<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Finance Management &#187; Conjoncture</title>
	<atom:link href="http://www.financemanagement.be/category/conjoncture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.financemanagement.be</link>
	<description>CFO Network</description>
	<lastBuildDate>Thu, 25 Jan 2018 09:00:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
		<item>
		<title>Que nous réserve l&#8217;avenir? Les analystes semblent chercher des réponses dans le marc de café</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/que-nous-reserve-lavenir-les-analystes-semblent-chercher-des-reponses-dans-le-marc-de-cafe/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/que-nous-reserve-lavenir-les-analystes-semblent-chercher-des-reponses-dans-le-marc-de-cafe/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 19:24:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1898</guid>
		<description><![CDATA[Depuis que les États-Unis ont décidé à la mi-septembre, comme cela était attendu, de relever le plafond d&#8217;endettement jusqu&#8217;au 7 février 2014, le sujet du &#171;&#160;taper&#160;&#187; suscite une nouvelle fois l&#8217;intérêt des analystes du marché. Après la dernière réunion du FOMC de la Fed, le Washington Post a fait état du retrait de quelques mots du procès-verbal de la réunion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Depuis que les États-Unis ont décidé à la mi-septembre, comme cela était attendu, de relever le plafond d&rsquo;endettement jusqu&rsquo;au 7 février 2014, le sujet du &laquo;&nbsp;taper&nbsp;&raquo; suscite une nouvelle fois l&rsquo;intérêt des analystes du marché.</div>
<p>Après la dernière réunion du FOMC de la Fed, le Washington Post a fait état du retrait de quelques mots du procès-verbal de la réunion d&rsquo;octobre faisant référence à celui de la réunion de septembre indiquant qu&rsquo;il se pourrait que la Fed se prépare à &laquo;&nbsp;taper&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est-à-dire à ralentir progressivement ses achats de bons du Trésor et d&rsquo;actifs. Quand on vous parle de lire dans le marc de café. Le marché semble toutefois indifférent à de telles spéculations. Les actions et les obligations sont largement à la hausse en raison d&rsquo;une approche &laquo;&nbsp;à risques acceptés,&nbsp;&raquo; sans faire grand cas des dangers inhérents à cette stratégie. On dirait que le bout du tunnel n&rsquo;est pas encore proche.</p>
<h2>Garantie d&rsquo;inflation</h2>
<p>D&rsquo;autre part, en beaucoup d&rsquo;endroits, les risques sont assez souvent soulignés. La seule augmentation de plus de 5000 milliards de dollars américains des bilans des grandes banques centrales depuis la faillite de Lehman est considérée comme la garantie d&rsquo;une inflation future élevée. Et ce malgré le fait que cet élargissement de la base monétaire a représenté à peine 6 % des performances économiques mondiales, à environ 1 % par an. Hors contexte, la hausse du stock d&rsquo;obligations de l&rsquo;État américain détenues par la Fed est aussi assez inquiétante. De même, le fait que la banque centrale détienne 16 % des titres de créance des États-Unis n&rsquo;est pas rassurant non plus. Cela ne doit aucunement être vu comme un appel pour un accroissement illimité de l&rsquo;endettement national, financé par les propres banques centrales des états. Il est impensable que cela puisse fonctionner sur le long terme sans risquer de perdre la confiance des marchés. Mais il est fort peu probable que la Fed réduise son acquisition de valeurs avant la prochaine atteinte de la limite d&rsquo;endettement.</p>
<h2>Voix dissonantes</h2>
<p>Si le bilan de la Fed progresse, le total du bilan de la BCE recule en raison des rentrées de fonds ORLT. De plus, la BCE n&rsquo;achète pas de quantités appréciables d&rsquo;obligations de la zone euro. Cette différence de comportement conduit en définitive à une surabondance relative de l&rsquo;offre du dollar américain par rapport à l&rsquo;euro. En conséquence, l&rsquo;euro s&rsquo;apprécie par rapport au dollar. Après le remarquable discours de juillet 2012 dans lequel Mario Draghi s&rsquo;engageait &laquo;&nbsp;à faire tout ce qui est nécessaire,&nbsp;&raquo; l&rsquo;euro a gagné plus de 12 % par rapport à ses partenaires commerciaux. Cela représente une détérioration substantielle de sa position concurrentielle. Les voix dissonantes émanant actuellement du Trésor américain et du FMI, critiquant le volume des exportations allemandes, sont un rappel maladroit des remarques de l&rsquo;ancienne ministre française des Finances, Christine Lagarde, au cours de l&rsquo;été 2010, pressant les Allemands à prendre tout simplement plus de vacances parce que, comparé à leurs voisins, ils étaient trop assidus.<br />
Cela fait 15 ans maintenant que la balance commerciale des États-Unis vis-à-vis de l&rsquo;Allemagne est déficitaire. Au cours de la même période, le dollar pondéré par le commerce extérieur a, par moments, perdu plus de 40 % de sa valeur.<br />
L&rsquo;information parue le 4 novembre selon laquelle le FMI avait proposé de réduire la dette nationale en imposant aux épargnants particuliers (y compris les épargnants de pays non touchés par la crise) de verser 10 % de leurs économies dans le cadre d&rsquo;un prélèvement spécial est, dans ce contexte, pour le moins très déconcertante.<br />
Le problème de la tendance inflationniste est beaucoup plus immédiat. Actuellement, l&rsquo;inflation évolue nettement à la baisse. C&rsquo;est également le cas du taux d&rsquo;inflation de base, ce qui est particulièrement préoccupant. En octobre, ce taux était à peine de 0,8 % sur un an dans la zone euro, le niveau le plus bas depuis la naissance de la monnaie commune. Et ce malgré le fait que nous ne sommes même pas en période de récession économique. L&rsquo;évolution des taux d&rsquo;inflation individuels laisse peu d&rsquo;espoir quant à l&rsquo;imminence d&rsquo;une relance.</p>
<h2>Pression inflationniste</h2>
