<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Finance Management &#187; Ernst &amp; Young</title>
	<atom:link href="http://www.financemanagement.be/tag/ernst-young/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.financemanagement.be</link>
	<description>CFO Network</description>
	<lastBuildDate>Thu, 25 Jan 2018 09:00:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
		<item>
		<title>Le secteur bancaire belge montre un optimisme croissant dans une économie difficile</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/le-secteur-bancaire-belge-montre-un-optimisme-croissant-dans-une-economie-difficile/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/le-secteur-bancaire-belge-montre-un-optimisme-croissant-dans-une-economie-difficile/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 15:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["Philippe Desombere"]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst & Young]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1321</guid>
		<description><![CDATA[Selon le baromètre bancaire européen élaboré par Ernst &#038; Young, les banques belges envisagent l’avenir avec un optimisme grandissant. Elles sont moins nombreuses à penser devoir faire appel au financement de la banque centrale et bien que le contrôle des coûts conserve une place prioritaire à l’ordre du jour, les résultats des banques sont meilleurs qu’il y à six mois. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Selon le baromètre bancaire européen élaboré par Ernst &#038; Young, les banques belges envisagent l’avenir avec un optimisme grandissant. Elles sont moins nombreuses à penser devoir faire appel au financement de la banque centrale et bien que le contrôle des coûts conserve une place prioritaire à l’ordre du jour, les résultats des banques sont meilleurs qu’il y à six mois.</div>
<p>Moins de 25 % des banques s’attendent à avoir besoin de plus de financement de la part de la banque centrale et près de 40 % comptent rembourser les fonds fournis dans le cadre de ces programmes dans les six mois à venir. Un tiers d’entre elles prévoit encore de devoir augmenter les provisions pour pertes sur crédits.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Une légère remontée de la confiance a pu être observée au cours des six derniers mois dans le secteur bancaire européen. Un optimisme prudent est aujourd’hui le sentiment dominant. Si le contrôle des coûts, l’agenda réglementaire et les provisions pour pertes sur crédits restent des sources d’inquiétude majeures, les banques s’attendent à une hausse de la demande dans la plupart de leurs business lines pour la première fois depuis des années. C’est un signe prometteur, qui indique que le secteur pourrait être en bonne voie de se rétablir. L’optimisme des banques va toutefois de pair avec le maintien de la confiance vis-à-vis de l’économie et reste donc sensible aux revers économiques éventuels&nbsp;&raquo;</em>, a expliqué Philippe Desombere, associé responsable chez Ernst &#038; Young Financial Services.</p>
<h2>Mix de financement</h2>
<p>Les banques améliorent leurs financements et réduisent leur dépendance aux financements de la banque centrale<br />
La plupart des répondants européens, se disent convaincus de pouvoir améliorer leur mix de financement cette année. Moins de 25 % prévoient d’avoir davantage recours au financement de la banque centrale, tandis que 39 % pensent être mieux en mesure de rembourser les fonds de ces programmes. Toutes les banques européennes ne réagissent pas avec le même optimisme : elles sont 50 % en Italie, 42 % en France et 40 % en Espagne à estimer avoir besoin de plus de financement de la banque centrale. En Belgique, seulement 7% des banques s’attendent à augmenter leurs recours au financement de la banque centrale alors que 57% prévoient une diminution. Les banques devront réduire encore leur position d’endettement et vendre des actifs pour consolider leur bilan. C’est en Espagne et en Italie qu’elles ont le plus tendance à se défaire de leurs actifs : 50 % des répondants déclarent projeter de vendre des actifs dans les six mois à  venir, en comparaison à 35 % des répondants sur les autres marchés et à 21% pour les banques Belges. La moitié des banques interrogées prévoit une nouvelle contraction du bilan.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Alors que les banques sont encore en train de se remettre de la crise financière, les résultats des programmes de restructuration commencent à apparaître, environs 53% des banques européennes et belges prévoient une amélioration de leur performance et 36% des banques belges prévoient une situation stable au cours des six prochains mois. De plus, moins de banques belges, s’attendent à une dégradation de la situation économique générale avec seulement 11% en comparaison à 33% il y a six moi</em>s&nbsp;&raquo;, a souligné Philippe Desombere.</p>
