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	<title>Finance Management &#187; gouvernance</title>
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		<title>Deuxième édition du Mentoring programme de Guberna</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 16:15:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Institut des Administrateurs et ses partenaires &#8211; Women on Board, Mercuri Urval, la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB) et le Family Business Network in Belgium &#8211; lancent la seconde Edition du Mentoring Programme au niveau des conseils d’administration, une initiative qui vise à sensibiliser les entreprises au principe de la diversité au sein de leur conseil d’administration. Les participants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">L’Institut des Administrateurs et ses partenaires &#8211; Women on Board, Mercuri Urval, la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB) et le Family Business Network in Belgium &#8211; lancent la seconde Edition du Mentoring Programme au niveau des conseils d’administration, une initiative qui vise à sensibiliser les entreprises au principe de la diversité au sein de leur conseil d’administration. Les participants au programme sont 24 Mentors (hommes) et 24 Mentees (hommes et femmes).</div>
<p>En 2012, 12% des sièges d’administrateur dans les sociétés du BEL 20, du BEL Mid et du BEL Small sont occupés par une femme. Sur les 796 sièges d’administrateurs dénombrés dans les conseils du Bel 20, Bel Mid et Bel Small, 96 sièges sont occupés par une femme[1]. Cela représente une hausse de 3% par rapport à 2010. Pour la même année, le nombre d’administrateurs masculins a diminué de 2 sièges alors que 24 mandats ont été  attribués à des administrateurs féminins. Si ces chiffres indiquent que de la diversité de genre s’installe dans les conseils d’administration, on doit souligner que la composition du conseil d’administration doit aussi tenir compte de la diversité des expériences, des expertises, des nationalités, des âges. La personnalité et la complémentarité de l’administrateur à nommer sont aussi importantes que le simple CV. C’est en ce sens que la diversité se révèle une bonne pratique gouvernance qui va au-delà du genre de l’administrateur qui demeure importante dans le débat. Le nouveau cycle du Mentoring  Programme 2013-2014 a débuté en octobre 2013et se terminera en décembre 2014.</p>
<h2>Outil d&rsquo;échange</h2>
<p>La seconde Edition du  Mentoring Programme 2013-2014 reflète cette approche de la diversité. Il ne  s’agit pas de créer de nouvelles obligations ou contraintes pour les entreprises. Mais grâce à l’appui des partenaires, l’objectif du Mentoring au niveau des conseils d’administration est de les sensibiliser à la diversité au sein de leur conseil d’administration et de les accompagner dans sa mise en pratique. L’initiative constitue aussi un levier pour davantage de professionnalisme dans l’exercice du mandat d’administrateur dans les sociétés cotées, non cotées, les entreprises publiques et les organisation à but social. Le Mentoring Programme est un outil pratique d’échange d’expériences et de connaissances entre un Mentor et une Mentee issus d’entreprises différentes. Il permet aussi de porter l’expertise et la disponibilité de femmes et d’hommes -candidats administrateurs, à la connaissance directe d’administrateurs en exercice.<br />
Concrètement dans ce programme national, un Mentor est un administrateur qui met son expérience et son expertise du fonctionnement des organes de gouvernance au service d’une Mentee (un homme ou une femme), candidat potentiel à un mandat d’administrateur, qui souhaite bénéficier d’un accompagnement ciblé et recueillir des conseils avisés pour parfaire son projet.</p>
<h2>Mentors et Mentees</h2>
<p>Pour la seconde édition, 24 Mentors participent au Mentoring 2013-2014. Les 24 Mentors sont des acteurs des cercles économiques belges. Ils sont actifs au sein de sociétés cotées ou non cotées, secteurs public ou privé. Les 24 Mentors du Mentoring Programme 2013-2014 sont: Bruin Bourgois, Jos Clijsters, Jacques Crahay, Karel De Baere, Philippe de Buck, Christian de Goussencourt, Erik De Lembre, Raf Decaluwe, Philippe Delaunois, Baudouin Deschamps, Marc Descheemaecker, Xavier Desclée de Maredsous, Jean-Louis Duplat, Thierry Francois, Dirk Lybaert, Lionel Perl, Peter Schellinck, Luc Sterckx, Luc Tayart de Borms, Henri Thijssen, Dirk Van de Gehuchte, Guido Vandervorst, Georges Wanet, Clair Ysebaert.<br />