<p>Une inflation extrêmement faible, conjuguée à une devise forte, mettra la BCE sous pression. Premièrement, il faut s&rsquo;attendre à ce que la BCE exploite le peu de marge de manœuvre qui lui reste en ce qui concerne les principaux taux, et elle réduira probablement ces taux à zéro en deux phases. Deuxièmement, il ne serait pas surprenant que d&rsquo;autres mesures moins conventionnelles ne soient prises pour encourager l&rsquo;ouverture de crédits, en particulier dans les états du sud de la zone euro. Les gouvernements de la zone euro n&rsquo;ont peut-être aucun intérêt à voir des taux d&rsquo;inflation extrêmement faibles car le coût de la charge de la dette sera écrasant du fait de la hausse du taux d&rsquo;intérêt réel que cela induirait. On peut donc supposer qu&rsquo;il y aura non seulement une longue période de politique du taux d&rsquo;intérêt zéro par les banques centrales occidentales, mais aussi des rendements faibles continus dans le compartiment à long terme de la courbe des taux d&rsquo;intérêt. Si l&rsquo;inflation ne revient pas bientôt à un niveau normal de 2 % environ, des niveaux historiquement bas des rendements des obligations à dix ans sont probables. Au regard des rendements faibles, de la politique du taux d&rsquo;intérêt zéro à long terme par les banques centrales, d&rsquo;un euro plus faible (après les diminutions attendues des taux d&rsquo;intérêt par la BCE) et d&rsquo;un capital de placement suffisant, les investissements dans des titres ont de solides arguments à faire valoir.<br />
Tant l&rsquo;indice Dow Jones que le DAX ont déjà atteint de nouveaux sommets. Il serait prématuré de tirer des conclusions hâtives et d&rsquo;anticiper une correction majeure des cours des actions. En réalité, seul le marché américain a enregistré des niveaux record, comme l&rsquo;indique le DJIA. Le DAX calculé comme indice des cours reste sensiblement éloigné de son record précédent qui date de février 2000. Une évolution positive des cours reste donc de l&rsquo;ordre du possible. En partant de l&rsquo;hypothèse peut-être ordinaire que le DAX atteigne les mêmes sommets que le DJIA, le cours du DAX pourrait gagner 20 %.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/que-nous-reserve-lavenir-les-analystes-semblent-chercher-des-reponses-dans-le-marc-de-cafe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les PME belges plus en faillite que les autres</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/pme-faillite/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/pme-faillite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 11:48:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA["Assurance Crédit"]]></category>
		<category><![CDATA[continuité]]></category>
		<category><![CDATA[faillites]]></category>
		<category><![CDATA[liquidité]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1826</guid>
		<description><![CDATA[ADD, courtier en assurances indépendant spécialisé dans la gestion des risques d’entreprise, impute le nombre croissant de faillites enregistrées en Belgique à l’absence d’une politique claire en matière de gestion des débiteurs. Les entreprises belges ont encore beaucoup à apprendre de leurs homologues françaises, allemandes et néerlandaises, qui sont moins confrontées à la faillite. En Belgique, une faillite sur quatre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> ADD, courtier en assurances indépendant spécialisé dans la gestion des risques d’entreprise, impute le nombre croissant de faillites enregistrées en Belgique à l’absence d’une politique claire en matière de gestion des débiteurs. Les entreprises belges ont encore beaucoup à apprendre de leurs homologues françaises, allemandes et néerlandaises, qui sont moins confrontées à la faillite.</div>
<p>En Belgique, une faillite sur quatre est attribuable à des retards de paiement. Et pourtant, seulement 15 % des entreprises belges souscrivent une assurance contre les impayés, et à peine 2 % d’entre elles sont des PME. Yannick Vermetten, spécialiste en assurances-crédit chez ADD tire la sonnette d&rsquo;alarme: <em>&laquo;&nbsp;Les PME belges sont à la traîne par rapport aux PME des pays voisins que sont l’Allemagne, la France et les Pays-Bas. Nos PME ont plus vite un problème de liquidité&nbsp;&raquo;</em>. </p>
<h2>Plus de faillites chez les belges</h2>
<p>Le nombre limité de PME belges disposant d’une assurance-crédit a des répercussions sur le nombre de faillites. Le nombre de faillites enregistrées durant les six premiers mois de 2013 est sensiblement plus élevé auprès des PME belges qu’auprès de celles des pays voisins (chiffres sur 10 000 entreprises).<br />
<strong>Faillites enregistrées au cours des 6 premiers mois de 2013:</strong><br />
Allemagne: 89 entreprises sur 10 000<br />
France: 92 entreprises sur 10 000<br />
Pays-Bas: 85 entreprises sur 10 000<br />
Belgique: 138 entreprises sur 10 000</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/pme-faillite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Révision des évaluations risque pays: optimisme pour les Etats-Unis et inquiétude pour le Brésil</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/revision-des-risques-coface/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/revision-des-risques-coface/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 16:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[Coface]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>
		<category><![CDATA[Thaïlande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1756</guid>
		<description><![CDATA[Aux États-Unis la croissance et la confiance des chefs d’entreprises sont de retour. Globalement, les économies avancées vont mieux : après deux ans de récession, la zone euro enregistrera une croissance modeste, mais positive en 2014 (+1%). Au sein de l’Union économique et monétaire, l’Allemagne devrait afficher une reprise remarquable à 1,8%. La France connaîtra une croissance molle (+0,6%). La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Aux États-Unis la croissance et la confiance des chefs d’entreprises sont de retour. Globalement, les économies avancées vont mieux : après deux ans de récession, la zone euro enregistrera une croissance modeste, mais positive en 2014 (+1%).</div>
<p>Au sein de l’Union économique et monétaire, l’Allemagne devrait afficher une reprise remarquable à 1,8%. La France connaîtra une croissance molle (+0,6%). La sortie de récession se profile pour l’Espagne et l’Italie. Mais malgré ces améliorations, la confiance des chefs d’entreprises n’est pas encore au rendez-vous en Europe.<br />
Les inquiétudes viennent des pays émergents qui font face à une baisse structurelle de leur croissance (estimée globalement à +4,8% en 2014), et ce même si les BRICS profiteront à la marge de la reprise des pays avancés. Ainsi, Coface procède à la révision des évaluations risque pays des Etats-Unis, du Brésil et de la Thaïlande.</p>
<h2>États-Unis : surveillance positive, malgré la paralysie budgétaire</h2>