<h2>Opportunités de croissance</h2>
<p>Certaines banques européennes pensent aujourd’hui pouvoir se mettre à la recherche d’opportunités de croissance, 25 % d’entre elles envisagent même d’acheter de nouveaux actifs au cours des six prochains mois.<br />
Les programmes de restructuration en cours vont entraîner de nouvelles pertes d’emplois<br />
Au total, 41 % des banques pensent encore devoir procéder à des réductions de personnel. Les pertes d’emplois les plus importantes devraient avoir lieu en Autriche, en Italie, dans l’Europe du Nord et en Pologne, où plus de 60 % des banques envisagent des licenciements. Des dégraissages considérables sont également attendus au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, mais les perspectives de ces deux marchés ont enregistré une nette amélioration par rapport aux résultats de l’enquête du semestre dernier. Alors que l’Automne dernier, 17% des banques belges prévoyaient une augmentation du nombre d’employés, aucune banque ne prévoit une augmentation de personnel dans les six prochains mois. Cependant, 57% des banques, s’attendent à une situation similaire à celle d’aujourd’hui.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Les banques estiment que les licenciements continuent à jouer un rôle important dans leurs plans de restructuration et de réduction des coûts. Nous pensons cependant que le rythme de ces mesures a commencé à ralentir. La plupart des pertes d’emplois prévues s’inscriront dans le cadre de programmes déjà annoncés précédemment. Une grande partie de ces programmes concerne les postes liés au back-office et services de support central&nbsp;&raquo;</em>, a affirmé Philippe Desombere.   Un tiers des banques prévoit de devoir encore augmenter les provisions pour pertes sur crédits</p>
<h2>Hausse des provisions</h2>
<p>La hausse des provisions pour pertes sur crédits montre des signes de ralentissement : 32 % des banques européennes pensent devoir procéder à une augmentation dans les six mois à venir, contre 44 % il y a six mois. Pour la Belgique, une nette amélioration est enregistrée avec seulement 29% des banques qui prévoient une augmentation des provisions pour pertes contre 67% il y a six mois. Bien que les amortissements semblent stabilisés au Royaume-Uni, en Suisse et en Autriche, les banques restent préoccupées par les pertes sur crédits. En Pologne et en Espagne, plus de la moitié d’entre elles pense d’ailleurs augmenter les provisions.<br />
Les perspectives s’améliorent pour la plupart des business lines, y compris pour les services bancaires d’investissement<br />
Les banques prévoient une amélioration pour la plupart des business lines. Les avis positifs concernent surtout le retail et le private banking mais après une année 2012 difficile, la plus forte progression se situe du côté du merchant banking. Plus de 25 % des répondants ont une vision d’avenir positive pour les activités de fusions et acquisitions, et les banques s’attendent également à de meilleurs résultats pour les émissions de titres de créance et les activités de trading. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/le-secteur-bancaire-belge-montre-un-optimisme-croissant-dans-une-economie-difficile/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les investisseurs étrangers attendent des mesures structurelles du gouvernement belge</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/les-investisseurs-etrangers-attendent-des-mesures-structurelles-du-gouvernement-belge/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/les-investisseurs-etrangers-attendent-des-mesures-structurelles-du-gouvernement-belge/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 16:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Baromètre de l’Attractivité de la Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst & Young]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Pire]]></category>
		<category><![CDATA[Rudi Braes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1088</guid>
