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	<title>Finance Management &#187; L&rsquo;Actu</title>
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	<description>CFO Network</description>
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		<title>La Ville de Bruxelles recherche un manager financier pour sa Régie foncière</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 09:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>

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		<description><![CDATA[La Régie foncière des Propriétés communales gère le patrimoine de la Ville de Bruxelles, avec plus de 3.200 logements. Ses missions consistent en la gestion et le développement de ses biens immobiliers, la mise en œuvre de la stratégie relative au développement de logements (y compris la gestion locative (administrative et technique) du patrimoine privé (commerces, logements, parkings, terrains) de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Régie foncière des Propriétés communales gère le patrimoine de la Ville de Bruxelles, avec plus de 3.200 logements. Ses missions consistent en la gestion et le développement de ses biens immobiliers, la mise en œuvre de la stratégie relative au développement de logements (y compris la gestion locative (administrative et technique) du patrimoine privé (commerces, logements, parkings, terrains) de la Ville, la conclusion de concessions d’exploitation, baux emphytéotiques, droits de superficie, …., une politique active d’achat et de vente (terrains, immeubles) en vue d’optimiser les réserves foncières ainsi que la reconstruction et la rénovation des biens propres dans un souci de qualité et de durabilité.</p>
<p><strong>Le Département de la Régie foncière des Propriétés communales de la Ville de Bruxelles cherche un :</strong></p>
<h4>Manager financier (Trésorier) (H/F)<br />
Diplôme universitaire ou équivalent requis</h4>
<p><br/><strong>Missions et responsabilités liées à la fonction :</strong><br />
Le manager financier (trésorier) est responsable de l’encaissement correct des recettes et de la légalité des dépenses de la Régie foncière et rapporte sur ceci à la direction. Il/elle est chargé(é) de la confection du budget et du compte de la Régie foncière.<br />
• Etre responsable des Services Trésorerie, Finances et juridique du département (10 personnes)<br />
• Confectionner le budget de la Régie foncière ainsi que le rapport annuel relatif au compte (+/- 90 millions)<br />
• Effectuer le contrôle budgétaire, exécuter la liquidation des factures<br />
• Gérer les emprunts et l’approvisionnement de la trésorerie (placements à court terme éventuels)<br />
• Analyser et suivre les aspects financiers des opérations immobilières<br />
• Contrôler les paiements effectués par les locataires, les baux emphytéotiques et les concessions, réclamer les paiements auprès des locataires<br />
• Garantir l’exactitude du compte de clôture (charges, garantie) des locataires<br />
• Accompagner les procédures de litige et éventuellement les exécuter en vue de récupérer les montants dus (arriérés)<br />
• Analyser la liquidation des traitements du personnel de la Régie foncière et y procéder<br />
• Développer davantage le suivi analytique de la comptabilité et assurer le suivi des subsides de la Région bruxelloise</p>
<p><strong>Profil attendu :</strong><br />
• Vous possédez une bonne capacité d’analyse<br />
• Vous avez de bonnes capacités de communication<br />
• Vous possédez une bonne capacité d’adaptation<br />
• Vous avez de très bonnes capacités organisationnelles<br />
• Vous pouvez gérer et diriger une équipe de collaborateurs</p>
<p><strong>Conditions à remplir : </strong><br />
• Etre en possession d&rsquo;un diplôme donnant accès aux emplois de niveau A dans les services publics fédéraux<br />
• avoir une expérience probante de minimum 5 ans dans une fonction dirigeante à niveau universitaire<br />
• avoir une connaissance approfondie de la législation sur les marchés publics et des techniques budgétaires<br />
• faire preuve de bonnes connaissances en comptabilité communale et principale-ment de la comptabilité d’une régie au sein de la Région bruxelloise est un atout et sera en tout état de cause à développer endéans les meilleurs délais</p>
<p>La Ville de Bruxelles sélectionne les candidats sur base de leurs compétences et ne fait pas de distinction d&rsquo;âge, de sexe, d&rsquo;origine ethnique, de croyance, de handicap ou de nationalité.</p>
<p><strong>Procédure de sélection :</strong><br />
Une présélection aura lieu sur base du c. v., des conditions à remplir ainsi que des expériences et connaissances requises.<br />
La procédure de sélection comporte deux parties.<br />
La première partie consiste en un assessment center qui évalue les compétences comportementales et cognitives des candidats. Cette partie est organisée par un bureau de sélection externe.<br />
La deuxième partie consiste en un entretien avec un comité de sélection qui évalue les compétences techniques et l&rsquo;aptitude générale des candidats.<br />
Les candidat(e)s devront introduire, une dizaine de jours avant la deuxième partie, une note décrivant la vision qu&rsquo;ils(elles) ont de la mission du service et de la fonction ainsi que de la matière.<br />
La procédure dure en moyenne trois mois.</p>
<p><strong>La Ville de Bruxelles vous offre :</strong><br />
• Emploi statutaire après que toutes les conditions de nomination aient été remplies<br />
• Horaire : temps plein (flexibilité au niveau des horaires)<br />
• Lieu de travail : Bruxelles<br />
• Salaire mensuel net : 2. 316,02 € (minimum)/3. 327,75 € (maximum).<br />
Une estimation du traitement, tenant compte de la situation familiale, des servi-ces antérieurs, etc., peut être obtenue auprès de la Cellule Carrière pécuniaire du Département RH, tous les jours entre 8h30 et 12h30, au 02/279 24 40.<br />
• Avantages annexes : remboursement partiel des abonnements STIB et SNCB, dispense du ticket modérateur au CHU Brugmann, CHU Saint-Pierre, à l&rsquo;Institut Jules Bordet et à l&rsquo;HUDERF (Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola), chèques-repas (à partir de juillet 2017)</p>
<p><strong>Pour plus d’informations, consultez <a href="http://jobs.bruxelles.be/fr/vacature/21456/manager-financier-%C3%A0-la-r%C3%A9gie-fonci%C3%A8re/" target="_blank">http://jobs.bruxelles.be/fr/vacature/21456/manager-financier-%C3%A0-la-r%C3%A9gie-fonci%C3%A8re/</a></strong></p>
