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	<title>Finance Management &#187; confiance</title>
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		<title>CFO belges: un climat de confiance encourageant</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 13:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;enquête CFO trimestrielle de Deloitte Belgique révèle que l’optimisme des CFO s’avère positif pour la première fois en dix-huit mois. Sommes-nous enfin parvenus à un tournant ? Les conditions économiques s’améliorent. La situation financière demeure favorable. Mais, une fois encore, les résultats réels par rapport aux prévisions sont décevants et il est peu probable que l’on assiste à un rattrapage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">L&rsquo;enquête CFO trimestrielle de Deloitte Belgique révèle que l’optimisme des CFO s’avère positif pour la première fois en dix-huit mois. Sommes-nous enfin parvenus à un tournant ? Les conditions économiques s’améliorent. La situation financière demeure favorable.<span id="more-1833"></span> Mais, une fois encore, les résultats réels par rapport aux prévisions sont décevants et il est peu probable que l’on assiste à un rattrapage cette année. </div>
<p>Les perspectives de croissance demeurent faibles et l’optimisme des CFO ne s’est pas encore traduit par des priorités opérationnelles plus expansionnistes. Au début de 2013, l’horizon commercial semblait bouché en Belgique et seule une amélioration très limitée s’est manifestée au cours des deux premiers trimestres. Cette situation tranchait avec le regain manifeste d’optimisme des CFO dans les plupart des pays européens dans lesquels Deloitte mène son enquête.</p>
<h2>Un nouveau climat de confiance</h2>
<p>La Belgique a comblé cet écart au troisième trimestre. <em>&laquo;&nbsp;Un nouveau climat de confiance transparaît dans les résultats de notre dernière enquête</em>, déclare Thierry Van Schoubroeck, Partner Deloitte. <em>L’optimisme des CFO atteint désormais le niveau le plus élevé jamais atteint depuis fin 2010, il y a près de trois ans&nbsp;&raquo;</em>. Pour les CFO, les risques diminuent sur la scène économique mondiale :<br />
•         Au cours des quinze derniers mois, le niveau général d’incertitude financière et économique externe n’a cessé de diminuer pour passer de 53 à 26%.<br />
•         Seuls 17% des CFO  considèrent probable que l’économie belge connaisse une nouvelle récession au cours des deux prochaines années, contre 33% il y a trois mois.</p>
<h2>Sources de financement</h2>
<p>Pour la majorité des entreprises, les ressources de financement sont disponibles et avantageuses (grâce aux efforts permanents des banques centrales partout dans le monde pour maintenir de faibles taux d’intérêt). Les niveaux élevés de liquidités et les conditions de crédit intéressantes permettent de penser que de nombreuses entreprises sont capables d’investir, alors que les sociétés de capitaux recherchent précisément des opportunités d’investissement.<br />
Les CFO se montrent également plus optimistes en ce qui concerne l’activité économique à l’échelle mondiale (cet optimisme est toutefois beaucoup plus tempéré à l’égard de la Belgique et de la zone euro). Pour les exportateurs en particulier (les entreprises qui réalisent 70% au moins de leur chiffre d’affaires en dehors de de Belgique), la croissance réelle ou escomptée aux États-Unis, au Japon, dans la région Asie-Pacifique et dans les marchés émergents a des répercussions favorables sur les plans d’investissement. Thierry Van Schoubroeck fait toutefois remarquer : <em>&laquo;&nbsp;Pour les entreprises locales cependant, l’absence de croissance en Belgique continue de freiner les investissements&nbsp;&raquo;</em>. </p>
<h2>Nouvelles préoccupations en matière de concurrence</h2>