		<description><![CDATA[Il ressort de la première partie du Baromètre de l’Attractivité de la Belgique, un rapport annuel d’Ernst &#038; Young qui traduit la perception de la Belgique en tant que pays d’investissement, que la confiance que les investisseurs étrangers accordent à notre pays reste relativement élevée. À peine 17 % des chefs d’entreprise interrogés sont d’avis que la Belgique est insuffisamment armée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Il ressort de la première partie du Baromètre de l’Attractivité de la Belgique, un rapport annuel d’Ernst &#038; Young qui traduit la perception de la Belgique en tant que pays d’investissement, que la confiance que les investisseurs étrangers accordent à notre pays reste relativement élevée.</div>
<p>À peine 17 % des chefs d’entreprise interrogés sont d’avis que la Belgique est insuffisamment armée pour traverser la crise actuelle, ce qui indique que les investisseurs considèrent encore toujours notre pays comme une terre d’investissement fiable et dynamique. Pourtant, une tendance à la baisse de l&rsquo;optimisme des investisseurs est observée. Notre pays risque donc manifestement de perdre en attractivité. Nos coûts salariaux élevés et notre énorme pression fiscale et parafiscale menacent de conduire à un recul des investissements et à un accroissement des délocalisations. De manière urgente la Belgique doit renverser la vapeur et engager une vraie politique de relance en prenant des mesures structurelles afin d’endiguer la lente détérioration de la confiance, déjà précaire.</p>
<h2>Sérieux atouts</h2>
<p>Le baromètre montre que la Belgique possède encore des atouts pour séduire les investisseurs. Les principaux d’entre eux sont connus de longue date, à savoir la diversité et la qualité de la formation de nos travailleurs (71 %), notre capacité d’innovation (43 %) et notre pouvoir d’achat élevé (44 %). La présence de nombreux sièges sociaux, d’entreprises privées comme d’institutions publiques internationales, est elle aussi perçue comme un avantage. Le baromètre révèle un autre signe encourageant dans le fait que de nombreux investisseurs (25 %) voient du potentiel dans l’industrie pharmaceutique et la biotechnologie belges. D’après les personnes interrogées, ces secteurs sont, au même titre que celui de la logistique et de la distribution (24 %) et celui de la technologie de l’information (22 %), des secteurs importants pour la croissance économique de la Belgique dans les années à venir. Le rapport montre également que, dans les prochaines années, les principaux investissements seront réalisés dans les secteurs de la recherche et du développement (44 %) et de la logistique (24 %).</p>
<h2>Signaux d’alarme</h2>
<p>Les investisseurs voient toutefois une série d’ombres au tableau, et il convient de les prendre au sérieux. Le nombre d’entreprises étrangères qui ont des projets d’investissement en 2013 chute à 20 %. En 2010, elles représentaient encore 30 %. Dans ce domaine, notre pays se situe clairement sous la moyenne européenne (38 %). La tendance à l’investissement des trois dernières années est elle aussi peu encourageante. 45 % seulement des investisseurs étrangers présents dans notre pays y ont consenti de nouveaux investissements, la moitié d’entre eux par le biais d’une extension. C’est le moins bon score de la Belgique depuis 2009. Pour la première fois depuis la création du baromètre en 2005, le nombre d’entreprises étrangères interrogées qui ont investi en Belgique au cours des trois dernières années est plus bas que le nombre d’entreprise qui n’ont pas investi.<br />
L’optimisme des investisseurs étrangers a lui également baissé. La proportion d’investisseurs étrangers optimistes quant à la capacité de la Belgique à surmonter la crise a baissé de 40% en 2012 à 23% en 2013.<br />
De plus, les investisseurs se montrent peu enthousiastes en ce qui concerne l’attractivité de notre pays à long terme. À peine 28 % sont d’avis que notre pouvoir d’attraction s’améliorera dans les trois ans à venir, ce qui est sensiblement moins que la moyenne européenne qui s’élève à 39 %. C’est également le plus mauvais résultat depuis 2005. Quelque 15 % s’attendent même à une baisse de l’attractivité. Un nombre croissant d’investisseurs envisage de surcroît la possibilité de quitter la Belgique. À peine 84 % d’entre eux sont encore à peu près sûrs de rester, soit un recul de 7 % par rapport à 2012. Selon les résultats de cette enquête, on peut raisonnablement penser qu’une dizaine d’entreprises présentes dans notre pays vont délocaliser leurs activités. 9 % des entreprises interrogées ayant une activité de production en Belgique déclarent qu’elles ne produiront plus dans notre pays dans 10 ans. En outre, le nombre d’entreprises productrices qui ont exprimé clairement leur intention de rester en Belgique a fortement diminué, passant de 50 % en 2012 à 36 % en 2013.</p>