<p>Envoyez votre candidature via <a href="http://jobs.bruxelles.be" target="_blank">http://jobs.bruxelles.be</a> pour le vendredi<br />
24 février 2017 au plus tard (curriculum vitae + lettre de motivation + copie du diplôme requis). <strong>Les candidatures incomplètes (n’incluant pas tous les documents requis) ne seront pas prises en considération.</strong></p>
<p><strong>Informations complémentaires</strong><br />
• Auprès du Département RH &#8211; Cellule Recrutement<br />
Centre Administratif<br />
Boulevard Anspach 6 (13ème étage)<br />
1000 Bruxelles<br />
02 279 24 20<br />
• Heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et le mercredi jusqu&rsquo;à 14h</p>
<p><a href="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2017/01/bruxelles.jpg"><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2017/01/bruxelles.jpg" alt="" title="bruxelles" width="250" height="127" class="alignnone size-full wp-image-2043" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Colloque annuel de fiscalité d’ICHEC-ESSF 2016</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/colloque-annuel-de-fiscalite-dichec-essf-2016/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/colloque-annuel-de-fiscalite-dichec-essf-2016/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2016 11:56:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[L'Actu]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour son colloque annuel, le Comité scientifique de l’École Supérieure des Sciences Fiscales a choisi de mettre l’accent sur quelques nouvelles réformes affectant les contribuables belges.  PROGRAMME 13H30 Accueil des participants 14H00 Mot de Bienvenue Brigitte Chanoine, Recteur de l’ICHEC 14H00 L’évolution de la fiscalité immobilière régionale La Wallonie et Bruxelles réforment en profondeur leur fiscalité immobilière (bonus logement, droits [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Pour son colloque annuel, le Comité scientifique de l’École Supérieure des Sciences Fiscales a choisi de mettre l’accent sur quelques nouvelles réformes affectant les contribuables belges. </div>
<p><a href="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2016/05/top.jpg"><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2016/05/top.jpg" alt="" title="top" width="600" height="240" class="alignnone size-full wp-image-2035" /></a></p>
<h2>PROGRAMME</h2>
<table width="660" border="1">
<tbody>
<tr>
<td>13H30</td>
<td><strong>Accueil des participants</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>14H00</td>
<td><strong>Mot de Bienvenue</strong><br />
      Brigitte Chanoine, Recteur de l’ICHEC</td>
</tr>
<tr>
<td>14H00</td>
<td><strong>L’évolution de la fiscalité immobilière régionale</strong><br />
        La Wallonie et Bruxelles réforment en profondeur leur fiscalité immobilière (bonus logement, droits d’enregistrement, précompte immobilier). La portée de ces réformes sera exposée pour la :<br />
        • Région bruxelloise : par Jean-Pierre Nemery de Bellevaux, Professeur à l’ESSF, Avocat<br />
      • Région wallonne : par Marc Bourgeois, Professeur à l’Ulg, Président du Tax institute</td>
</tr>
<tr>
<td>15H00</td>
<td><strong>Pause-café</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>15H15</td>
<td><strong>Le Tax Shelter PME</strong><br />
        Il offre la possibilité de réduire l’IPP de maximum 45.000 € en investissant dans des entreprises débutantes, PME ou fonds PME.<br />
        La mise en œuvre de ce Tax Shelter sera présentée pour :<br />
        • le « vécu » d’Investsud : par son Directeur général, Benoit Coppée<br />
      • les aspects de droit financier et fiscal : par Pierre-Philippe Hendrickx, Avocat  FieldFisher</td>
</tr>
<tr>
<td>16H05</td>
<td><strong>La lutte contre la fraude et les abus</strong><br />
        Point de vue national et international, Taxe Caïman, transparence fiscale, échanges de données<br />
        • Céline Lepage, SPF Finances<br />
      • Philippe Malherbe, Professeur à l’ESSF, Avocat</td>
</tr>
<tr>
<td width="60">16H55</td>
<td><strong>Question time et synthèse des travaux : Jean de Lame, Président de l’ESSF<br />
      Drink de clôture</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Les participants sont invités à poser leurs questions, de préférence avant le 24 mai, à l’adresse mail <a href="mailto:mariececile.vangrieken@ichec.be">mariececile.vangrieken@ichec.be</a>, afin de permettre aux membres des panels de préparer les réponses.</p>
<h2>INFORMATIONS PRATIQUES</h2>
<p><strong>Date:</strong> Jeudi 26 mai 2016 – de 14h00 à 18h00<br />
<strong>Lieu:</strong> ICHEC Montgomery | Amphithéâtre Etienne Davignon<br />
<strong>Entrée:</strong> Boulevard Brand Whitlock, 4 &#8211; 1150 Bruxelles<br />
<strong>Frais d’inscription:</strong> 95 €. Cette somme, qui inclut la documentation et les rafraîchissements est à verser dès réception de la facture. La personne empêchée peut se faire remplacer.<br />
<strong>Formation continue:</strong> Une attestation de présence sera délivrée à l’issue du colloque.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong> ICHEC-ESSF – Tél : 02/ 739 38 18 &#8211; mariececile.vangrieken@ichec.be &#8211; www.essf.be</p>
<p><a href="http://www.ichecformationcontinue.be/fr/colloque-annuel-de-l-ecole-superieure-des-sciences-fiscales.html?IDD=536870948" target="_blank">Inscription en ligne</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Apple: le nouveau cauchemar des banques?</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/apple-le-nouveau-cauchemar-des-banques/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/apple-le-nouveau-cauchemar-des-banques/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2014 15:17:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michaël Dubois</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1998</guid>
		<description><![CDATA[Le géant à la pomme a récemment signé un partenariat avec les grands opérateurs de cartes de crédit (Visa, Mastercard, American Express). Objectif: transformer les smartphones en… carte de crédit. Comme le souligne le cabinet Roland Berger Strategy Consultants, Apple vient de lancer le coup d&#8217;envoi d&#8217;une révolution en matière d&#8217;opérations financières. En transformant l&#8217;Iphone en carte de crédit et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Le géant à la pomme a récemment signé un partenariat avec les grands opérateurs de cartes de crédit (Visa, Mastercard, American Express). Objectif: transformer les smartphones en… carte de crédit.</div>