Les 24 Mentees exercent des fonctions exécutives, managériales et disposent d’une expertise professionnelle pointue. Ces Mentees, hommes et femmes, bénéficieront d’un accompagnement ciblé pendant 18 mois, de conseils avisés d’un Mentor pour se préparer à l’exercice d’un mandat d’administrateur. Les 24 Mentees du Mentoring Programme 2013-2014 sont: Barbara Genicot, A-B, Catherine Alexandre, Kathleen Schurmans, Christine Declercq, Olivia Defoort, Thomas De Kempeneer, Nathalie De Ceulaer, Sylvie Brichard, Kathelijne Winderickx, Nadia Verwilghen, V-J, Viviane Doguet, Sylviane Bockourt, Katrien Vanhulle, Christel Lootens, Ingrid De Poorter,  Laurence Janssens, Anne-Catherine Chevalier,  Aude Thibaut, Karin Genoe, Marie Beeckman, Ine Marien, Annick D&rsquo;Hont.<br />
La seconde édition du Mentoring Programme se révèle déjà un succès : en terme de participants (24 Tandems Mentor-Mentee), en terme de candidatures de Mentees reçues (58 dont 9 candidatures d’hommes) et au regard des personnalités impliquées. Le programme souligne en filigrane que des entreprises belges de premier plan considèrent l’enjeu de la diversité avec sérieux et prennent des engagements concrets.</p>
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		<title>Guberna inaugure son centre de recherche dédié aux actionnaires</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Thibaut</dc:creator>
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<div id="chapeau"> L’asbl Guberna, aussi connue comme l’Institut des Administrateurs, complète son portfolio d’expertise en inaugurant un nouveau centre entièrement consacré à la gouvernance actionnariale, un thème peu abordé jusqu’à présent. Deux chercheurs se dédieront ainsi à temps plein à l’information et la recherche liées au rôle des actionnaires dans l’entreprise et notamment à celui de surveillance du conseil d’administration. Pour se faire, Guberna s’est entourée de trois partenaires de choix : KBC Securities, Deloitte/Laga et Ageas.</div>
<p>Depuis ses débuts, l’équipe de Guberna s’est fixée pour mission de développer des principes de gouvernance pour tous types d’organisations et structures d’actionnariat. Illustrant une approche segmentée, elle coordonne plusieurs centres de gouvernance spécialisés: pour sociétés cotées, entreprises en croissance et entreprises publiques.<br />
<em>&laquo;&nbsp;Ces vingt dernières années, beaucoup d’attention a été portée aux codes de gouvernance et aux bonnes pratiques</em>, contextualise Lutgart Van den Berghe, Executive Director de Guberna. <em>Les travaux ont surtout été menés sur le conseil d’administration et l’administrateur individuel. Après de nombreuses recherches macro-économiques et de monitoring, nous nous sommes rendus compte que toute recommandation de gouvernance devait être adaptée au type d’actionnariat. Avec un marché de plus en plus complexe, celui-ci se révèle déterminant pour l’efficacité du conseil et le positionnement des administrateurs. Dans notre modèle capitaliste, ce sont les actionnaires qui décident de tout, que ce soit l’augmentation du capital ou des comptes&nbsp;&raquo;</em>.<br />
C’est dans ce contexte qu’est né le Centre Shareholder Governance. Celui-ci militera pour défendre une vision de long terme de l’actionnariat ainsi que pour davantage de synergies à un niveau européen. </p>
<h2>Contre le court-termisme</h2>
<p>Depuis la crise financière, l’attention protée au rôle joué par les actionnaires a pris de l’ampleur de toute part, y compris au niveau européen, même si pour Lutgart Van den Berghe, ils sont nombreux à ne pas jouer leur rôle de contre-pouvoir et de contrôle du conseil d’administration. <em>&laquo;&nbsp;Ceux qui ont le pouvoir ne l’utilisent pas toujours. Les actionnaires n’exercent pas toujours leur tâche d’analyse&nbsp;&raquo;</em>, constate-t-elle.<br />
 Que ce soit le Rapport Kay, le Rapport Cox ou le rapport de l’American Aspen Institute, différentes études et recherches académiques encouragent la promotion d’un actionnariat stable et de long terme, à l’inverse d’un actionnariat dispersé. <em>&laquo;&nbsp;Il apparaît, en outre, qu’un alignement entre les actionnaires, les administrateurs et le top management de l’entreprise est de la plus grande importance pour parvenir à une gouvernance de qualité&nbsp;&raquo;</em>, ajoute Lutgart Van den Berghe.<br />
Si le développement et l’approbation de la stratégie doivent rester l’apanage du conseil d’administration, un rapprochement entre ces acteurs aux intérêts souvent divergents doperait l’organisation. </p>