<h2>Talon d’Achille</h2>
<p>Les investisseurs continuent à pointer du doigt quelques problèmes préoccupants de notre économie. Pas moins de 46 % des répondants estiment que les charges salariales en Belgique doivent diminuer pour rendre notre pays plus attractif. Pas moins de 65 % des entreprises interrogées déjà présentes sur notre territoire sont d’avis que le handicap salarial de la Belgique est anormalement élevé. Plus de 90 % d’entre elles imputent le handicap salarial belge aux charges salariales trop élevées ou au mécanisme de l’indexation automatique des salaires. En outre, 35 % des entreprises interrogées estiment que la pression fiscale est trop élevée dans notre pays. 45 % des entreprises ayant un chiffre d’affaires de plus de 1,5 milliard déclarent que les charges fiscales sont trop importantes.<br />
Philippe Pire, associé d’Ernst &#038; Young Belgique tire la sonnette d’alarme : « L<em>es investisseurs donnent un signal clair au gouvernement, l’invitant à faire de ces problèmes une priorité absolue. Il existe un besoin urgent de mener un débat réaliste sur le handicap salarial non concurrentiel de la Belgique et sur l’effet de l’indexation automatique des salaires en la matière. Toutes les statistiques confirment la tendance. Notre handicap salarial ainsi que la pression fiscale trop élevée constituent des lacunes structurelles qui menacent, à terme, de mettre à mal l’attractivité de la Belgique</em>. »</p>
<h2>Pression administrative</h2>
<p>L’étude montre également que les investisseurs sont de plus en plus souvent confrontés à une pression administrative croissante sur leurs activités économiques. 37 % des investisseurs interrogés perçoivent cette pression des pouvoirs publics, une progression de 7 % par rapport à 2012. Ce sont les investisseurs présents en Belgique qui ressentent le plus cette gêne administrative (44%). Les récentes mesures fiscales du gouvernement Di Rupo ont elles aussi une influence négative sur notre attractivité. Quelque 51 % des investisseurs étrangers interrogés, essentiellement des entreprises déjà présentes en Belgique, disent connaître ces mesures. Celles-ci ne sont d’ailleurs pas accueillies de manière positive par tout le monde : 15 % envisagent un désinvestissement. En revanche, le mécanisme de la déductibilité des intérêts notionnels reste très important pour les investisseurs. En dépit des modifications récentes, 74 % des investisseurs interrogés qui connaissent ce système (ce qui représente 72 % du groupe total de répondants) estiment que cela reste une mesure attrayante.<br />
Les agences d’investissement et la commission de ruling sont considérées comme très efficaces, mais un marketing plus proactif et un élargissement des budgets alloués à ces services peuvent sans aucun doute produire de meilleurs résultats qu’aujourd’hui.</p>
<h2>Bruxelles rattrape la Flandre</h2>
<p>La Flandre se voit talonnée par la capitale en tant que moteur de l’attractivité belge. Bruxelles est pour la première fois perçue comme plus attractive que la Flandre. En dépit de la congestion du trafic (41 %), 36 % des investisseurs considèrent Bruxelles comme la région la plus attractive. Notre capitale doit essentiellement ce score élevé à des investisseurs qui ne sont pas présents en Belgique : 50 % d’entre eux optent pour Bruxelles.<br />
La Flandre (33 %) perd de sa popularité par rapport à Bruxelles et à la Wallonie. La Flandre reste toutefois populaire auprès des entreprises déjà établies en Belgique. 51 % d’entre elles considèrent la Flandre comme la région la plus attractive de Belgique. Cette attractivité repose sur des ingrédients connus : des travailleurs bien formés (43 %), un réseau de transport fortement ramifié (36 %) et la disponibilité de moyens financiers pour la recherche et le développement (34 %).<br />
