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	<title>Finance Management &#187; LC</title>
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		<title>Le shopping en ligne face à la crise financière</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 09:49:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LC</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Achat]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Online]]></category>
		<category><![CDATA[Shopping]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis plusieurs années, et notamment depuis l&#8217;avènement de l&#8217;internet, du paiement en ligne, et des monnaies numériques, les habitudes d&#8217;achat des Belges ont bien changé avec une forte croissance des sites de shopping. Cependant, avec la crise financière qui secoue toute l&#8217;Europe ces derniers temps, on aurait pu penser que cette forte expansion connaîtrait un frein. Le constat semble être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2012/12/onlineshopping.jpg" alt="Online Shopping" /></p>
<div id="chapeau">Depuis plusieurs années, et notamment depuis l&rsquo;avènement de l&rsquo;internet, du paiement en ligne, et des monnaies numériques, les habitudes d&rsquo;achat des Belges ont bien changé avec une forte croissance des sites de shopping. <span id="more-896"></span> Cependant, avec la crise financière qui secoue toute l&rsquo;Europe ces derniers temps, on aurait pu penser que cette forte expansion connaîtrait un frein. Le constat semble être tout autre.</div>
<p>En 2011, la Fédération de l&rsquo;e-commerce rendait publiques ses statistiques. Fait tout à fait étrange: malgré la crise économique mondiale, le shopping sur internet n&rsquo;a cessé de croître. La majoration globale était alors de 22% par rapport à 2010 (contre 25% en 2009), et de 28% en ce qui concerne la Belgique seule. Ceci est encore plus surprenant quand on sait que la consommation des ménages d&rsquo;une manière générale a reculé sur la même période. </p>
<p>Il est donc avéré que la crise financière n&rsquo;a pas d&rsquo;impact négatif sur le shopping en ligne en Belgique. Bien au contraire, elle contribuerait même à son évolution. Mais quand on s&rsquo;y penche un peu, les raisons de cet impact positif sont parfaitement compréhensibles et logiques.</p>
<h2>Shopping en ligne en Belgique</h2>
<p>En Belgique, près de trois ménages sur quatre sont équipés d&rsquo;internet et plus de 45% des Belges reconnaissent avoir déjà effectué des achats en ligne. Les Belges tirent en effet plusieurs avantages de ce nouveau type de services. Le premier de ces avantages étant, pour le consommateur, la rapidité du service. Les files d&rsquo;attente n&rsquo;existent (quasiment) pas sur internet. Aussitôt les articles choisis, ils sont payés et la livraison est faite dans les délais généralement courts. </p>
<blockquote><p>Plus de 45% des Belges reconnaissent avoir déjà effectué des achats en ligne.</p></blockquote>
<p>Le second avantage et certainement le plus décisif est la diversité des promotions disponibles. En effet, de très nombreux sites proposent des bons plans pour bénéficier de réductions exceptionnelles. Grâce à ces promos, les Belges peuvent faire leurs courses avec de petits budgets, sans sentir ainsi les revers de la crise financière.</p>
<h2>Les boutiques en ligne</h2>
<p>Parmi les boutiques de shopping qui livrent en Belgique et qui proposent aussi bien des articles de qualité que des prix attractifs, figurent en bonne place, les boutiques en ligne <a href="http://fr.zalando.be" target="_blank">Zalando</a>, Spartoo et Esprit, par exemple. Cette boutique en ligne, gérée par des belges francophones et néerlandophones à Berlin, connaît un véritable succès et permet au visiteur de s&rsquo;offrir des chaussures, vêtements, articles de sport, accessoires, articles de luxe, articles de décoration et de beauté. </p>
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		<title>« L’incertitude reste préoccupante »</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 09:57:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Les entreprises belges entretiennent plutôt de bonnes relations avec les autorités fiscales. C’est ce que met en évidence une étude de Deloitte pointant par ailleurs l’instabilité de la législation qui engendre une insécurité fiscale non négligeable, ainsi que quelques nouvelles tendances à ne pas négliger. Là où, il y a quelques années encore, seuls les actionnaires ou l’administration fiscale étaient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les entreprises belges entretiennent plutôt de bonnes relations avec les autorités fiscales. C’est ce que met en évidence une étude de Deloitte pointant par ailleurs l’instabilité de la législation qui engendre une insécurité fiscale non négligeable, ainsi que quelques nouvelles tendances à ne pas négliger. <span id="more-729"></span>