<p>Des perspectives d’une croissance soutenue et équilibrée (estimée à 1,5% en 2013 et à 2,2% en 2014) conduisent Coface à placer sous surveillance positive l’évaluation A2  des Etats-Unis, malgré les tensions budgétaires actuelles. L’investissement des entreprises est robuste. La consommation privée, principal moteur de la croissance, progresse plus sainement qu’avant la crise, grâce à la fin du désendettement des ménages.<br />
Côté entreprises, les améliorations sont aussi perceptibles. Leur marge et leur profitabilité augmentent alors que leur niveau d’endettement est peu élevé (55% contre 85% dans la  zone euro), même si la croissance dans quelques secteurs (matériaux de construction, cuivre, papier) reste anémique. Les entreprises constituent le point fort de l’économie : elles sont peu endettées et très profitables.<br />
Certes, la fermeture du gouvernement (&laquo;&nbsp;government shutdown&nbsp;&raquo;) a surpris mais ne devrait pas avoir d’effets significatifs sur l’activité sous réserve qu’elle ne se prolonge pas sur le long terme. Cependant, les incertitudes liées au plafond de la dette publique américaine restent élevées et le risque de son non-relèvement n’est pas à exclure. Dans ce cas, la demande privée pourrait être significativement affectée. Néanmoins, notre scenario principal à ce stade est que cette impasse devrait être évitée in extremis, si bien que la consommation privée et l’investissement resteraient robustes, malgré d’éventuelles nouvelles coupes budgétaires.</p>
<h2>Brésil : sous surveillance négative pour des problèmes structurels</h2>
<p>La croissance au Brésil est décevante (estimée à 2,3% cette année et à 2,9% en 2014,) en raison d’une consommation privée moins porteuse et surtout de la faiblesse des investissements des entreprises. Les sources des difficultés conjoncturelles sont structurelles. Ainsi, c’est, l’insuffisance des infrastructures qui contraint l’activité. La hausse des taux d&rsquo;intérêt, dans le sillage de celle du Selic susceptible d&rsquo;atteindre près de 10% fin 2013, éloigne toute perspective de rebond significatif.<br />
Le ralentissement de la consommation fragilise les industries et le commerce qui en dépendent : l’électroménager, l’automobile, l’électronique. La hausse des taux et des prix gonflés pour les composants et machines importés, en raison de la dépréciation du real, est aggravée par la fiscalité et par des coûts de production toujours élevés. Les entreprises hésitent dès lors à accélérer leurs investissements. Dans ce contexte, les incidents de paiement des entreprises brésiliennes enregistrés par Coface se maintiennent à un niveau élevé, proche du point haut de 2009. Des facteurs tant macroéconomiques que microéconomiques justifient une mise sous surveillance négative de l’évaluation A3² du Brésil.</p>
<h2>Thaïlande : sous surveillance négative face à l’endettement des ménages</h2>
<p>Les risques augmentent en Thaïlande dont l’évaluation A3 est désormais assortie d’une surveillance négative. La croissance y a fortement reculé en 2013 et restera contrainte par l’endettement des ménages (80% du PIB) en 2014. Les effets des précédentes mesures de relance se dissipent. Par ailleurs, le pays continuera à souffrir de l’atonie de ses exportations, conséquence notamment du ralentissement chinois dont il est dépendant.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/revision-des-risques-coface/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Il n&#8217;y a jamais eu autant de faillites dans le pays!</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 08:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[faillites]]></category>
		<category><![CDATA[Graydon]]></category>
		<category><![CDATA[indépendants]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[UCM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1714</guid>
		<description><![CDATA[Les chiffres de Graydon sont clairs : il n&#8217;y a jamais eu autant de faillites dans le pays, il faut agir! Les indépendants et les PME ne sont absolument pas sortis de la crise. L&#8217;UCM demande au gouvernement, dans son programme de relance, de prendre des mesures pour permettre aux entrepreneurs de tenir jusqu&#8217;aux jours meilleurs annoncés. Les chiffres du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les chiffres de Graydon sont clairs : il n&rsquo;y a jamais eu autant de faillites dans le pays, il faut agir! Les indépendants et les PME ne sont absolument pas sortis de la crise. L&rsquo;UCM demande au gouvernement, dans son programme de relance, de prendre des mesures pour permettre aux entrepreneurs de tenir jusqu&rsquo;aux jours meilleurs annoncés.</div>
<p>Les chiffres du mois d&rsquo;août étaient un peu meilleurs. L&rsquo;UCM avait dit avec raison qu&rsquo;il ne fallait pas s&rsquo;y fier puisque ceux de septembre sont catastrophiques : jamais il n&rsquo;y a eu autant de faillites en un mois en Belgique (1.332). Les pertes d&rsquo;emplois salariés liées sont au nombre de 2.833, soit un peu plus de deux par dépôt de bilan. Cela démontre que les entreprises touchées sont très petites. Cela fait donc peu de bruit, mais l&rsquo;impact social global est spectaculaire. Jamais autant d&rsquo;emplois salariés n&rsquo;ont été perdus en dehors de novembre 2001, lors du crash de la Sabena ! Un total de 2.833 emplois, c&rsquo;est plus que l&rsquo;ensemble d&rsquo;ArcelorMittal Liège ; c&rsquo;est deux fois la restructuration de Caterpillar.</p>
<h2>Caisse de compensation</h2>
<p>Depuis le début de l&rsquo;année, Graydon a recensé 8.904 dépôts de bilan, soit 12 % de plus que pour la même période l&rsquo;an dernier. La hausse n&rsquo;épargne aucune Région et aucun gros secteur. Le gouvernement ne peut pas rester les bras croisés. Il a le devoir, en marge du budget 2014, de prendre des mesures pour réduire le coût du travail, en ciblant les moyens dégagés sur les plus petites entreprises, qui connaissent les plus grandes difficultés.<br />
Il a le devoir, en mettant en œuvre le statut salarié unique pour les ouvriers et les employés, de compenser le surcoût imposé aux employeurs. Les petites entreprises, à forte intensité de main-d&rsquo;œuvre, sont en première ligne, particulièrement en cas de licenciement.<br />