<p>Comme le souligne le cabinet Roland Berger Strategy Consultants, Apple vient de lancer le coup d&rsquo;envoi d&rsquo;une révolution en matière d&rsquo;opérations financières. </p>
<p>En transformant l&rsquo;Iphone en carte de crédit et en prenant au passage 0,15% de frais sur chaque transaction, la firme américaine se crée une manne de plusieurs milliards de dollars.</p>
<p>Cette stratégie commerciale effraie les banques traditionnelles: alors que ces dernières sont confrontées à un contexte déflationniste et doivent gérer à la fois un réseau physique d&rsquo;agences et un réseau digital, Apple ne doit gérer qu&rsquo;un réseau digital auquel vont s&rsquo;associer de solides enseignes. Ainsi, aux Etats-Unis, McDonald&rsquo;s a déclaré vouloir rejoindre l&rsquo;Apple Pay.</p>
<p>Même si la firme a dores et déjà annoncé ne pas vouloir égratigner les banques traditionnelles, les opérateurs bancaires risquent de voir échapper la connaissance des transactions de leurs clients et donc leur fidélisation. </p>
<p>Nul doute que les banques devront elles aussi repenser leur &laquo;&nbsp;heart business&nbsp;&raquo;, comme l&rsquo;a fait par exemple Beobank en s&rsquo;affilant dernièrement à Q8 et Brico.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les RH et le leadership à la base du changement de votre business model ?</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/les-rh-et-le-leadership-a-la-base-du-changement-de-votre-business-model/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/les-rh-et-le-leadership-a-la-base-du-changement-de-votre-business-model/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2014 10:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michaël Dubois</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1990</guid>
		<description><![CDATA[Selon une étude commanditée par KPMG, 67% des entreprises belges prévoient des changements relativement importants de leur modèle d&#8217;affaire au cours des cinq prochaines années.  Et quelles seront les clés du succès pour ce changement fondamental ? Le leadership, la formation, les ressources humaines, la mobilité et la stabilité politico-économique entre autres&#8230;&#160;&#187; KPMG en Belgique et le bureau d’études de marché [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Selon une étude commanditée par KPMG, 67% des entreprises belges prévoient des changements relativement importants de leur modèle d&rsquo;affaire au cours des cinq prochaines années.  Et quelles seront les clés du succès pour ce changement fondamental ? Le leadership, la formation, les ressources humaines, la mobilité et la stabilité politico-économique entre autres&#8230;&nbsp;&raquo;</div>
<p>KPMG en Belgique et le bureau d’études de marché TNS ont demandé, en juin 2014, à quelque 200 entreprises belges dans quelle mesure leur modèle d’affaires changera d’ici 2020.  Les résultats sont désormais connus: 12 % des entreprises interrogées envisagent un changement radical et 55 % un changement raisonnable. </p>
<p>L’étude montre une nette distinction entre les différents secteurs d&rsquo;activités: le secteur Information communication et évènementiel (88 %), le secteur automobile (83 %) et le secteur des banques et assurances (78 %) envisagent le plus grand changement. Les produits de grande consommation (60 %), le transport et la logistique (59 %) et l’industrie (54 %) prévoient le moins de changements au cours des cinq prochaines années.</p>
<p>Pour 8 entreprises sur 10, les principaux moteurs de changements résident dans la pression croissante des coûts et de l&rsquo;innovation.<br />
Pour s&rsquo;adapter et repenser leur modèle d&rsquo;affaire, les répondants voient comme clés de succès une plus grande attention portée dans le leadership, la formation, les ressources humaines, la mobilité et la stabilité politico-économique.</p>
<p>Enfin, dernière particularité relevée par l&rsquo;étude: si quelque 60% des entreprises interrogées redoutent les limites de plus en plus floues entre les différents secteurs, favorisant sans cesse la concurrence (principalement le secteur des banques et assurances et les secteurs industriel et chimique), un peu plus de 70% d&rsquo;entre elles voient également des opportunités de croissance en dehors de leur propre secteur (essentiellement le secteur de l&rsquo;information, communication et évènementiel et le secteur chimique).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Huitième édition des Journées de l’Économie : comment réinventer Luxembourg</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/huitieme-edition-des-journees-de-leconomie-comment-reinventer-luxembourg/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/huitieme-edition-des-journees-de-leconomie-comment-reinventer-luxembourg/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 13:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Luxembourg]]></category>
		<category><![CDATA[place financière]]></category>

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		<description><![CDATA[Les signaux de sortie de crise se multiplient dans le monde et en Europe. La croissance est de retour, mais les défis auxquels devra faire face le Luxembourg sont de taille : réforme de la TVA sur le commerce en ligne, échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015, présence d’un chômage structurel, dette publique en hausse… Comment dès lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les signaux de sortie de crise se multiplient dans le monde et en Europe. La croissance est de retour, mais les défis auxquels devra faire face le Luxembourg sont de taille : réforme de la TVA sur le commerce en ligne, échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015, présence d’un chômage structurel, dette publique en hausse… Comment dès lors construire une croissance durable ?</div>
<p>Cette question était au centre des Journées de l’Économie tenues les 4 et 5 février 2014 à la Chambre de Commerce du Grand-Duché de Luxembourg. L’évènement a réuni près de 500 personnes venues écouter et échanger avec les acteurs politiques, entrepreneurs et économistes présents. La première demi-journée, axée sur la politique économique, a permis aux intervenants de s’exprimer sur la situation du pays et d’analyser les mesures et réformes annoncées par le nouveau gouvernement. Lors de la seconde demi-journée, le débat s’est focalisé sur les opportunités de développement que représente l’export et sur la nécessité de fédérer acteurs publics et privés pour promouvoir le Luxembourg.</p>