</div>
<p>Là où, il y a quelques années encore, seuls les actionnaires ou l’administration fiscale étaient intéressés par les comptes annuels des entreprises, aujourd’hui, de plus en plus, les intervenants se multiplient et se diversifient: analystes, ONG, employés, etc. Et chacun de ces intervenants s’inscrit dans les débats avec ses propres attentes et souhaits. Aussi, les comptes annuels ne sont plus ces canevas fixes que l’on a connus par le passé. Désormais, le futur est aussi important que le passé et le chiffre doit permettre de se forger une opinion sur l’entreprise concernée. </p>
<p>Dans ce contexte, l’enquête de Deloitte Belgium Tax Certainty in Belgium – A Survey about the Relationship with the Tax Authorities a tenté, pour la seconde année, de déterminer à quel point nos entreprises se montrent transparentes dans leurs rapports. L’analyse a été menée en ligne en juin dernier. Les entreprises participantes emploient 142.699 personnes en Belgique et réalisent un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards d’euros. Le but de l’enquête consistait à refléter les relations qu’entretiennent les entreprises avec les autorités fiscales et à comprendre plus précisément quatre dimensions de ces relations: la relation avec l’administration fiscale en général, les accords avec les autorités lors de contrôles fiscaux, la perception de la certitude fiscale et la pratique des décisions anticipées. </p>
<h2>Informatisation</h2>
<p>Premier constat, les relations avec les autorités fiscales sont perçues comme « bonnes » à « très bonnes » par l’écrasante majorité des entreprises sondées (97% des répondants, contre 94% l’an dernier). Par rapport à 2010, les entreprises belges ont également rencontré moins de difficultés avec les différentes instances fiscales. Comme l’an dernier, la qualité de ces relations continue cependant de dépendre du service de l’administration fiscale avec qui l’on traite. Près de 43% des répondants confirment que leur expérience varie selon les services. Le nombre d’entreprises belges convaincues que leurs relations avec les autorités fiscales étrangères sont meilleures qu’en Belgique a diminué par rapport à l’an dernier. Pour 80% des répondants, les relations avec l’administration fiscale belge sont aussi bonnes qu’avec les instances fiscales étrangères.</p>
<p>Deuxième observation: le nombre de déclarations fiscales de sociétés soumises par voie électronique est en forte augmentation. Quelque 56% des répondants déposent déjà la déclaration fiscale de leur société par voie électronique. L’accès à l’information numérique et aux données informatisées est de plus en plus fréquent: de plus en plus, l’administration fiscale demande aux contribuables de fournir les informations requises au format électronique. Dans 43% des contrôles fiscaux menés récemment, les entreprises belges ont été priées de fournir des informations au format électronique à l’administration fiscale. </p>
<p>Deloitte a d’ailleurs constaté une tendance à l’informatisation des procédures fiscales, non seulement pour la TVA, mais aussi dans le domaine des taxes des sociétés. Les sociétés semblent apprécier la vitesse et le confort d’une procédure informatisée guidant chaque étape. La plupart des entreprises sont contrôlées au moins une fois tous les trois ans au titre de l’impôt sur les sociétés et/ou de la TVA. La plupart des répondants indiquent que le taux des contrôles fiscaux est demeuré inchangé durant les 12 derniers mois. Seule une minorité (20%) estime que ce taux a augmenté. 31% des répondants (contre 45% l’an dernier) constatent toujours une différence d’attitude de l’administration entre deux contrôles fiscaux.</p>
<h2>Procédures</h2>
<p>L’incertitude fiscale en Belgique reste un sujet de préoccupations. Pour de nombreux répondants (près de 40%), la certitude fiscale est plus précaire en Belgique que dans d’autres pays industriels. Deloitte souligne d’ailleurs que, par rapport à d’autres pays, la Belgique n’enregistre pas un bon score sur le plan de l’incertitude fiscale. Ainsi, 37% des répondants considèrent que l’incertitude fiscale est plus grande en Belgique qu’elle ne l’est dans d’autres pays, tandis que pour 51%, la certitude (ou l’incertitude) fiscale en Belgique est équivalente à ce qu’elle est dans d’autres pays industriels. La principale raison de cette incertitude est l’instabilité des règles fiscales, due notamment – pour 63% des répondants (contre 65% l’an dernier) – à des changements constants dans la législation. Les changements au niveau de l’information publique fournie par les autorités fiscales sont eux aussi considérés comme un facteur d’incertitude non négligeable.</p>