Le gouvernement a enfin le devoir, vu l&rsquo;urgence, de prendre des mesures pour &laquo;&nbsp;éviter les faillites évitables&nbsp;&raquo;. Raccourcir les délais de paiement des pouvoirs publics est une piste. Créer une &laquo;&nbsp;caisse de compensation&nbsp;&raquo; pour ne pas exiger des versements à une entreprise à qui l&rsquo;on doit de l&rsquo;argent en est une autre. L&rsquo;UCM demande également une suspension provisoire des amendes forfaitaires, très élevées, en cas de retard de paiement à la TVA, au précompte professionnel, à l&rsquo;ONSS ou à l&rsquo;Inasti (cotisations sociales des indépendants). Obliger à payer est une chose, rajouter une amende est, dans les conditions actuelles, contreproductif.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;augmentation des pertes provoquées par des créances irrécouvrables touche différemment les secteurs</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/laugmentation-des-pertes-provoquees-par-des-creances-irrecouvrables-touche-differemment-les-secteur/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/laugmentation-des-pertes-provoquees-par-des-creances-irrecouvrables-touche-differemment-les-secteur/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2013 19:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[European Payment Index 2013]]></category>
		<category><![CDATA[recouvrement de créances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1688</guid>
		<description><![CDATA[Une étude menée auprès de quelque 10.000 entreprises à travers l&#8217;Europe montre des différences significatives quant à la façon dont les secteurs du marché sont touchés par les créances irrécouvrables et les paiements tardifs, indique l&#8217;European Payment Index 2013 Industry White Paper.   Au total, c&#8217;est une somme de 350 milliards d&#8217;euros &#8211; soit 3,0% de l&#8217;ensemble des opérations commerciales réalisées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Une étude menée auprès de quelque 10.000 entreprises à travers l&rsquo;Europe montre des différences significatives quant à la façon dont les secteurs du marché sont touchés par les créances irrécouvrables et les paiements tardifs, indique l&rsquo;European Payment Index 2013 Industry White Paper.  </div>
<p>Au total, c&rsquo;est une somme de 350 milliards d&rsquo;euros &#8211; soit 3,0% de l&rsquo;ensemble des opérations commerciales réalisées en un an – qui a dû être classée en perte en raison d&rsquo;une absence de paiement ou d&rsquo;un paiement tardif.   Parmi les secteurs les plus gravement touchés, on relève ceux de la construction, des soins de santé, des services professionnels et des médias où le nombre de créances irrécouvrables continue de croître.  </p>
<h2>Médias et services</h2>
<p>Ce sont les secteurs des médias et des services aux entreprises qui enregistrent la plus forte augmentation en créances irrécouvrables avec respectivement 25% et 19% de plus par rapport à 2012.  Les entreprises européennes ont été obligées de classer en pertes un montant total record de 350 milliards d&rsquo;euros, soit 3,0% de l&rsquo;ensemble des transactions réalisées en en 2012, en raison d&rsquo;absence ou de retard de paiement. Des montants qui auraient pu être investis en innovation, en création d&rsquo;emplois et en expansion. L&rsquo;European Payment Index 2013 Industry White Paper montre aussi que ce fardeau n&rsquo;est pas réparti de façon égale entre les différents secteurs du marché. Les services aux professionnels (par exemple, les comptables, les architectes ou les entreprises de recrutement) sont les plus touchés avec pas moins de 4,5% de créances irrécouvrables.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/laugmentation-des-pertes-provoquees-par-des-creances-irrecouvrables-touche-differemment-les-secteur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Coface sort son &#171;&#160;panorama secteurs&#160;&#187; trimestriel</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/coface-sort-son-panorama-secteurs-trimestriel/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/coface-sort-son-panorama-secteurs-trimestriel/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2013 19:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA["Assurance Crédit"]]></category>
		<category><![CDATA[baromètre]]></category>
		<category><![CDATA[Coface]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1683</guid>
		<description><![CDATA[Coface dégrade son évaluation du risque de crédit dans trois secteurs d’activité : la chimie, la pharmacie et l’automobile. L’indicateur unique développé par les économistes de Coface et alimenté par l’expérience de ses arbitres sur la capacité de paiement des entreprises, envoie un signal d’alarme dans trois des quatorze secteurs d’activité étudiés. La dégradation du risque, constatée depuis avril dernier, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Coface dégrade son évaluation du risque de crédit dans trois secteurs d’activité : la chimie, la pharmacie et l’automobile. L’indicateur unique développé par les économistes de Coface et alimenté par l’expérience de ses arbitres sur la capacité de paiement des entreprises, envoie un signal d’alarme dans trois des quatorze secteurs d’activité étudiés.</div>
<p>La dégradation du risque, constatée depuis avril dernier, concerne :<br />
• <strong>La chimie : le risque passe de “moyen” à “élevé” en Europe et en Asie émergente</strong><br />
En Europe, la profitabilité des chimistes chute de 19% en un an, en raison d’une demande atone et de la concurrence des exportateurs américains. En Asie émergente, et plus particulièrement en Chine, les PME deviennent les premières victimes du tarissement de l’offre de crédit.<br />
• <strong>La pharmacie en Europe : le risque devient “élevé”</strong><br />
En Asie émergente et en Amérique du Nord, on observe une relative stabilisation (risque jugé modéré et moyen respectivement), en Europe, les officines (dont le chiffre d’affaires et les marges baissent) et les répartiteurs sont affectés par les politiques de réduction des dépenses de santé.<br />
• <strong>L’automobile européenne, le secteur le plus touché : le risque devient “très élevé”</strong><br />
La crise de 2009 a bouleversé les cartes de l’industrie automobile mondiale. Particulièrement touchée, l’automobile européenne continue, depuis lors, de décliner, face à des coûts de production structurellement élevés et à un manque de débouchés domestiques. La nouvelle vague des défaillances dans le secteur automobile français illustre le problème européen : entre août 2012 et juillet 2013, leur nombre a augmenté de +11%. Pire encore : le coût financier de ces défaillances pour les fournisseurs est en hausse de +35%, suite à des faillites plus nombreuses d’entreprises de taille importante, notamment chez les distributeurs (58% du total) et les sous-traitants (24% du total). La situation est d’autant plus préoccupante qu’au niveau national, tout secteur confondu, le nombre de défaillances n’augmente que de +6% et le coût baisse de -5,8%.</p>