<h2>Équilibre délicat</h2>
<p>A l’inverse de ses voisins, la Belgique est connue pour la grande stabilité de ses actionnaires et  faible nombre de transactions réalisées. Les questions à creuser par les chercheurs de Guberna ne manquent pas : long terme versus court terme, la volatilité des marchés, les de-listings et non-listings en bourse, le renforcement du capital à risque, la récompense des actionnaires stables… L’équilibre doit être trouvé entre liquidités et stabilité.<br />
<em>&laquo;&nbsp;Chaque modèle a ses avantages et ses inconvénients, et connaît des réalités spécifiques. Le one size fits all n’existe pas. Un actionnariat à long terme, par exemple, signifie aussi moins de liquidités, il faut en tenir compte. Quoi qu’il en soit, tout actionnaire doit se comporter en caméléon et s’adapter au schéma de gouvernance choisi dès le début, tout en étant au fait des enjeux de l’entreprise&nbsp;&raquo;</em>, mentionne encore Lutgart Van den Berghe.<br />
Le Plan d’Action conçu pour le Centre Shareholder Governance sera inspiré à la fois par les développements européens et internationaux, ainsi que par les questions issues du contexte belge. Pour Hnia Ben Salah, Senior Research Associate chez Guberna, le premier rôle du centre sera d’ouvrir le débat et stimuler la réflexion. &laquo;&nbsp;<em>Nous ne voulons pas venir avec des affirmations toutes faites. Le questionnement est parfois déjà une réponse en soi. C’est aussi un des rôles de Guberna&nbsp;&raquo;</em>. Sensibilisation, partage de bonnes pratiques et analyses sur le terrain seront au programme. <em>&laquo;&nbsp;Nous commençons avec beaucoup de questions</em>, conclut Lutgart Van den Berghe. <em>Nous avancerons étape par étape&nbsp;&raquo;</em>. </p>
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		<title>Pourquoi un réviseur dans les sociétés qui ne sont pas tenues d&#8217;en désigner?</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 22:11:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Lo Giudice</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La nomination d’un commissaire réviseur représente avant tout une valeur ajoutée pour l’entreprise, au-delà de l’obligation d’en nommer un dans certaines entreprises &#8211; généralement les plus grandes. C&#8217;est ce que met en évidence une étude réalisée par l&#8217;UCL et la HUB pour le compte de l&#8217;ICCI. L&#8217;étude montre également la valeur ajoutée supplémentaire pour les PME de la collaboration du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2012/11/ICCI.jpg" alt="ICCI" /></p>
<div id="chapeau">La nomination d’un commissaire réviseur représente avant tout une valeur ajoutée pour l’entreprise, au-delà de l’obligation d’en nommer un dans certaines entreprises &#8211; généralement les plus grandes. <span id="more-578"></span>C&rsquo;est ce que met en évidence une étude réalisée par l&rsquo;UCL et la HUB pour le compte de l&rsquo;ICCI. L&rsquo;étude montre également la valeur ajoutée supplémentaire pour les PME de la collaboration du réviseur d’entreprises et de l’expert-comptable.</div>
<p>Ce mardi 6 novembre 2012, le Centre d&rsquo;Information du Révisorat d&rsquo;Entreprises (ICCI) a présenté l’ouvrage Le rôle du réviseur d&rsquo;entreprises dans les entreprises qui ne sont pas tenues de désigner un réviseur d&rsquo;entreprises. Cet document est le résultat d’une étude empirique que l&rsquo;ICCI a confiée à l&rsquo;Université catholique de Louvain (UCL) et la Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB), sous la direction du professeur Gerrit Sarens.</p>
<p>Le nombre d’entreprises qui ne sont pas tenues de nommer un réviseur d’entreprises est important. Peu d’enquêtes ont été réalisées jusqu’à présent en la matière. La valeur ajoutée de cette étude réside principalement dans le fait qu&rsquo;elle est basée sur la perception des dirigeants de PME quant au rôle joué par le réviseur d’entreprises, alors que les études antérieures dans ce domaine au niveau belge se basent uniquement sur des données financières accessibles au public. L’étude a été réalisée à partir des réponses de 588 PME.</p>