En progression de 4 %, la Wallonie (14 %) entame à son tour une lente remontée vis-à-vis des autres régions. Elle doit cette avancée à la grande disponibilité de zones industrielles (32 %), à l’accès aux subsides régionaux (16 %) et à la faible congestion du trafic. La région doit cependant encore faire face à quelques écueils. 30 % des personnes interrogées indiquent ainsi que le manque de multilinguisme constitue un obstacle. La puissance des syndicats wallons continue elle aussi à effrayer les investisseurs (28 %).</p>
<h2>Investissements concrets</h2>
<p>Philippe Pire nuance néanmoins le propos : « <em>Les différences entre les régions ne peuvent toutefois pas être montées en épingle. Parmi les investisseurs non présents en Belgique, la moitié opte pour la capitale et 35% n’expriment pas de choix clair, seuls 15 % optant pour la Wallonie ou la Flandre. Ceci indique très clairement que les différences entre les régions sont pour ainsi dire inconnues des entreprises non établies en Belgique. Qui plus est, la perception ne donne aucune indication quant aux chiffres d’investissement réels. Sur la base des chiffres d’investissement réels, il apparaîtra clairement dans la 2e partie du Baromètre 2013 de l’attractivité belge si la perception des investisseurs se traduit en projets d’investissement concrets dans les différentes régions. Il est clair cependant que les régions peuvent développer leur attractivité en misant sur l’innovation et la créativité. Un meilleur soutien à la haute technologie et aux PME aura indubitablement des répercussions positives sur l’attractivité. En outre, il convient d’investir vraiment davantage dans la création d’une image de marque à l’étranger, auprès d’entreprises qui ne connaissent pas les caractéristiques de la Belgique</em>.»<br />
«<em>La confiance des investisseurs étrangers en la Belgique reste élevée, mais la concurrence se fait de plus en plus vive. Les responsables politiques doivent utiliser les leviers nécessaires pour garantir l’attractivité à long terme de la Belgique vis-à-vis des investisseurs étrangers. Nous espérons dès lors que cette étude annuelle pourra aider les décideurs à faire les bons choix,</em> » conclut Rudi Braes, Managing Partner Ernst &#038; Young Belgique.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/les-investisseurs-etrangers-attendent-des-mesures-structurelles-du-gouvernement-belge/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>IPOs need right team, right story and right price</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/ipos-need-the-right-story-and-pric/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/ipos-need-the-right-story-and-pric/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 21:34:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst & Young]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Guns]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1040</guid>
		<description><![CDATA[A new Ernst &#038; Young survey shows that institutional investors are increasingly positive about the IPO market. According to the more than 300 institutional investors surveyed in December, a vast majority &#8211; 82% &#8211; have invested in pre-IPO and IPO stocks in 2012 compared to only 18% in either 2010 or 2011. Going forward investors cite the prospect of a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> A new Ernst &#038; Young survey shows that institutional investors are increasingly positive about the IPO market. According to the more than 300 institutional investors surveyed in December, a vast majority &#8211; 82% &#8211; have invested in pre-IPO and IPO stocks in 2012 compared to only 18% in either 2010 or 2011.</div>
<p>Going forward investors cite the prospect of a brighter corporate earnings outlook, an improving macro-economic environment and more stable equity markets as the key drivers of sustained positive market sentiment through 2013. Commenting on the findings Marc Guns, partner at Ernst &#038; Young says: “<em>These results dispel the myth that institutional investors do not support the IPO market. Not only was there a significant pick up in interest in 2012 but the sentiment for 2013 is equally positive if not more so</em>.”</p>
<h2>Majority of investors are focused on domestic markets</h2>
<p>So where are investors intending to place their bets? Mainly domestically – investors expect to favor investment in their home or regional markets for the next three years. This sentiment was particularly true of investors in North America where 89% are focusing investment in domestic listings. By contrast, European investors are most inclined to support listings outside their home region. At 41%, the percentage stating a preference to invest overseas is more than double that of those in the next most adventurous region – Africa and the Middle East. Very few (13%) of Asian investors are actively looking at opportunities overseas, while only 9% of Central and South American investors look outside their home region.<br />