<h2>Entre rigueur budgétaire et relance de la compétitivité </h2>
<p>Pour lancer les débats, Didier Mouget, Managing Partner, PwC Luxembourg, a dressé le tableau du pays en s’appuyant sur les principaux indicateurs économiques. &laquo;&nbsp;<em>Après six années de crise, la croissance est de retour, avec 1,3% de croissance estimée en 2014 et 1,6% en 2015&Prime;</em>. La dette publique, attendue à 28,7% en 2015, reste très en deçà de la moyenne européenne. La tendance est cependant à la hausse depuis plusieurs années. <em>&laquo;&nbsp;Il est essentiel que l’on maintienne la stabilité financière pour garder notre triple A. Les mesures du gouvernement vont dans ce sens&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Alors que le pays va devoir affronter un &laquo;&nbsp;choc budgétaire&nbsp;&raquo; causé par la perte des recettes de la TVA sur le commerce en ligne prévue à partir de 2015 et la lutte contre les déficits pour revenir à l’équilibre, Etienne Schneider, Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Économie, a exposé sa feuille de route. Pour contrecarrer l’impact de la rigueur budgétaire et améliorer la compétitivité du pays, le gouvernement de coalition a élaboré une stratégie globale de réformes. L’objectif est de &laquo;&nbsp;<em>faire plus avec moins de moyens&nbsp;&raquo;</em>. Le Vice-Premier Ministre a annoncé plusieurs mesures phares dont la loi TGV de simplification administrative, la mise en place d’un grand ministère de l’économie qui &laquo;&nbsp;<em>intègre les PME du commerce, de l’artisanat et du tourisme&nbsp;&raquo;</em>, et un plan d’action PME qui servira de cadre à une politique des classes moyennes plus dynamique adaptée aux besoins des PME, avec notamment &laquo;&nbsp;<em>la mise en œuvre d’un nouveau plan sectoriel des zones d’activités économiques afin d’augmenter les capacités d’infrastructures nécessaires qui répondent à la demande actuelle&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h2>Ces mesures seront-elles suffisantes ? </h2>
<p>Les acteurs du monde économique estiment que les annonces du gouvernement vont dans le bon sens, mais ils attendent maintenant leur mise en place. Robert Dennewald, Président de la Fedil souligne ainsi que &laquo;&nbsp;<em>le coût salarial unitaire a augmenté de 20% au Luxembourg quand il n’a augmenté que de 10% en Allemagne. Le coût de l’énergie, quatre fois moins élevé aux Etats-Unis, et le coût des terrains pénalisent les entreprises industrielles luxembourgeoises&nbsp;&raquo;</em>. Une attention particulière a été portée au thème de l’éducation et de la formation. L’ensemble des intervenants s’est entendu sur le nécessaire rapprochement entre formation et entreprises pour valoriser l’image de l’entreprise et développer un esprit d’entreprenariat.<br />
La présentation de Jean-Marc Fournier, économiste à l’OCDE, a permis d’avoir un regard extérieur sur les atouts de l’économie luxembourgeoise, mais aussi ses pistes de progression. <em>&laquo;&nbsp;Le pays est dans une position assez confortable avec le PIB par habitant le plus élevé de tous les pays membres de l’OCDE. Les finances publiques du Luxembourg sont plus solides. Le Luxembourg a toutes les marges de manœuvre pour faire des réformes et être mieux armé pour affronter les défis qui l’attendent&nbsp;&raquo;</em>. <br />
L’OCDE pointe aussi du doigt la nécessité d’améliorer le suivi des chômeurs et de revoir les aides pour qu’elles soient plus incitatives au retour à l’emploi. Concernant les finances publiques et la baisse attendue des recettes, l’organisme recommande de poursuivre la réforme des pensions qui, à long terme, devra tenir compte des travailleurs frontaliers aujourd’hui en majorité actifs. Le secteur financier, quant à lui, représente aujourd’hui un tiers du PIB. Avec l’échange automatique d’informations, le STATEC estime qu’il pourrait se contracter de 5%. L’OCDE recommande dès lors une plus grande diversification sectorielle, notamment vers l’économie de la connaissance. </p>
<h2>Les échanges commerciaux : la force du Luxembourg</h2>
<p>Une plus grande diversification sectorielle, mais aussi géographique, est nécessaire : les échanges commerciaux sont d’une importance capitale pour le Luxembourg pour continuer son développement et pérenniser sa croissance. C’est, notamment, grâce à cette économie ouverte que le pays a pu enregistrer des taux de croissance positifs et faire face à la crise de 2008. Comme l’indique Carlo Thelen, Directeur général de la Chambre de Commerce du Grand-Duché de Luxembourg : <em>&laquo;&nbsp;Les échanges de biens et de services avec l’étranger stimulent les performances économiques du pays. Si le marché européen constitue encore la majorité des exportations des entreprises luxembourgeoises, il est nécessaire de diversifier nos débouchés. Les pays émergents, tels que les BRIC ou les CIVETS, représentent des perspectives de développement économique importantes&nbsp;&raquo;</em>. Et Luc Henzig, associé chez PwC Luxembourg d’ajouter : <em>&laquo;&nbsp;Pour se développer, une entreprise luxembourgeoise doit exporter. Le seul marché domestique ne suffit pas et l&rsquo;exportation a l’avantage de stimuler l&rsquo;innovation car l&rsquo;entreprise, face à une plus grande concurrence, doit adapter ses produits et services à de nouveaux marchés&nbsp;&raquo;</em>. </p>
<h2>Construire ensemble le « nation branding » du Luxembourg</h2>
<p>Faire savoir le savoir-faire luxembourgeois et promouvoir la diversité du pays sur la scène internationale, tels sont les nouveaux enjeux du Grand-Duché. Venue présenter l’exemple de la Suède en matière de &laquo;&nbsp;nation branding&nbsp;&raquo;, Annika Rembe, Directrice générale de la Swedish Institute, explique : <em>&laquo;&nbsp;Différentes entités, publiques et privées, chacune spécialisée dans son domaine (tourisme, industrie, diplomatie, recherche…) œuvraient à la promotion de la Suède. Nous avons décidé de créer un organisme chargé de fédérer ces entités pour travailler ensemble sur une approche unique de nation branding&nbsp;&raquo;</em>. Elle poursuit : <em>&laquo;&nbsp;Le but est avant tout de faire valoir la réputation d’un pays et cela passe par son identité, son image et sa communication. Il s’agit de comprendre comment le pays est perçu et comment influencer cette perception dans le sens souhaité&nbsp;&raquo;</em>. <br />