<p>Les dirigeants des PME qui demandent à faire auditer leurs comptes annuels sur base volontaire relèvent essentiellement les avantages suivants: (1) l’amélioration de la qualité de l’information des comptes annuels; (2) l’amélioration de la qualité des contrôles internes; (3) l’obtention de conseils pouvant représenter une valeur ajoutée pour l’entreprise; (4) un impact positif sur la performance de l’entreprise; (5) la diffusion en externe de la bonne performance de l’entreprise par le réviseur d’entreprises; (6) un accès au financement par dette plus aisé ainsi qu’un taux d’intérêt moins élevé; (7) la confiance créée auprès des clients, fournisseurs et autres partenaires de négociation; (8) le renforcement du gouvernement d’entreprise; et (9) l’impact du réviseur d’entreprises sur le personnel de l’entreprise.</p>
<p>Plus d&rsquo;éléments sur cette étude: <a href="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2012/11/Etude-ICCI.doc" target="_blank">suivez ce lien</a></p>
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		<title>« Nous avons inventé un monde qui nous échappe »</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/nous-avons-invente-un-monde-qui-nous-echappe/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 16:12:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Thibaut</dc:creator>
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		<category><![CDATA[crise]]></category>
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		<category><![CDATA[perspective]]></category>
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		<description><![CDATA[Tout se passe comme si, plus les problèmes deviennent complexes, moins nous disposons de temps pour y réfléchir et les traiter au mieux, observe l’essayiste Jean-Louis Servan-Schreiber. Pour lui, l’urgence de l’action et de la décision domine l’horizon des dirigeants comme des citoyens que nous sommes. La crise actuelle doit être l’occasion de prendre conscience de la spirale périlleuse dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2012/11/Jean-Louis-Servan-Schreiber.jpg" alt="Jean-Louis Servan-Schreiber" /></p>
<div id="chapeau">Tout se passe comme si, plus les problèmes deviennent complexes, moins nous disposons de temps pour y réfléchir et les traiter au mieux, observe l’essayiste Jean-Louis Servan-Schreiber.<span id="more-568"></span> Pour lui, l’urgence de l’action et de la décision domine l’horizon des dirigeants comme des citoyens que nous sommes. La crise actuelle doit être l’occasion de prendre conscience de la spirale périlleuse dans laquelle nous entraîne le « court-termisme ».</div>
<p>Le « court-termisme », tel était le thème au cœur du 18ème Rendez-Vous d’Exception organisé par Ichec-Entreprises. Articulé autour du livre Trop Vite – Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme signé par Jean-Louis Servan-Schreiber, l’événement a bien mis en évidence le besoin actuel de retrouver du sens et de la réflexion dans les différents domaines de la société. La crise financière, puis économique, et enfin celle des Etats le montre avec une inquiétante récurrence: face à des cycles de décision de plus en plus courts, l’ensemble de notre société réagit à tout événement dans l’urgence. Limitant ainsi le temps consacré à la réflexion, cette pression de l’urgence empêche la projection à long terme. </p>
<p>« <em>Il est urgent de redonner du sens au temps</em>, exhorte l’essayiste français. <em>Cette course sans fin est très préoccupante et ce, sur tous les continents. L’horizon se rapproche et nous avons sans cesse le nez sur l’obstacle. Le présent occupe aujourd’hui une position à ce point démesurée qu’il ne laisse plus aucune place au passé ou au futur, pourtant indispensables à la progression d’une société</em>. »</p>
<p>Le court-termisme n’est pourtant pas une invention du 21ème siècle: il prend racine dans le contact de l’homme avec la vitesse. « <em>Dès le 19ème siècle avec l’invention du télégraphe ou de la locomotive à vapeur, l’homme s’est lancé dans une course sans fin et a voulu accomplir ses tâches toujours plus vite</em>, explique-t-il. <em>Le monde entier s’est ainsi engouffré dans un flux de productivité. La vitesse s’est alliée à une anticipation organisée sous l’influence managériale des Américains après la seconde guerre mondiale</em>. »</p>
<h2>Constat sans appel</h2>
<p>La technologie a ensuite mené à une accélération imprévue. La télévision, aujourd’hui relayée par internet, est aussi devenue un des vecteurs de court-termisme, à la fois dans le domaine commercial et politique. « <em>La puissance du message publicitaire a engendré un développement de la consommation accéléré. Dans le monde politique, l’opinion publique est confrontée à ce que font ou ne font pas les élus tous les jours. Ceux-ci prennent le pouls des tendances tous les soirs, ce qui accélère les prises de décisions publiques et freine l’Etat dans son rôle de planificateur à long terme</em> », précise Jean-Louis Servan-Schreiber.  </p>