Investors perceive rapid growth markets as both more risky and more expensive with 72% of investors saying the risk is higher and 41% believing valuations are higher. Risk perceptions are strongest among North American investors. Marc Guns explains: “<em>With deep and liquid capital markets at home, US investors may feel less need to take on this additional risk.</em>” </p>
<h2>Investors do not believe PE/VC-backed IPOs are less attractive</h2>
<p>The popular perception that PE and VC-backed IPOs leave less value on the table for future investors appears to be a myth, according to the survey results. Investors have varied perceptions on the price of financial sponsor-backed IPOs versus other IPOs. Just over 40% of institutional investors believe they are more expensive, leaving around 60% who say that such IPOs are the same or cheaper, implying higher returns for new investors.<br />
However, as Marc Guns comments: “<em>The differences in regional perceptions regarding the value that PE/VC brings to IPOs are quite startling. Those in Central and South America are overwhelmingly positive – in direct contrast to other rapid growth regions – Africa and the Middle East. In North America, the historic core of PE and the VC industry, expectations of a better price performance post listing are alarmingly low.</em>” In North America only 19% of investors thought PE/VC stocks would perform better.</p>
<h2>Financial services have universal appeal</h2>
<p>The survey highlights that financial services is the industry with the highest appeal in every region. Overall, 51% of investors currently have it as one of the top three sectors in their portfolio. The next highest ranking sectors are consumer retail (35%), consumer products (27%), oil and gas (26%) and technology (21%).<br />
“<em>Investors are attracted to financial services due to high demand for financial services globally and a rise of innovative service,</em>” says Marc. “<em>Consumer industries are particularly strong in fast growth markets where populations are young and expanding and where incomes are rising</em>.”</p>
<h2>Preparation is critical – IPOs need right team, right story and right price</h2>
<p>Right price featured in 91% of investors’ top three critical factors influencing IPO success across all geographic regions and investor types. This was followed by the right story which was cited in the top three by 65% of investors and right team by 57%. “<em>For an equity story to be compelling, companies need to provide the evidence that the business model has performed well in recent years and that there is a solid track record of growth and an actionable plan to sustain it,”</em> explains Marc Guns.<br />
“<em>The findings underline the fact that good quality companies led by the right team, offered at the right price and with a good story to tell will always command the attention of the market. Companies that are well prepared will be able to launch when the window opens up</em>.”</p>
<h2>Overpricing is the biggest threat to a successful IPO</h2>
<p>Reflecting the importance of launching at the right price with the right management team, over-pricing ranks as the top challenge to IPO success, cited by 85% of investors, followed by having the wrong team (56%). Going public too early in the life cycle of the business is seen as the third most significant challenge (43%), often triggered by the need for capital or concerns to capitalize on what’s seen as a limited window of opportunity.<br />
“<em>The good news is that the top challenges to IPO success can be managed – these are all factors that companies can address,”</em> said Marc. “<em>Those that do can expect their investors to hold onto their stock for longer – our findings show that 73% of investors hold IPO stocks as long as they are performing</em>.”</p>
<h2>How investors view success as a public company?</h2>