<h2>L’automobile en Turquie et en Russie: le jeu en vaut-il la chandelle? </h2>
<p>Dans ce contexte, les groupes internationaux du secteur se tournent vers les marchés émergents, en particulier la Turquie, très orientée vers l’exportation grâce à ses coûts compétitifs, et la Russie, portée par un marché intérieur large et dynamique. Parier sur ces deux marchés très attractifs est audacieux, mais leur potentiel dépasse les risques.</p>
<h2> Quels risques?</h2>
<p>Outre la volatilité de la croissance, ces pays souffrent de plusieurs inconvénients.<br />
Le secteur automobile turc a un positionnement fragile car il est très dépendant de la conjoncture de l’Union européenne (destination de 40% des exportations du pays) et pénalisé par une fiscalité pesante. Autre difficulté : les efforts en R&#038;D sont insuffisants pour répondre à la concurrence des PECO. En Russie, les sous-traitants internationaux se heurtent à un protectionnisme toujours présent, malgré l’adhésion récente du pays à l’OMC.</p>
<h2>Quels potentiels?</h2>
<p>Malgré ces inconvénients, les deux pays offrent des perspectives positives aux industriels et investisseurs. La classe moyenne, en pleine expansion, reste un levier important car les ménages ont soif de rattrapage en matière d’équipement auto. En effet, le parc automobile y est peu développé : 151 véhicules pour 1 000 habitants en Turquie, et 260 pour la Russie, contre 613 en Europe de l’Ouest. L’attractivité de ces marchés est renforcée par le soutien sans faille des gouvernements, dont l’objectif est d’assurer une réelle montée en gamme.<br />
<em>&laquo;&nbsp;Se différencier par les coûts ne peut plus constituer une politique industrielle sur le long terme. Afin de continuer à attirer les investisseurs étrangers, les pays émergents, y compris la Russie et la Turquie, doivent désormais miser sur une politique d’innovation. Quant aux perspectives européennes, les distributeurs, très fragilisés par la crise, ont tout un modèle à réinventer, avec la flexibilité et la personnalisation comme éléments essentiels&nbsp;&raquo;</em>, explique Nicolas de Buttet, directeur de l’arbitrage Europe de l’Ouest de Coface.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/coface-sort-son-panorama-secteurs-trimestriel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les chefs de PME entrevoient enfin le bout du tunnel</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 10:33:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[baromètre]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[UCM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1654</guid>
		<description><![CDATA[Le baromètre trimestriel des PME, établi par l&#8217;UCM, est porteur d&#8217;espoir. Les responsables des petites entreprises wallonnes et bruxelloises ne sont pas sortis de la crise. Mais ils sont relativement optimistes pour les mois à venir. Le coût du travail et la pression fiscale sont les deux principaux obstacles au redémarrage. Réalisé sur base d&#8217;un questionnaire rempli par 511 PME [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le baromètre trimestriel des PME, établi par l&rsquo;UCM, est porteur d&rsquo;espoir. Les responsables des petites entreprises wallonnes et bruxelloises ne sont pas sortis de la crise. Mais ils sont relativement optimistes pour les mois à venir. Le coût du travail et la pression fiscale sont les deux principaux obstacles au redémarrage.</div>
<p>Réalisé sur base d&rsquo;un questionnaire rempli par 511 PME francophones, le baromètre de l&rsquo;UCM affiche une valeur de 97,8 pour le troisième trimestre 2013. L&rsquo;indice 100 étant le point d&rsquo;équilibre, on peut en conclure que les indices macroéconomiques de reprise n&rsquo;ont pas encore touché les petites entreprises. La situation économique est toujours jugée très compliquée avec un indice de 88,5 à peine. La rentabilité n&rsquo;est pas satisfaisante (95,3), les retards de paiement posent problème (94) et l&rsquo;emploi est en léger recul (98,2).</p>
<h2>Redressement de l&rsquo;activité</h2>
<p>Toutefois, les chefs de PME pensent que la situation va s&rsquo;améliorer. Ils voient l&rsquo;activité économique se redresser au quatrième trimestre (102,4) et sont plus nombreux à anticiper une hausse de leurs bénéfices qu&rsquo;une baisse. La perspective d&rsquo;emploi reste terne, mais s&rsquo;améliore.<br />
Interrogés sur les éléments qui handicapent leur croissance, les chefs de PME sont 53 % à citer la conjoncture économique. Ils sont plus nombreux à citer le coût du travail (59 %) et la pression fiscale (55 %). La complexité administrative est citée par 44 % des personnes sondées. Les problèmes de recrutement (18 %) et la difficulté d&rsquo;accès au crédit (17 %) obtiennent des scores non négligeables.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le handicap salarial belge s&#8217;élèverait à 16,5%</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/le-handicap-salarial-belge/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/le-handicap-salarial-belge/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 09:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1590</guid>
		<description><![CDATA[Depuis plusieurs années, les opinions divergent concernant l&#8217;ampleur de notre handicap salarial et le montant des investissements des entreprises dans la formation de leurs travailleurs. C&#8217;est pourquoi le gouvernement fédéral a demandé à la fin de l&#8217;année dernière à un groupe d&#8217;experts composé de représentants du Conseil central de l&#8217;économie (CCE), du Bureau fédéral du plan, de la Banque nationale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Depuis plusieurs années, les opinions divergent concernant l&rsquo;ampleur de notre handicap salarial et le montant des investissements des entreprises dans la formation de leurs travailleurs. C&rsquo;est pourquoi le gouvernement fédéral a demandé à la fin de l&rsquo;année dernière à un groupe d&rsquo;experts composé de représentants du Conseil central de l&rsquo;économie (CCE), du Bureau fédéral du plan, de la Banque nationale et du SPF Économie de clarifier ces questions.</div>