Se pose ainsi la question des messages que le Luxembourg souhaite véhiculer à l’étranger et qui doit s’en charger. &laquo;&nbsp;<em>Le nation branding est l’affaire de tous&nbsp;&raquo;</em>, a indiqué Tania Berchem, coordinateur général pour la promotion de l’image de marque au Ministère des Affaires étrangères et européennes. <em>&laquo;&nbsp;Le gouvernement est là pour fixer un cadre mais le secteur privé et les partenaires sociaux sont tout autant concernés. L’approche est clairement participative. C’est ensemble que nous construirons la stratégie de marque du Luxembourg&nbsp;&raquo;</em>. Les avantages sont légion : créer des relations de confiance avec les autres pays, exporter les produits luxembourgeois, attirer des investisseurs, des talents et des touristes.</p>
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		<title>Selon la majorité des CFO, les entreprises tendraient à répéter les erreurs du passé</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 09:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["Robert Half"]]></category>
		<category><![CDATA[CFO]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>

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		<description><![CDATA[Les entreprises ont (eu) à faire face à un climat économique très difficile. Robert Half Management Resources, la division d’intérim management de Robert Half, a conduit une enquête indépendante auprès de CFO et directeurs financiers auxquels il a été demandé de dresser le bilan de ces dernières années et d’expliquer comment ils envisagent l’avenir. Il ressort de cette enquête que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Les entreprises ont (eu) à faire face à un climat économique très difficile. Robert Half Management Resources, la division d’intérim management de Robert Half, a conduit une enquête indépendante auprès de CFO et directeurs financiers auxquels il a été demandé de dresser le bilan de ces dernières années et d’expliquer comment ils envisagent l’avenir.</div>
<p>Il ressort de cette enquête que près d’un quart (24 %) des CFO et directeurs financiers estiment que leur entreprise n’a pas suffisamment investi avant et pendant la crise. C’est selon eux l’erreur que les entreprises risquent le moins de commettre à nouveau à l’avenir. Les responsables financiers relèvent également le manque d’adaptation (23 %) et le manque de réactivité (22 %) de leur entreprise au nouveau contexte économique, et pensent qu’elles y seront plus attentives à l’avenir. Des prévisions financières incorrectes et une mauvaise communication interne sont citées par 17 % des CFO et directeurs financiers comme erreurs commises par leur entreprise ces dernières années, alors que 16 % mettent en cause une mauvaise gestion des risques. </p>
<h2>Tirer les leçons du passé </h2>
<p>Pour pas moins de 58 % des responsables financiers belges interrogés, la probabilité que les entreprises répètent les erreurs du passé est assez voire très élevée. Sylvia Blockx, Directrice de Robert Half Management Resources, commente ces résultats : <em>&laquo;&nbsp;L’enquête fait apparaître la volonté des entreprises de revoir certains aspects de leur organisation en fonction du climat économique. Il est donc dans leur intérêt d’analyser objectivement les questions essentielles inhérentes à leur fonctionnement, en temps voulu et sous différents angles&nbsp;&raquo;.</em><br />
Sylvia Blockx poursuit : <em>&laquo;&nbsp;En faisant appel à un ‘intérim manager’ expérimenté dans un domaine de spécialité particulier, l’entreprise peut optimiser ses processus, ses schémas de pensée et ses stratégies. Forts de l’expérience acquise au gré de leurs missions, ces professionnels externes mettent leur savoir-faire à profit pour apporter une réelle valeur ajoutée aux entreprises qui les sollicitent. Ils servent aussi souvent de ‘caisse de résonance’ objective aux dirigeants et jettent un regard différent sur les ‘habitudes’ ancrées dans l’entreprise&nbsp;&raquo;</em>.  </p>
<p><strong>La question suivante a été posée à 200 CFO et directeurs financiers belges </strong>: <strong>Quelles erreurs commises avant et pendant la crise économique votre entreprise ne fera-t-elle plus à l’avenir</strong>?<br />
Manque d’investissement: 24%<br />
Manque d’adaptation: 23%<br />
Manque de réactivité: 22%<br />
Prévisions financières incorrectes: 17%<br />
Mauvaise communication interne: 17%<br />
Mauvaise gestion / évaluation des risques: 16%<br />
Mauvaise gestion financière / de trésorerie: 12%<br />
Réduction excessive des coûts opérationnels: 11%<br />
Refus d’engager du personnel temporaire pour faire face à la charge de travail: 11%<br />
Trop grande dépendance vis-à-vis d’une ligne de produit / d’un fournisseur / d’un marché: 10%<br />
Aucune de ces réponses: 21% </p>
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		<title>Les coûts salariaux belges et français toujours les plus élevés en Europe</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Dec 2013 13:48:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[cotisations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[coûts salariaux]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, Deloitte révèle pour la quatrième année consécutive  les résultats de son Étude Européenne sur les Salaires. Cette enquête à grande échelle compare les coûts salariaux, les salaires nets et les revenus nets disponibles de pas moins de 19 pays (une extension de 2 pays par rapport à 2012). Il ressort de l’étude que la Belgique doit faire face à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Aujourd’hui, Deloitte révèle pour la quatrième année consécutive  les résultats de son Étude Européenne sur les Salaires. Cette enquête à grande échelle compare les coûts salariaux, les salaires nets et les revenus nets disponibles de pas moins de 19 pays (une extension de 2 pays par rapport à 2012).</div>