<p>Overwhelmingly, investors view success as a public company as dependent on three factors that outweigh all others by some margin: strong operational excellence (66%), fulfilling investors’ expectations (66%) and using IPO proceeds as planned (47%). “<em>As ever success is all about delivering on your promises so that you meet or beat market expectations. Investors want to hear every quarter about how you’re performing against what you promised. It’s impossible to predict every event, but if a company delivers bad news or surprises investors, it can suffer up to a 50% drop in market value and it can take up to three years to regain credibility in the public market</em>” says Marc Guns.</p>
<h2>Looking ahead</h2>
<p>Through this year and 2014, the positive outlook for IPO investment highlighted by the findings should be sustained. “<em>Notwithstanding the possibility of equity market volatility, we expect continued Institutional investment in IPOs. Given investors’ positive sentiment towards public listings, the key question of timing will depend on when pre-IPO companies are ready to meet investors’ terms and expectations</em>.” said Marc.<br />
“<em>The US will continue to lead the way, followed by rapid growth markets in Asia – particularly China – and Brazil. The sector mix is unlikely to change significantly in the next five years although investments in mining and metals and oil and gas will likely increase on the expectation that rapid growth economies continue to build their infrastructure and manufacturing capabilities</em>.”</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/ipos-need-the-right-story-and-pric/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les banques belges face à une crise de confiance croissante</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/les-banques-belges-face-a-une-crise-de-confiance-croissante/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/les-banques-belges-face-a-une-crise-de-confiance-croissante/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 16:34:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["European Banking Barometer"]]></category>
		<category><![CDATA["Philippe Desombere"]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst & Young]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=987</guid>
		<description><![CDATA[Il ressort de l’European Banking Barometer d’Ernst &#038; Young que les banques belges entrevoient l’avenir avec pessimisme. Le secteur bancaire s’attend non seulement à une détérioration de sa situation, mais s’interroge également sur les prévisions économiques de notre pays. Pour preuve, pas moins de 67 % des banquiers belges prévoient une augmentation des provisions pour pertes de crédit. Pourtant, le secteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Il ressort de l’European Banking Barometer d’Ernst &#038; Young que les banques belges entrevoient l’avenir avec pessimisme. Le secteur bancaire s’attend non seulement à une détérioration de sa situation, mais s’interroge également sur les prévisions économiques de notre pays.</div>
<p><span id="more-987"></span></p>
<p>Pour preuve, pas moins de 67 % des banquiers belges prévoient une augmentation des provisions pour pertes de crédit. Pourtant, le secteur montre également des signes positifs. Il prévoit une réduction progressive de l&rsquo;impact de la crise de la dette européenne sur ses activités. Les banques belges auront par conséquent les coudées franches pour se pencher à nouveau sur des projets de croissance et sur le développement de nouveaux produits.</p>
<h2>Le secteur bancaire belge envisage l&rsquo;avenir d&rsquo;un œil sombre</h2>
<p>Les banquiers s&rsquo;expriment avec davantage de réserve sur les prévisions économiques en Belgique. Les banques belges ont en effet affiché un optimisme beaucoup plus prudent durant le 2e semestre de 2012 que lors des six premiers mois de l&rsquo;année. Aucun banquier ne s&rsquo;attend à une amélioration de l&rsquo;économie belge à court terme, des prévisions notamment confirmées par le nombre de faillites qui a atteint des records en 2012 et qui, selon Graydon, devrait suivre la même tendance en 2013. Dans des pays tels que le Royaume-Uni, l&rsquo;Italie ou la France, où les prévisions économiques ne sont pas meilleures, le nombre de banquiers qui prévoient une amélioration de la situation économique se situe malgré tout autour des 40%.</p>
<h2>Impact attendu sur l&rsquo;emploi et les pertes de crédit</h2>