<p>Les experts ont publié leur volumineux rapport juste avant les congés d&rsquo;été. La FEB revient sur la problématique. Pour 21 secteurs, le groupe d&rsquo;experts a calculé le coût d&rsquo;un travailleur en Belgique (impôts et cotisations de sécurité sociale compris) et dans les trois pays voisins (Allemagne, France et Pays-Bas). Celui-ci s&rsquo;élevait en moyenne en 2010 (la dernière année pour laquelle tous les chiffres étaient disponibles) à 39,6 EUR par heure dans notre pays, 32,2 EUR en Allemagne, 33,7 EUR aux Pays-Bas et 36,5 EUR en France. La moyenne pondérée des trois pays voisins s&rsquo;élevait à 34 EUR. En d&rsquo;autres termes, un travailleur belge coûte en moyenne 5,6 EUR de plus que dans les pays voisins, ce qui revient à un handicap salarial de 16,5%. Par rapport à l&rsquo;Allemagne, notre handicap salarial atteint même 23%.</p>
<h2>Conserver la compétitivité</h2>
<p>Pourquoi le CCE a-t-il donc parlé de 5,1% dans son dernier rapport?  Depuis 1996, notre pays dispose d&rsquo;une loi destinée à sauvegarder la compétitivité. En effet, avant 1996, les coûts salariaux belges avaient fortement dérapé, au détriment de la croissance économique et de la création d&rsquo;emploi. C&rsquo;est pourquoi cette loi stipule qu&rsquo;à partir de 1996, nous ne pouvons plus ajouter de handicap salarial supplémentaire : les coûts salariaux belges ne peuvent donc plus évoluer plus vite que la moyenne des trois pays voisins. C&rsquo;est le CCE qui mesure chaque année si cet objectif est atteint ou pas. Dans son dernier rapport du 21 décembre 2012, il indique que les coûts salariaux belges ont augmenté de 5,1% de plus que ceux des pays voisins depuis 1996. C&rsquo;est surtout depuis 2006 que les coûts salariaux belges recommencent à fortement déraper.<br />
Il n&rsquo;y a donc aucune contradiction entre le handicap salarial de 16,5% pointé dans le rapport d&rsquo;experts et celui de 5,1% du rapport du CCE. Le chiffre du CCE reflète le handicap salarial qui s&rsquo;est ajouté depuis 1996. Mais il faut y additionner le handicap antérieur à 1996. On arrive alors au chiffre de 16,5% signalé dans le rapport d&rsquo;experts.   </p>
<h2>Réductions de charges</h2>
<p>Pourquoi certains affirment-ils que le handicap salarial accumulé depuis 1996 est inférieur aux 5,1% du rapport du CCE?  Pour modérer le handicap salarial belge, différentes réductions de charges ont été introduites ces dernières années. Elles se sont opérées via deux canaux : via la diminution des cotisations patronales à la sécurité sociale ou via la dispense de versement d&rsquo;une partie du précompte professionnel.<br />
Si l&rsquo;effet d&rsquo;une réduction des cotisations patronales est directement perceptible dans les chiffres des coûts salariaux, ce n&rsquo;est pas le cas pour la dispense de versement du précompte professionnel. La raison en est que, dans les comptes nationaux, cette dispense n&rsquo;est pas enregistrée comme une diminution du coût salarial, mais bien comme une subvention salariale (c&rsquo;est-à-dire une augmentation des dépenses publiques). Ces subventions salariales ne se refléteront donc dans les chiffres des coûts salariaux que si elles en sont déduites effectivement. Le groupe d&rsquo;experts a établi un récapitulatif très détaillé des subventions salariales existant en Belgique et dans les trois pays voisins. On constate qu&rsquo;elles étaient plus élevées dans notre pays en 2011 (la dernière année pour laquelle tous les chiffres sont disponibles). Il n&rsquo;est donc pas étonnant que si l&rsquo;on déduit ces subventions salariales des coûts salariaux, le handicap accumulé depuis 1996 se révèle inférieur aux 5,1% du rapport du CCE (qui ne tient pas compte de ces subventions salariales).   </p>
<h2>Subventions salariales</h2>
<p>Pourquoi ne peut-on pas tout simplement déduire ces subventions salariales des coûts salariaux?  Le groupe d&rsquo;experts cite plusieurs raisons pour lesquelles ces subventions salariales ne peuvent être simplement déduites des coûts salariaux. Premièrement, plusieurs de ces subventions salariales n&rsquo;ont pas directement pour objectif de renforcer la compétitivité des entreprises. Citons par exemple le maribel social, les titres-services, les subventions destinées à remettre les chômeurs de longue durée au travail,. Si l&rsquo;on déduisait ces subventions salariales des coûts salariaux belges, on donnerait l&rsquo;impression que notre compétitivité s&rsquo;est améliorée, alors que ce n&rsquo;est manifestement pas le cas. Deuxièmement, certaines de ces subventions visent un seul secteur ou quelques secteurs seulement. Les déduire du coût salarial amènerait à nouveau à conclure que la compétitivité de l&rsquo;économie belge s&rsquo;est améliorée, alors que ce n&rsquo;est pas le cas pour la majorité des secteurs. Si l&rsquo;on veut garder une image correcte de notre compétitivité, il faut donc être particulièrement prudent avant de décider quelles subventions salariales seront prises en compte ou pas. En effet, un thermomètre mal réglé ne peut qu&rsquo;aboutir à une politique inefficace.</p>
<h2>Plus de productivité</h2>
<p>Nos entreprises sont aussi en moyenne plus productives que les entreprises étrangères. Cela nuance-t-il en partie notre handicap salarial?  Le groupe d&rsquo;experts a démontré que la majorité de nos secteurs souffrent d&rsquo;un lourd handicap salarial, mais qu&rsquo;ils sont aussi en général plus productifs. Ce n&rsquo;est pas vraiment étonnant. En effet, pour éviter la faillite, nos entreprises doivent tout faire pour rester compétitives. Si elles sont confrontées à des coûts salariaux plus élevés, elles sont contraintes d&rsquo;augmenter leur productivité pour tenter de compenser autant que possible l&rsquo;effet de ces surcoûts. Nous constatons en effet que l&rsquo;automatisation du processus de production est plus poussée dans les entreprises belges que dans d&rsquo;autres pays.<br />
Cela a toutefois eu des effets secondaires, comme la faillite ou la délocalisation de certaines entreprises, l&rsquo;échec de certains investissements étrangers. De plus, cette évolution a également eu une influence sur l&rsquo;emploi et la nature des jobs. Ainsi, le recul de l&rsquo;emploi industriel est plus marqué en Belgique (graphique) et les emplois subsistants requièrent des connaissances plus poussées (e.a. pour faire fonctionner les machines de haute technologie). Il faut donc être prudent lorsque l&rsquo;on affirme que le problème de la compétitivité de l&rsquo;économie belge doit être nuancé en raison de notre productivité élevée. En effet, celle-ci n&rsquo;est pas sans conséquence. Elle a entraîné la perte de nombreux emplois dans le passé. De plus, elle réduit les chances des moins qualifiés d&rsquo;accéder à un emploi. Enfin, nous observons que ces dernières années, notre productivité a augmenté moins fort que dans les pays voisins. Il semblerait donc qu&rsquo;à cause sans doute de notre niveau de productivité déjà élevé, nous nous heurtons de plus en plus à un plafond. La stratégie consistant à compenser les dérapages des coûts salariaux par des améliorations de la productivité risque donc d&rsquo;être moins fructueuse à l&rsquo;avenir.  </p>