<p>L’optimisme ne se traduit toutefois pas encore par des résultats financiers positifs. Au troisième trimestre, les résultats par rapport aux prévisions demeurent décevants et préoccupants. Plus de 50% des participants à l’enquête déclarent que leur entreprise n’atteint pas le budget fixé et rares sont ceux qui espèrent pouvoir redresser la situation au dernier trimestre. 22% des entreprises seulement enregistrent une performance supérieure au budget.<br />
Il n’empêche que, pour la première fois depuis le lancement de l’enquête en 2009, les inquiétudes liées à la reprise économique ne sont plus la seule préoccupation majeure des CFO belges. Aujourd’hui, ceux-ci se soucient tout autant de l’aptitude de leur entreprise à tenir tête à la concurrence dans l’économie mondiale. Si l’on tient compte de ce facteur, les &laquo;&nbsp;politiques de croissance&nbsp;&raquo; annoncées par le gouvernement fédéral début octobre (après la clôture de la période d’enquête) n’apaiseront sans doute  pas les appels en faveur d’une réforme plus poussée des politiques fiscale et de l’emploi.</p>
<h2>La croissance mérite beaucoup plus d’attention</h2>
<p>Les stratégies défensives – parmi lesquelles, notamment, la réduction des coûts, la gestion des flux de trésorerie et l’amélioration de l’efficacité – demeurent les priorités dominantes. Au niveau des bilans, l’appétit pour une prise de risque supplémentaire n’évolue pratiquement pas, même si, dans l’ensemble, les CFO considèrent que les bilans sont sous-endettés. Malgré ce regain d’optimisme, l’enquête de ce trimestre ne révèle aucun nouveau centrage sur la croissance des entreprises belges. Les plans d’expansion – tels que la relance des dépenses d’investissement, les acquisitions, le lancement de nouveaux produits et services ou la quête de nouveaux marchés – ne progressent pas de manière importante.<br />
Thierry Van Schoubroeck  conclut : <em>&laquo;&nbsp;Sommes-nous parvenus à un tournant ? L’optimisme actuel demeure fragile et – à l’heure actuelle – ne sous-tend que marginalement les priorités des entreprises. L’on ne peut qu’espérer que les signes d’optimisme que nous signalons aujourd’hui ne disparaîtront pas au quatrième trimestre et qu’ils seront confirmés par une amélioration  graduelle des résultats&nbsp;&raquo;</em>.</p>
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		<title>« Les CFO devront apprendre à vivre dans un climat d&#8217;incertitude. »</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 16:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Lo Giudice</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[perspective]]></category>

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		<description><![CDATA[Le niveau de confiance des CFO belges demeure extrêmement faible. C&#8217;est ce que montre la dernière enquête trimestrielle menée par Deloitte auprès des CFO belges. Près de la moitié d&#8217;entre eux n’apprécient pas la manière dont le gouvernement Di Rupo fixe actuellement les priorités financières et économiques. Les CFO n’anticipent pas de reprise économique à brève échéance et près de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2012/11/Van-Schoubroeck-Thierry.jpg" alt="Thierry Van Schoubroeck (Deloitte)" /></p>
<div id="chapeau-small">Le niveau de confiance des CFO belges demeure extrêmement faible.</div>
<p><span id="more-547"></span></p>
<div id="chapeau">C&rsquo;est ce que montre la dernière enquête trimestrielle menée par Deloitte auprès des CFO belges. Près de la moitié d&rsquo;entre eux n’apprécient pas la manière dont le gouvernement Di Rupo fixe actuellement les priorités financières et économiques.</div>
<p>Les CFO n’anticipent pas de reprise économique à brève échéance et près de la moitié d’entre eux excluent toute perspective de croissance avant le 1er semestre 2014. Les conditions économiques et financières demeurent imprévisibles. Comme lors des trimestres précédents, 80% des CFO indiquent que le niveau d’incertitude global est élevé et supérieur à ce qu’il était d’habitude et ils ne prévoient pas d’amélioration dans le futur. Les entreprises vont devoir apprendre à vivre dans un climat d’incertitude accrue.</p>