<p>Le pessimisme des banquiers belges s&rsquo;exprime également par une augmentation prévue des provisions pour pertes de crédit. Quelque 67 % des banquiers belges prévoient une augmentation des provisions, ce qui fait d’eux les plus pessimistes d’Europe. La moyenne européenne se situe en effet à 47 %. En outre, aucun banquier belge interrogé ne s&rsquo;attend à une diminution des provisions pour pertes de crédit à court terme.<br />
Un nombre croissant de banques belges prévoient également une réduction de leurs effectifs. Le nombre de banquiers qui prédisent des pertes d&rsquo;emploi est passé de 18 à 50 %. Les résultats belges sont tout à fait conformes aux résultats de la plupart des banques européennes, bien que la situation en Belgique ne soit pas tout à fait comparable avec celle, par exemple, des banques d&rsquo;affaires au Royaume-Uni qui, ces derniers mois, ont annoncé des plans particulièrement drastiques et où l&rsquo;on s&rsquo;attend encore à de nouvelles mesures.</p>
<h2>La culture de l&rsquo;épargne belge demeure la principale lueur</h2>
<p>Même si les banquiers belges envisagent l&rsquo;avenir de la plupart de leurs activités bancaires d&rsquo;un œil plutôt sombre, ils ont malgré toute une lueur d&rsquo;espoir : les activités d&rsquo;épargne (‘deposit business’). La culture d’épargne belge reste le principal pilier du secteur bancaire de notre pays. Nos banquiers se montrent bien plus positifs que leurs homologues européens dans leurs prévisions concernant ce segment. « <em>Personne n&rsquo;ignore que les Belges sont traditionnellement de grands épargnants</em>, explique Philippe Desombere, associé responsable Ernst &#038; Young Financial Services. U<em>n nouveau record a été battu en octobre dernier avec un dépôt total de plus de 230 milliards d&rsquo;euros. Les banques prévoient même une poursuite de la croissance dans ce segment durant les prochains mois, malgré le fait que les intérêts compensent à peine, voire pas du tout l&rsquo;inflation. Cette épargne importante renforce la base de capital et offre à nos banques davantage de liberté pour mettre en œuvre des décisions stratégiques</em> ».<br />
Une majorité de banquiers belges s&rsquo;attend toutefois à une diminution des demandes de cartes de crédit et de produits de placement personnels. La plupart d’entre eux prévoient également une baisse en matière de prêts personnels (y compris les emprunts hypothécaires).</p>
<h2>Le secteur banquier belge redoute moins l&rsquo;impact de la crise de la dette</h2>
<p>Alors que pas moins de 35 % des banquiers européens craignent que la crise de la dette dans la zone euro ait un impact croissant sur les banques, les banquiers belges semblent plutôt penser le contraire. Pas moins de 83 % des banques belges estiment que la crise de la dette européenne aura de moins en moins d&rsquo;impact sur le secteur dans le futur. Elles se rangent ainsi dans le camp des observateurs qui, dans leurs analyses de fin d&rsquo;année, ont indiqué que les commentaires formulés par Mario Draghi à la fin du mois de juillet selon lesquelles la BCE allait tout mettre en œuvre pour sauver l&rsquo;Europe ont été un tournant essentiel dans la crise de la dette. Avec ses voisins du nord, la Belgique est au demeurant le seul pays d’Europe où le secteur bancaire compte davantage de banquiers qui prédisent une réduction de l&rsquo;impact plutôt qu&rsquo;une augmentation.<br />
En outre, quelque 35 % des banques européennes estiment que l&rsquo;impact de la crise de la dette sur leurs activités bancaires se renforcera. « <em>Étant donné que la crise de la dette dans la zone euro a, selon le secteur bancaire belge, de moins en moins d&rsquo;impact sur ses activités, les institutions bancaires y voient manifestement une opportunité pour à nouveau innover et enregistrer de la croissance</em>, conclut Philippe Desombere. C<em>ela peut être considéré comme le signe que le secteur bancaire belge s&rsquo;est déjà engagé dans des réformes importantes et se tourne désormais pleinement vers l&rsquo;avenir </em>».<br />
Le baromètre confirme que les banques belges sont à nouveau pleinement décidées à mener des projets de croissance stratégiques. Un pourcentage important (83 %) des personnes interrogées a déclaré souhaiter étendre ses activités par le biais de partenariats (50 %) ou par l&rsquo;achat d&rsquo;actifs (33 %). Seules 17 % des banques belges pensent vendre des actifs, un chiffre largement en dessous de la moyenne européenne de 30 %.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/les-banques-belges-face-a-une-crise-de-confiance-croissante/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