<p>Autre constat: 90% des répondants pensent qu’il serait souhaitable que l’inspecteur fiscal dresse, à la fin d’un contrôle, un rapport reprenant tous les points d’accord et de désaccord en discussion. Une telle pratique existe déjà dans d’autres pays et permet au contribuable d’avoir une idée claire et juste de son statut fiscal et des points sujets à discussion.  Ce problème a déjà été porté l’année dernière à la connaissance des autorités belges en tant que « point à améliorer » et Deloitte réitère cette recommandation. En outre, si, à l’issue d’un contrôle, aucun accord ne peut être trouvé avec les autorités fiscales concernant un point ou une opération spécifique, un recours administratif est toujours possible. Il semble toutefois que la procédure administrative n’apporte pas à tous les contribuables une solution satisfaisante aux problèmes rencontrés. </p>
<p>Bien que 57% environ des répondants pensent qu’un recours administratif aboutira probablement à une solution satisfaisante, quelque 26% jugent cette éventualité peu probable, tandis 16% ont un avis défavorable à cet égard. Enfin, 30% des répondants signalent avoir des dossiers en cours avec l’administration fiscale depuis plus de deux ans et près de 70% (contre 81% l’an dernier) des contribuables sont prêts à aller en justice en cas d’échec du recours administratif et accueilleraient favorablement une procédure accélérée de la résolution des litiges. 82% des répondants (contre 89% l’an dernier) envisageraient d’ailleurs une telle procédure impliquant une décision accélérée ou l’une ou l’autre forme d’arbitrage, et même certaines concessions.</p>
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		<title>11.808 € par an par poste de travail</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 10:37:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2010, la valeur de l’Occupancy Cost Index en Belgique était de 11.808 € pour un poste de travail par an. Cette mesure réalisée par AOS Studley rassemble l’ensemble des coûts médians pour l’occupation des immeubles de bureaux en Belgique. La sixième édition de l’étude voit l’index repartir à la hausse (+ 0,38%), après deux années de baisse. L’Occupancy Cost [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">En 2010, la valeur de l’Occupancy Cost Index en Belgique était de 11.808 € pour un poste de travail par an. Cette mesure réalisée par AOS Studley rassemble l’ensemble des coûts médians pour l’occupation des immeubles de bureaux en Belgique.<span id="more-810"></span> La sixième édition de l’étude voit l’index repartir à la hausse (+ 0,38%), après deux années de baisse.
</div>
<p>L’Occupancy Cost Index est un indice représentant le coût médian annuel pour l’utilisation d’un poste de travail moyen dans un immeuble de bureau. Cette valeur est calculée sur base d’informations récoltées et gérées dans une base de données centralisée, propriété d’AOS Studley. La base de données enregistre en détails les coûts des clients qui sont liés à l’utilisation de leurs immeubles de bureau. En effet, AOS Studley dispose depuis 2005 d’informations très détaillées sur les coûts en Belgique grâce auxquelles elle peut présenter l’Occupancy Cost Index (OCI) annuellement.<br />
Près de 300 types de dépenses différentes sont enregistrées pour chaque occupant et, pour chacun de ces types de coûts, AOS Studley distingue les coûts du personnel propre, les coûts des marchandises et services (coûts des fournisseurs), les investissements et les amortissements. Au fil des ans, cet indice est devenu une valeur de référence dans son domaine. L’OCI peut, comme mesure de référence, servir aux sociétés qui souhaitent évaluer leurs coûts. En outre, par rapport aux indices similaires d’autres pays, l’OCI belge peut être considéré par les entreprises comme un paramètre pouvant les aider dans leurs décisions concernant l’implantation géographique d’un nouveau bureau ou site.</p>
<h2>Immobilier en hausse</h2>