<p>« <em>Dans ce climat d’incertitude, les CFO demeurent pessimistes quant aux perspectives financières de leur propre entreprise</em>, commente Thierry Van Schoubroeck, Partner chez Deloitte Belgique et responsable de cette enquête. <em>Tous les efforts portent sur les coûts: la compression des coûts et l’amélioration du cash-flow n’ont cessé de gagner en priorité depuis le début de l’année – jamais l’on n’a relevé durant ces deux dernières années un nombre aussi élevé de CFO pour qui la réduction des coûts représente une priorité majeure</em>. »</p>
<blockquote><p>« La compression des coûts et l’amélioration du cash-flow n’ont cessé de gagner en priorité depuis le début de l’année. »</p></blockquote>
<p>Face à incertitude de la relance économique ou anticipant un affaiblissement de la demande sur le marché belge ainsi qu’à l’étranger, 80% des CFO belges ont revu leurs plans d’investissement. En outre, le degré d’incertitude  par rapport à la situation de la zone euro a diminué pendant le dernier trimestre: seule une petite minorité pense qu’il soit envisageable qu’un voire plusieurs pays quitte la zone les 12 prochains mois. En pratique, peu de CFO se sont préparés à l’éventuelle sortie d’un État membre de la zone.</p>
<h2>La reprise sera lente et faible</h2>
<p>Quand se produira-t-elle? C’est là la principale préoccupation des CFO. Les perspectives de croissance pour la zone euro en général et pour la Belgique en particulier ont été revues à la baisse non seulement pour 2012 mais aussi pour 2013. Près de 50% des CFO n’anticipent aucune croissance avant le premier semestre 2014. Le calendrier de la relance aussi inquiète les CFO, tout comme l’importance de préserver leur position concurrentielle sur le marché. Sur le plan de la concurrence, les nouvelles technologies changent la donne et engendrent de nouveaux modèles sectoriels auxquels les entreprises doivent s’habituer. L’impact des politiques financières et économiques du gouvernement fédéral sur la position concurrentielle complète le palmarès des trois premières préoccupations des CFO. Près de la moitié des CFO n’apprécient guère la manière dont le gouvernement Di Rupo fixe actuellement les priorités économiques et financières (20% d’entre eux seulement émettent un jugement positif). Il s’agit là d’un signal d’avertissement très clair dans le cadre des négociations budgétaires.<br />
 <br />
La disponibilité du crédit bancaire est au plus bas depuis 3 ans. Les résultats financiers du 3ème trimestre sont en-deçà des prévisions. Les taux d’intérêt sont bas et créent des conditions favorables en matière de financement. Les titres de créance émis par les entreprises sont aujourd’hui considérés comme un moyen de financement très attrayant aux yeux des sociétés, bien plus qu’un emprunt à la banque. « <em>Bien que les CFO considèrent que le coût du crédit soit actuellement bien meilleur marché qu’il ne l’ait jamais été ces trois dernières années, la disponibilité du crédit bancaire a nettement diminué et est aujourd’hui à son niveau le plus bas depuis trois ans</em>, précise-t-il. <em>Mais très rares sont les CFO qui annoncent avoir réduit leurs plans d’investissement par manque de financement externe. Pour les CFO, le principal frein à l’investissement réside dans l’impossibilité de faire des prévisions quant à l’évolution de la situation économique et financière</em>. »<br />
 <br />
Pour 45% des répondants à l’enquête (contre 57% à la fin du 2ème trimestre), les résultats du 3ème trimestre sont inférieurs aux prévisions. Aucune amélioration n’est attendue d’ici à la fin de l’année: 46% des répondants pensent qu’ils n’atteindront pas le budget fixé – ce qui donnerait des résultats analogues à ceux de l’année dernière.</p>
<h2>L&rsquo;optimisme n&rsquo;a pas la cote</h2>