<p>Il ressort de l’étude que la Belgique doit faire face à des coûts salariaux comparativement très élevés, principalement dus à des cotisations sociales élevées et sans plafond. Depuis le début de la crise, les coûts de cotisations sociales ont augmenté dans la plupart des pays examinés. Le coût de la vie et les frais de logement sont toujours considérablement moins élevés en Belgique que dans les pays européens considérés comme &laquo;&nbsp;riches&nbsp;&raquo;. Cette 4ème édition prend pour la première fois aussi en compte les frais de scolarité dans la comparaison des revenus nets disponibles. En Belgique, on argumente souvent que le citoyen paye beaucoup à l’état mais reçoit notamment en échange un enseignement gratuit et de qualité. L’étude démontre que l’enseignement public est quasiment gratuit dans la presque totalité des pays examinés.<br />
Ce qui est également nouveau cette année, est l’analyse des retraites légales et extra-légales. Il y a des différences remarquables entre les pays examinés dans le rapport entre les cotisations sociales payées et la retraite légale minimum. Pour finir, des conventions collectives de retraite sont conclues dans 74% des pays examinés pour les revenus annuels supérieur à 75.000 €.</p>
<h2>Les employeurs européens voient le coût de la main-d’œuvre augmenter</h2>
<p>La Belgique et la France occupent encore les deux premières places en en matière de coûts de cotisations sociales sur les salaires, principalement en raison des taux élevés et d’absence de plafonnement. Dans 11 des 19 pays examinés, les employeurs voient les coûts de cotisations sociales augmenter en raison d&rsquo;une augmentation soit de taux soit du plafond jusqu’auquel les cotisations sont dues. L’exception à la règle est les Pays-Bas qui ont abaissé le taux de la sécurité sociale de 2,12%. Patrick Derthoo, Tax Partner auprès de Deloitte Belgium et responsable de cette étude : <em>&laquo;&nbsp;La Belgique doit toujours faire face à un handicap salarial en raison de cotisations sociales élevées en combinaison avec un salaire minimum légal élevé et une indexation automatique obligatoire&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h2>De plus en plus de pays appliquent un taux supérieur à 50% </h2>
<p>Pour la première fois depuis le début de la crise, près de la moitié des pays examinés a soit augmenté le taux d’imposition soit modifié les tranches d’imposition par rapport à 2012. La conséquence directe de cela est qu’un taux supérieur de 50% est en vigueur dans 8 des 19 pays examinés. Le gouffre entre la Belgique et le reste de l’Europe s’amenuise petit à petit en matière de taux, mais en Belgique les 53,5% de taux marginal sont déjà appliqués à partir d’un revenu imposable de 37.330 €.<br />
Un isolé est plus lourdement imposé en Belgique qu’une personne mariée qui a un conjoint sans emploi et 2 enfants à charge. La différence en terme de pression fiscale oscille en Belgique grossièrement entre 4.000 € et 5.500 € par an mais l’étude démontre que la différence peut être plus importante dans d’autres pays (jusqu’à 14.090 € à Genève). La grande majorité des pays examinés donne donc un  incitant fiscal au conjoint sans emploi et aux enfants à charge. En Suède et au Royaume-Uni, aucune différence n’est faite sur la base de la situation personnelle. Dans sa lutte contre la crise, la Grèce a également pris des mesures qui font que les isolés ne sont plus imposés plus lourdement à partir de 2013.</p>
<h2>Le Belge vit toujours bien</h2>
<p>Les frais de logement et de coût de la vie connaissent une baisse générale en Europe. Contrairement à la tendance européenne, ces frais augmentent légèrement en Belgique. En raison de cela, la Belgique doit céder quelques places dans le classement du revenu net disponible. Pourtant, la Belgique reste attractive pour y vivre et habiter. Bruxelles est toujours considérablement moins chère qu’entre autres Amsterdam, Luxembourg, Londres, Genève et Paris. Contrairement aux résultats de l’année dernière, l’écarte réduit. Le coût de l’enseignement primaire et secondaire a également été examiné cette année mais cela n’a pas eu d’impact sur l’ordre du classement ; quasiment tous les pays examinés offrent un enseignement public gratuit.<br />
Malgré le fait que la Belgique ne semble pas être l’endroit idéal pour établir quartier général, en raison de son handicap salarial, mais elle est pourtant compétitive. En effet, les sièges sociaux emploient des cadres internationaux qui entrent en ligne de compte pour le statut d’expatrié.</p>
<h2>Les coûts salariaux belges rentrent dans le rang</h2>
<p>En terme de revenu net disponible, la Belgique est même en tête  si l’on limite la comparaison à nos principaux concurrents en terme d’attractivité pour les sièges sociaux, à savoir les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Irlande et la Suisse. L’effet est toutefois compensé à l’impôt des sociétés. Pour les entreprises actives dans le secteur de la recherche et du développement, la Belgique a réussi à diminuer de façon considérable son handicap salarial, en adoptant des  mesures favorables au R&#038;D. Cette mesure permet aujourd’hui aux employeurs Belges de récupérer immédiatement 80% du précompte professionnel dû sur des emplois dans la recherche et le développement. En appliquant cette mesure, les entreprises belges se positionnent avantageusement dans les catégories de salaire les plus élevées sur les principaux concurrents dans ce secteur, à savoir la France, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni.<br />
Patrick Derthoo : <em>&laquo;&nbsp;En dehors des Pays-Bas, aucun autre pays ne dispose d’un tel système avantageux et structurel qui favorise la recherche et le développement aussi fortement. Une promotion plus efficace de cette mesure importante pour le R&#038;D pourrait peut-être mieux placer la Belgique sur le plan international&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h2>Les épargnants européens sont de nouveau taxés plus lourdement </h2>
<p>Les revenus de l’épargne sont toujours soumis à une imposition plutôt moyenne en Belgique. Les taux belges en vigueur en 2013 s’approchent de nouveau du taux européen moyen en vigueur sur les intérêts (à savoir 24% par rapport à 23,42% en 2012) comme sur les dividendes (également 24% en 2013 par rapport à 25,13% en 2012). Nonobstant le taux moyen européen stable sur les intérêts et les dividendes, l’Irlande, la France, le Portugal, la Grèce, le Luxembourg, la Slovaquie, la Belgique et le Danemark ont augmenté les taux et/ou les tranches applicables sur les intérêts, les dividendes et/ou les plus-values l’année passée.</p>
<h2> Des cotisations élevées pour la sécurité sociale</h2>