<p>En 2010, la valeur de l’Occupancy Cost Index en Belgique était de 11.808 € pour un poste de travail par an, soit une légère augmentation de 0,38% par rapport à 2009. L’immobilier (bâtiment, location, entretien, énergie, etc.) représente 41% de ce coût total tandis que 35% sont attribuables à l’informatique (l’ensemble du matériel prévu par poste de travail, les logiciels et services génériques, à l’exception des outils particuliers pour des activités propres à l’entreprise). Les ressources et services en matière de sécurité, restauration, nettoyage, etc. pèsent pour 19% dans les coûts. La gestion de l’immobilier et des services facilitaires (gestion stratégique, helpdesk, rapportage, etc.) représente 4% du total tandis que les services extérieurs (salles de réunion, hôtels et transport) prennent le dernier pourcentage restant.<br />
En 2010, le coût principal de l’OCI, à savoir l’immobilier, a donc augmenté de 0,65% par rapport à 2009. L’indexation automatique du prix de location assure une augmentation mais celle-ci est lissée de 3 manières: certaines sociétés ont pu renégocier leurs contrats locatifs ou conclure de nouveaux contrats à des conditions intéressantes (périodes de gratuité locative, loyer facial inférieur, contributions aux investissements, etc.) dans un marché locatif toujours sous pression; des prix de l’énergie stables et la diminution des mètres carrés par poste de travail.<br />
Pour 2010, AOS Studley établit que les services (tels que la sécurité, la restauration et le nettoyage) et les coûts de Facility Management ont respectivement diminué de 0,86% et 2,67%. Cette diminution est surtout engendrée par des mesures d’économies apparues en 2008-2009 qui n’ont peut être été implémentées que plus tard (exemple: l’attente de la fin de contrats courants en 2008 ou 2009). Le coût des infrastructures informatiques, de son côté, a augmenté de 1,5%. Durant la crise de 2008-2009, beaucoup de sociétés avaient gelé leurs investissements en ICT. En 2010, ces sociétés ont repris en main les retards en cours. L’année dernière, AOS Studley prédisait une légère augmentation des coûts par poste de travail pour 2010. Cette attente est confirmée aujourd’hui avec l’OCI 2010 et peut s’expliquer par des évolutions importantes au cours de l’année 2010: les nouveaux collaborateurs qui ont été engagés en 2010 ont été installés dans les espaces disponibles à ce moment; le secteur « facilitaire » recherche des employés « rares », les coûts salariaux évoluant dès lors plus rapidement que la moyenne du marché et, même après la crise, les coûts de l’immobilier et des services connexes restent sous pression pour pouvoir réserver plus de moyens au « core business ».</p>
<h2>Futur proche</h2>
<p>AOS Studley souligne cependant que l’OCI n’est pas une référence à part entière. Lorsqu’elle évalue les coûts d’occupation de ses clients, AOS Studley utilise l’OCI comme une référence parmi d’autres, en n’oubliant jamais de tenir compte du niveau de qualité chez le client concerné. C’est aussi grâce à l’augmentation du nombre de données présentes dans sa base de données qu’AOS Studley est en mesure d’affiner le calcul de l’OCI d’année en année. Ce n’est qu’en regroupant l’ensemble de ces éléments que les entreprises pourront tirer des conclusions de cette analyse et identifier les points susceptibles d’être améliorés.<br />
Jan Lecompte, Managing Director d’AOS Studley tire néanmoins quelques conclusions quant aux attentes pour le futur proche. « En matière d’hébergement, le ralentissement de la demande  garde le marché sous pression. Nous ne nous attendons pas, sur le moyen terme, à ce que le taux d’inoccupation diminue. Dans ce contexte, nous prévoyons que les prix de location pour les nouveaux contrats et pour les renégociations resteront attractifs. Néanmoins, l’indexation des loyers de 2011 sera probablement un peu supérieure à celle de 2010 et les coûts des énergies seront plus élevés en 2011 qu’en 2010. En conséquence, nous pronostiquons néanmoins une légère diminution de la composante logement de l’index OCI en 2011. »<br />
« Les coûts en matière de facility vont lentement grimper, ajoute-t-il. La ‘guerre des talents’ émergente pourrait requérir des services d’un niveau plus élevé. La pénurie de profils va accélérer l’augmentation des salaires au sein du secteur du facility management (techniciens, nettoyeurs et Horeca). La professionnalisation des acteurs du facility management devrait permettre de maintenir une stabilité budgétaire. Le secteur ICT peut s’attendre à une croissance importante. Les investissements reportés vont pouvoir être à nouveau envisagés à mesure que l’économie retrouve sa stabilité. Les premières fonctionnalités de cloud computing sont prévues dans les budgets et les coûts des départements facility internes vont lentement diminuer à mesure que de plus en plus de compagnies vont élargir leur champ d’externalisation. »</p>
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