<h2>Nombreux automatismes</h2>
<p>Le fait que les subventions salariales sont plus élevées en Belgique qu&rsquo;à l&rsquo;étranger ne prouve-t-il pas que les différents gouvernements fédéraux ont déjà fait beaucoup pour la compétitivité?  Plusieurs subventions salariales, comme celles en faveur du travail en équipes et de nuit, celles en faveur des chercheurs et la correction interprofessionnelle, sont importantes pour la compétitivité. On ne peut toutefois pas en conclure que la Belgique fait beaucoup plus que les pays voisins pour garder l&rsquo;évolution des coûts salariaux sous contrôle. L&rsquo;explication réside dans les nombreux automatismes (par ex. indexation automatique, augmentations barémiques) qui caractérisent la formation de nos salaires. Ainsi, lorsqu&rsquo;une modération des salaires est nécessaire en Allemagne, les partenaires sociaux conviennent simplement d&rsquo;augmentations salariales moins fortes.<br />
En Belgique, c&rsquo;est moins évident à cause des nombreux automatismes, et particulièrement du tabou concernant la réforme de l&rsquo;index : en effet, les augmentations salariales ne peuvent être inférieures à l&rsquo;index. En conséquence, on a dû recourir régulièrement à des réductions de charges pour modérer les coûts salariaux. Seuls des mécanismes de formation des salaires moins rigides pourraient y apporter du changement.<br />
Quelles conclusions faut-il dès lors tirer du rapport d&rsquo;experts? La première conclusion est que nos entreprises souffrent d&rsquo;un important handicap salarial. Comme nous l&rsquo;avons vu, celui-ci s&rsquo;élevait en moyenne à 16,5% en 2010. Il est important que le gouvernement et les syndicats reconnaissent ce pourcentage et ne diffusent pas des chiffres erronés. La deuxième conclusion est que la majorité des subventions salariales ne peut être déduite des coûts salariaux belges.</p>
<h2>Handicap évolutif</h2>
<p>La prise en compte de minorité déductible restante ne réduit donc que très modérément le handicap salarial accumulé depuis 1996. De plus, celui-ci peut vite évoluer. En effet, la France a adopté en 2013 le &lsquo;Crédit d&rsquo;impôt pour la compétitivité et l&rsquo;emploi&rsquo;. Selon le groupe d&rsquo;experts, à vitesse de croisière, cette mesure ralentira l&rsquo;évolution des coûts salariaux français de 2,35%. Sachant que la France a une pondération d&rsquo;environ 40% dans le benchmarking annuel réalisé par le CCE, cette mesure suffira à elle seule à ralentir l&rsquo;évolution moyenne des coûts salariaux des trois pays voisins de près de 1%. Elle n&rsquo;est pas encore répercutée dans les chiffres du rapport d&rsquo;experts, qui porte uniquement sur la période 1996-2011. La troisième conclusion, qui découle des deux premières, est que la modération salariale reste importante à l&rsquo;avenir. Les mesures de réduction des coûts salariaux adoptées par le gouvernement à la fin de l&rsquo;année dernière constituent un pas dans la bonne direction, mais nous ne pourrons pas nous en contenter si nous voulons réellement résorber notre handicap salarial.</p>
<h2>Tous les secteurs</h2>
<p>Avons-nous plutôt besoin de mesures salariales linéaires ou de mesures bien ciblées sur quelques secteurs?<br />
 Le rapport d&rsquo;experts démontre que presque tous les secteurs souffrent d&rsquo;un important handicap salarial (graphique). Il convient donc de miser prioritairement sur des mesures linéaires (par ex. réduction des charges, réforme de l&rsquo;index, adaptation de la loi de 96). Des mesures ciblées sur quelques secteurs ou activités peuvent éventuellement compléter cette politique, mais elles ne peuvent certainement pas s&rsquo;y substituer. Certes, certains secteurs parviennent à compenser leur handicap salarial élevé par une productivité accrue, mais on ne peut pas en conclure que la modération salariale serait soudain de moindre importance pour eux. En effet, cette productivité élevée a un prix. Si nous voulons continuer à garantir l&rsquo;avenir de ces secteurs, ceux-ci doivent aussi pouvoir bénéficier des mesures de réduction des coûts salariaux.<br />
 Que dit le rapport d&rsquo;experts des investissements des entreprises dans la formation de leurs travailleurs?  Tous les cinq ans sont publiés les résultats d&rsquo;une enquête européenne sur les efforts des entreprises en matière de formation de leurs travailleurs (la dénommée enquête CVTS). Alors que les données du bilan social indiquent que les entreprises belges investiraient trop peu dans la formation, celles de la dernière enquête européenne démontrent au contraire que nos entreprises affichent de très bons résultats. En effet, selon cette enquête, les investissements dans la formation ont atteint 2,4% de la masse salariale en 2010, ce qui place la Belgique au deuxième rang du classement européen (juste derrière la France). </p>
<h2>Bilan social</h2>
<p>Qu&rsquo;est-ce qui explique la grande différence entre les résultats issus du bilan social et ceux de l&rsquo;enquête européenne? Selon le groupe d&rsquo;experts, les entreprises oublient généralement d&rsquo;inscrire dans le bilan social le coût salarial de la personne qui suit la formation. Ces chiffres se limitent ainsi souvent au coût direct de la formation (par ex. le droit d&rsquo;inscription à la formation). Cette approche sous-estime le budget que les entreprises consacrent chaque année à la formation. Lorsque le groupe d&rsquo;experts corrige cette sous-évaluation, la différence entre les chiffres issus du bilan social et ceux de l&rsquo;enquête européenne est sensiblement réduite. Pour 2011 (c&rsquo;est-à-dire la dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles), les chiffres corrigés du bilan social s&rsquo;établissent ainsi à 2,21% et 2,4% si l&rsquo;on se limite aux entreprises de plus de dix travailleurs (ce qui est aussi le champ d&rsquo;application de l&rsquo;enquête CVTS).<br />