<p>Il y a des différences remarquables entre les pays examinés en ce qui concerne le rapport entre les cotisations  sociales payées et la retraite légale minimum. D’une part, le Luxembourg, l’Irlande et Malte forment le groupe de pays où les retraites minimum sont proportionnellement plus élevées que les cotisations pour la sécurité sociale et d’autre part, il y a le groupe de pays où les retraites minimum ne représentent qu’une fraction des cotisations sociales. Curieusement, la France appartient à ce groupe. L’employeur et l’employé Belges payent à un pays près les cotisations de retraite les plus élevées dans la situation examinée et la retraite légale minimum à laquelle le retraité Belge a droit s’élève à 58% de ces cotisations.<br />
La constitution d’avantages pour la retraite peut se faire également par le biais de l’employeur (2ème pilier). C’est même une obligation en Suisse et depuis 2012 également dans le Royaume-Uni. C’est plutôt remarquable, puisque l’étude démontre que les conventions collectives de retraite n’existe pas ou rarement dans plus de 60% des pays examinés pour les revenus inférieurs et sont par contre quasiment la règle pour un revenu annuel supérieur à e 75.000 € dans 74% des pays examinés.</p>
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		<title>L’ABE est rebaptisée Impulse par les entrepreneurs bruxellois</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/abe-devient-impulse/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 08:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ABE]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[entreprenariat]]></category>
		<category><![CDATA[Impulse]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce lundi soir sur le site de Tour&#038;Taxis, l’Agence Bruxelloise pour l’Entreprise a été rebaptisée Impulse par les entrepreneurs bruxellois. Ils étaient nombreux, près de 600 à prendre part à la fête d’anniversaire, organisée à l’occasion des 10 ans de cette institution publique bruxelloise dédiée aux entrepreneurs. Impulse traduit explicitement une adéquation quasi totale entre ce que les conseillers apportent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Ce lundi soir sur le site de Tour&#038;Taxis, l’Agence Bruxelloise pour l’Entreprise a été rebaptisée Impulse par les entrepreneurs bruxellois. Ils étaient nombreux, près de 600 à prendre part à la fête d’anniversaire, organisée à l’occasion des 10 ans de cette institution publique bruxelloise dédiée aux entrepreneurs.</div>
<p>Impulse traduit explicitement une adéquation quasi totale entre ce que les conseillers apportent chaque jour aux entrepreneurs, un accompagnement pour être plus fort, pour être meilleur. Cette impulsion à la croissance des entreprises est la raison même de la création de l’ABE en 2003. Janvier 2013, la décision tombe: <em>&laquo;&nbsp;il devenait difficile et coûteux de faire vivre une marque devant obligatoirement se décliner dans 3 langues, ABE, BAO et BEA, sur tous nos supports de communication. Un nom unique, linguistiquement asexué, rendra cette communication aussi plus lisible. Ce changement va nous permettre de faire des économies. Une rationalisation qui arrive à un moment opportun, dans le contexte de la nouvelle campagne de city marketing de la région bruxelloise&nbsp;&raquo;</em>, explique Bruno Wattenbergh, directeur opérationnel de Impulse. </p>
<h2>Procédure citoyenne unique</h2>
<p>Avril 2013, le personnel de l’ABE se réunit pour mener une réflexion sur le nouveau nom. Deux noms s’imposent très vite, neutres et originaux, ainsi qu’une couleur, le rubis, un minéral réputé pour sa dureté.<br />
Juin 2013, les deux noms sont présentés à Céline Fremault, Ministre de l’Economie et de l&rsquo;Emploi. <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai proposé que les entrepreneurs bruxellois procèdent eux-mêmes au choix final du nouveau nom de l&rsquo;ABE, parce que cela me semblait bien symboliser l&rsquo;interactivité qui est au coeur de son fonctionnement&nbsp;&raquo;</em>, a expliqué Céline Fremault.<br />
Et ce soir 18 novembre 2013, quelque 600 entrepreneurs bruxellois sont rassemblés pour fêter les 10 ans de l’ABE. Ils viennent de choisir le nouveau nom de leur principal conseiller, celui qui les a accompagnés et les accompagnera encore longtemps dans leur développement. <em>&laquo;&nbsp;Nous avons aidé au fil de ces dix années quelque 30.000 entreprises et indépendants à se lancer, à croître, à organiser leur transmission&#8230; Chaque jour, 16 entrepreneurs sont accompagnés par l’ABE, 14 entrepreneurs appellent le service 1819. Tous les deux jours, nous organisons une session d’information qui attire beaucoup de monde. Cette réussite nous la devons à notre personnel. Faire participer collaborateurs et entrepreneurs au choix du nouveau nom s’est imposé naturellement&nbsp;&raquo;</em>, termine Bruno Wattenbergh. </p>
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		<title>BSB se dote d’un nouveau business model et renoue avec la croissance</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 08:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[BSB]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à des difficultés économiques persistantes, BSB a pris une série d’initiatives pour rétablir son niveau de compétitivité. A ce jour, les résultats financiers de BSB sont en phase avec le plan de redressement entamé il y a un an, avec un EBITDA redevenu positif. Afin de consolider cette tendance, BSB poursuit ses efforts à la faveur d’une révision profonde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Suite à des difficultés économiques persistantes, BSB a pris une série d’initiatives pour rétablir son niveau de compétitivité. A ce jour, les résultats financiers de BSB sont en phase avec le plan de redressement entamé il y a un an, avec un EBITDA redevenu positif.</div>
<p>Afin de consolider cette tendance, BSB poursuit ses efforts à la faveur d’une révision profonde de son business model. Une réorganisation interne, qui sera achevée à la fin mars 2014, permet de réaliser une économie structurelle de 5 millions d’euros. Cette réorganisation se fonde sur une répartition plus rationnelle des équipes de développement et d’intégration de BSB sur les différents sites opérationnels de l’entreprise (Belgique, Luxembourg, France, Tunisie) et sur un rééquilibrage des coûts liés à la R&#038;D au sein de BSB. Par ailleurs, le nouveau business model de BSB augmente de 28% les capacités d’intervention en matière d’intégration au service de ses clients en Europe, en Afrique et en Asie. Ces changements sont soutenus par une politique de ressources humaines compétitive. </p>