<p>La première édition de l’enquête CFO Survey de Deloitte Belgique a été publiée à la fin du 1er trimestre 2009. L’économie sortait à peine de la récession et les efforts fournis avaient empêché l’effondrement du système financier. Les CFO n’étaient guère optimistes, mais, de manière assez surprenante, ils l’étaient bien davantage qu’ils le sont aujourd’hui ou qu’ils l’ont été durant la majeure partie de l’année écoulée.<br />
 <br />
Durant l’année 2009, l’optimisme des CFO par rapport aux perspectives pour leur entreprise s’est peu à peu renforcé. Personne n’attendait de relance soutenue et les CFO misaient sur un taux d’activité assez faible sur leurs propres marchés en 2010. Les priorités étaient le conservatisme financier et une attention majeure à la maîtrise des coûts; les CFO étaient persuadés que ces tendances allaient persister. Thierry Van Schoubroeck confirme qu’ils avaient raison: « <em>Trois ans plus tard, cette 15ème édition de l’enquête ne fait que confirmer que c’est effectivement le cas et que le contrôle des coûts et la gestion du cash-flow restent les priorités absolues des entreprises. Le pourcentage de CFO pour qui la compression des coûts représente une priorité incontournable n’a jamais été aussi élevé en deux ans</em>. »</p>
<blockquote><p>Les CFO d’Amérique sont restés plus optimistes… jusqu’à ce dernier trimestre.</p></blockquote>
<p>L’année 2010 a vu la confiance se rétablir peu à peu: les perspectives étaient généralement considérées comme positives pour les marchés émergents et l’Allemagne semblait avoir retrouvé son rôle de moteur économique. Malheureusement, la tendance s’est inversée au premier trimestre 2011: l’incertitude accrue sur la scène politique et économique mondiale, alimentée par la crise au Moyen-Orient et la catastrophe nucléaire au Japon ont conduit les CFO à adopter une attitude de plus en plus prudente. « <em>A la fin de 2011, l’optimisme des CFO avait atteint le niveau le plus bas jamais enregistré auparavant</em> », note-t-il.  <br />
 <br />
En 2012, la crise dans la zone de l’euro s’est intensifiée, en raison de l’instabilité politique en Grèce et de la méfiance des marchés à l’égard de la solvabilité de l’Italie et de l’Espagne. Malgré le plan de sauvetage des banques espagnoles accepté par l’Union européenne, les niveaux de tension sur les marchés financiers et sur la dette souveraine demeurent élevés.</p>
<h2>Perspectives internationales</h2>
<p>Le niveau d’incertitude persistante quant aux plans économiques et financiers affectent les marchés du monde entier. Les tendances observées en Belgique durant ces dernières années ressemblent fort à celles constatées dans d’autres régions. Les préoccupations permanentes associées à la crise de la dette dans la zone euro, la crainte de ralentissements potentiels en Chine et en Inde et le regain d’inquiétude quant à la situation économique aux États-Unis se sont conjugués pour amener les CFO de tous les continents à revoir à la baisse leurs prévisions positives au 2ème trimestre 2012.<br />
 <br />
Depuis le début de l’enquête en Amérique du Nord, et malgré les craintes nourries par la  dégradation des conditions en Europe, le ralentissement de l’économie mondiale, la croissance morose sur le plan national, et les efforts des gouvernements pour enrayer la chute et stimuler la relance, les CFO d’Amérique sont restés plus optimistes… jusqu’à ce dernier trimestre. Les conclusions de l’enquête réalisée ce trimestre confirment cette perspective, enregistrant le recul le plus cinglant des prévisions en 2 ans et demi. A l’inverse, ce dernier trimestre, on a pu observer un regain de confiance au sein des milieux d’affaires britanniques: les esprits semblent avoir été stimulés par la promesse récente d’une action plus agressive de la Réserve fédérale britannique pour soutenir la croissance et celle de la Banque centrale européenne (BCE) de consolider la devise unique.</p>
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