Cela signifie-t-il que l&rsquo;objectif qui prévoit d&rsquo;investir 1,9% de la masse salariale dans la formation est atteint ? La législation impose aux entreprises belges d&rsquo;investir en moyenne 1,9% de la masse salariale dans la formation de leurs travailleurs. Si cet objectif n&rsquo;est pas atteint, on identifie les secteurs dont les efforts de formation sont insuffisants. Les entreprises de ces secteurs sont alors soumises à une sanction financière. Le rapport d&rsquo;experts démontre pourtant de toute évidence que l&rsquo;objectif de 1,9% est atteint et que les entreprises respectent donc bien leurs engagements.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/le-handicap-salarial-belge/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le record de faillites en été est largement battu</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/faillites-aout-2013/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/faillites-aout-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 11:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[faillites]]></category>
		<category><![CDATA[Graydon]]></category>
		<category><![CDATA[UCM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1583</guid>
		<description><![CDATA[Le nombre de faillites au mois d&#8217;août (524), récolté et diffusé par Graydon, est inférieur au chiffre d&#8217;août 2012 (578). Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Avec 1.389 faillites pour les deux mois d&#8217;été, le triste record de l&#8217;an dernier (1.193) est largement battu. Par rapport aux années d&#8217;avant-crise, les dépôts de bilan de l&#8217;été ont à peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le nombre de faillites au mois d&rsquo;août (524), récolté et diffusé par Graydon, est inférieur au chiffre d&rsquo;août 2012 (578). Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Avec 1.389 faillites pour les deux mois d&rsquo;été, le triste record de l&rsquo;an dernier (1.193) est largement battu. Par rapport aux années d&rsquo;avant-crise, les dépôts de bilan de l&rsquo;été ont à peu près doublé.</div>
<p>Les chiffres de Graydon confirment ceux du baromètre trimestriel de l&rsquo;UCM : les indépendants et les petites entreprises sont en pleine crise. Les indices macro-économiques d&rsquo;amélioration ne les concernent pas ou pas encore. Pour les huit premiers mois de l&rsquo;année, on atteint 7.582 faillites, soit une augmentation de  12,3 % par rapport à la même période de l&rsquo;année précédente. La tendance est la même dans les trois Régions du pays. Elle est nettement plus marquée à Bruxelles (+ 31,8 %) qu&rsquo;en Wallonie (+ 10, 2 %) et en Flandre (+ 6,1 %).</p>
<h2>Bilan négatif</h2>
<p>L&rsquo;amélioration enregistrée au mois d&rsquo;août ne compense pas la flambée de juillet. Le bilan de l&rsquo;été est noir. La situation est difficile dans tous les secteurs. Les chiffres des huit premiers mois montrent que la tendance reste mauvaise dans les activités proches des consommateurs : horeca, construction, commerce de détail. Dans les services aux entreprises aussi, les faillites sont en nette hausse. Le nombre d&rsquo;emplois salariés perdus suite aux dépôts de bilan est de 17.097 depuis le début de l&rsquo;année, soit une moyenne de 2,25 emplois par faillite. Cela prouve que ce sont les très petites entreprises qui souffrent le plus de la morosité économique persistante.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/faillites-aout-2013/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’indice du sentiment des investisseurs européens d&#8217;Invesco affiche une remontée de la confiance</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/indice_sentiment_investisseurs/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/indice_sentiment_investisseurs/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 10:20:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[Citywire]]></category>
		<category><![CDATA[Invesco]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Trezzi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1556</guid>
		<description><![CDATA[La remontée rapide de la confiance dans l&#8217;économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions, selon la dernière publication de l’Indice du sentiment des investisseurs européens d&#8217;Invesco. L&#8217;indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci. Pour la troisième publication de cet indice établi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">La remontée rapide de la confiance dans l&rsquo;économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions, selon la dernière publication de l’Indice du sentiment des investisseurs européens d&rsquo;Invesco. L&rsquo;indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci.</div>
<p>Pour la troisième publication de cet indice établi tous les six mois, 52 % des sondés affirment être positifs ou très positifs sur l&rsquo;économie mondiale. Il y a un an, ils n&rsquo;étaient que 17 % et seulement 32% en novembre dernier. Même les problèmes économiques européens ou de la zone euro les plus sérieux inquiètent moins les investisseurs. Désormais, l&rsquo;état de santé de l&rsquo;économie du Vieux continent n&rsquo;influence plus les décisions d&rsquo;investissements que pour 36 % des investisseurs, contre 55 % en juin 2012. </p>
<h2>Confiance renforcée</h2>
<p>Cette confiance renforcée continue d&rsquo;impacter la composition des portefeuilles des sélectionneurs de fonds. Quelque 44% des sondés envisagent d&rsquo;augmenter leur exposition sur les actions européennes plus que sur toute autre classe d&rsquo;actifs sur les 12 prochains mois, leur préférence allant ensuite aux fonds &laquo;&nbsp;absolute return&nbsp;&raquo; (43%), aux actions américaines (39%) et aux actions des marchés émergents (35%).<br />
A l&rsquo;inverse, différentes catégories d&rsquo;obligations constituent les secteurs sur lesquels les sélectionneurs de fonds envisagent de réduire leur exposition ; en premier lieu les obligations d’État de la zone Euro (26 % des sondés), suivies par les obligations d&rsquo;entreprises européennes (22%) et les obligations du Trésor américain (21%). &laquo;&nbsp;<em>Alors que l&rsquo;économie mondiale offre encore de nombreuses et intéressantes opportunités d&rsquo;investissements, l&rsquo;Europe ne doit pas relâcher ses efforts si elle veut restaurer la confiance auprès des investisseurs internationaux</em>, explique Sergio Trezzi, Managing Director et Head of Retail Sales &#038; Client Service pour Invesco Europe continentale. <em>Je pense que l&rsquo;intérêt des investisseurs pour l&rsquo;Europe va se redynamiser&nbsp;&raquo;</em>. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/indice_sentiment_investisseurs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