<h2>Marchés stratégiques</h2>
<p>En outre, les performances commerciales actuelles de BSB sont bonnes. Les deux marchés stratégiques de l’entreprise sont à nouveau porteurs et seront en nette progression en 2014 et 2015. De plus, les deux solutions phares de BSB répondent aux besoins qui apparaissent sur les marchés. Solife offre une réponse adaptée à la croissance du secteur de l’assurance dans les pays émergents et à la nécessité de contrôle des coûts sur les marchés plus matures. Soliam apporte les solutions nécessaires aux évolutions importantes actuelles dans le domaine du wealth management et de l’asset management, en pleine révolution suite, entre autres, à la fin du secret bancaire. Le marché local belge se montre également vigoureux, profitant notamment à l’activité SAP de BSB, en pleine croissance.<br />
Les axes stratégiques définis par BSB pour 2014 devraient lui permettre de faire mieux que le marché avec une situation financière assainie, une compétitivité regagnée, des perspectives commerciales encourageantes et une capacité d’investissement retrouvée.<br />
complexes. </p>
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		<title>EVS secures 24 million EUR financing over 7 years for its new headquarter in Liège</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/evs-invests/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 12:11:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[European Investment Bank]]></category>
		<category><![CDATA[EVS]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>

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		<description><![CDATA[EVS Broadcast Equipment, the leading provider of live video production systems, today announces it has secured the long-term financing of its new headquarter and innovation centre in Liège. As part of its long-term evolution, EVS is strengthening its Research and Development and its overall organization by preparing the gathering of all its Liège based employees in a new centralized facility. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">EVS Broadcast Equipment, the leading provider of live video production systems, today announces it has secured the long-term financing of its new headquarter and innovation centre in Liège. As part of its long-term evolution, EVS is strengthening its Research and Development and its overall organization by preparing the gathering of all its Liège based employees in a new centralized facility.</div>
<p>As a consequence of the rapid growth over the last years, more than 315 staff are currently split over 6 different buildings on the Liege Science Park, which is not optimal for a predominantly software development and big systems integration company. The new facility (around 20.000 square meters) is divided into 6 levels, out of which 3 are fully dedicated to innovation and project development where big systems are not only developed but also assembled and tested before being shipped across the globe. The global budget approximates EUR 45 million, after deducting ERDF (European Regional Development Fund) subsidies granted by the Walloon Region. The works started in autumn 2011 and shall be completed in autumn 2014. By the end of September 2013, EUR 25.7 million have been already invested (less EUR 3.5 million of subsidies booked at the same date). This amount has been funded by strong organic cash generation while a bit less than half of the project value will be financed through financial debt.</p>
<h2>Tailor-made solution</h2>
<p>As part of this major project, EVS has signed today in Liege a EUR 24 million credit facility with a consortium of 3 major banks over 7 years: European Investment Bank (50%, EUR 12 million), ING Belgium (25%, EUR 6 million) and BNP Paribas Fortis (25%, EUR 6 million). The first drawdown of EUR 8 million shall happen by the end of November. The first repayment is planned early 2015 and the last repayment shall occur in 2020. <br />
Pim van Ballekom, EIB’s Vice-President, said on the occasion of signature: &laquo;&nbsp;<em>The Growth Finance Initiative allows us to provide tailor-made financing solutions to companies that invest above industry average in RDI-intensive sectors. With its strong focus on research, development and innovation, EVS is an ideal candidate for this new financial instrument&nbsp;&raquo;</em>.<br />
<em>&laquo;&nbsp;BNP Paribas Fortis is very happy to be able to co-finance the development of a company such as EVS, flagship of the Belgian dynamism. More than ever, BNP Paribas Fortis wants to be the key partner of entrepreneurs, in Belgium and in the 80 countries where BNP Paribas is present&nbsp;&raquo;</em>, said Benoit Mélot, Area Manager (Liège-Namur-Luxembourg) Commercial Banking at BNP Paribas Fortis.<br />
Sébastien D’Hondt, Head of ING Corporate Clients Belgium added: <em>&laquo;&nbsp;ING Belgium is proud to contribute to the long term financing of EVS, through its new headquarter project, and to support the company, that we consider as a real Belgian technological flagship, in its future growth. Being present for our business clients and supporting them with their good projects in society is an important role that is key for us&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Joop Janssen, EVS’ Chief Executive Officer: <em>&laquo;&nbsp;We are very happy to have this consortium to finance our ambitious vision, in particular the new state-of-the-art headquarters which will enable us to improve internal communication and interaction within the company&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Jacques Galloy, EVS’ Chief Finance Officer: <em>&laquo;&nbsp;We have identified EIB, ING and BNP as financial partners for accompanying our developments through this EUR 24 million senior debt. They have a good understanding of our business, risks and potential. They have been faithful partners to our group over the last decade, amongst other with the EUR 150 million financing late 2008 of our 40% affiliate dcinex, leader in pan-European Digital Cinema infrastructure deployment&nbsp;&raquo;</em>.<br />
<strong><br />
Retrouvez l&rsquo;interview de Jacques Galloy dans notre dossier Innovation</strong> <a href="http://bit.ly/18kkz05">ici</a>!<br />
 </p>
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