<p>Les sondages perpétuels, la surexposition médiatique et les élections tous les trois ans, dans la plupart des pays de l’Union européenne, se chargent d’aggraver cette situation. « <em>Au sein de l’Union, il y a pratiquement des élections tous les mois dans un des pays membres, c’est une sorte d’épée de Damoclès qui réduit encore la marge de manœuvre</em>, note-t-il. <em>Ces circonstances se combinent et réduisent le temps consacré à la réflexion. En effet, comment réfléchir avec cet accélérateur dans la tête?</em> » Une situation que nous connaissons bien dans notre pays… </p>
<p>Le secteur financier n’échappe pas à ce constat, les bourses étant de plus en plus enfermées dans un système régenté par des super-ordinateurs qui réagissent à la seconde et placent des milliers d’ordres simultanément. « <em>La rapidité des flux financiers nous prend à la gorge. La crise actuelle en est une bonne illustration. C’est d’autant plus grave que la plupart des économies européennes se sont désindustrialisées pour se tourner vers la finance. Le profit est devenu la finalité des entreprises, qui sont aujourd’hui bien souvent dirigées par des financiers. L’objectif d’accroissement constant des résultats – donc de la productivité – confine à l’absurde. Il y a vingt ans, on demandait aux managers d’établir des plans à cinq ans. Aujourd’hui, même trois ans semblent irréalistes!</em> » </p>
<h2>Tsunami de communication</h2>
<p>Dans le domaine de la communication, la révolution numérique a donné le pouvoir à chacun d’aller plus vite que tout le monde. « <em>La totalité de l’information de la planète est à la portée de tous, ce qui est exceptionnel, mais a aussi des conséquences négatives</em>, estime Jean-Louis Servan-Schreiber. <em>Le quantitatif s’est substitué au qualitatif, y compris dans les relations humaines. Quand on reçoit un mail, par exemple, on s’attend à ce qu’on y réponde instantanément. Il y a aujourd’hui pas moins de 5 milliards de téléphones portables: c’est, à mon sens, une forme de totalitarisme.</em> » </p>
<blockquote><p>« Le profit est devenu la finalité des entreprises, qui sont aujourd’hui bien souvent dirigées par des financiers. L’objectif d’accroissement constant des résultats – donc de la productivité – confine à l’absurde. »</p></blockquote>
<p>Notre vie à tous est de plus en plus liée aux machines. « <em>Nous essayons de les suivre, mais nous n’y arrivons pas. Les marchés financiers, par exemple, sont davantage contrôlés par des machines que par des hommes. Nous avons, en quelque sorte, inventé un monde qui nous échappe. Des problèmes comme l’explosion démographique ou l’augmentation combinée des niveaux de vie ne peuvent être résolus à court terme, c’est un grand danger. La crise actuelle occulte tout le reste. On peut cependant agir et légiférer si les pouvoirs politiques se réveillent… </em>»    </p>
<h2>Dictature multisectorielle</h2>
<p>Un panel d’experts issus de différents secteurs, particulièrement touchés par cette accélération de notre société – à savoir la finance, la politique et l’entreprise – était animé par Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones du groupe Roularta. Le monde financier, en couverture de tous les magazines ces temps-ci, se révèle particulièrement malade du court-termisme, comme le rappelle Axel Miller, président du comité de direction chez Petercam. </p>
<p>« <em>Le secteur financier est récemment devenu d’une vélocité terrifiante, ce qui a donné lieu à des conséquences peu démocratiques</em>, explique-t-il. <em>On travaille à présent sous le joug d’un système dont on a perdu le contrôle. Tout n’est pas perdu, des règles conçues par des hommes peuvent être détricotées. Les machines peuvent être contrôlées. Encore faut-il le vouloir. Il faut également revoir les règles de concurrence entre pays, chacun luttant contre son voisin. Enfin, l’existence de la dette pèse sur tout le monde: il est grand temps que les Etats réenclenchent la réflexion à long terme.</em> » </p>
<blockquote><p>« Il n’existe pas de recette toute faite pour gérer les effets pervers du court-termisme. »</p></blockquote>
<p>Le secteur des médias est souvent accusé d’être un accélérateur de court-termisme. Pour Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef du journal Le Soir, les médias ont un rôle à jouer, mais chaque type de médias engendre une pression différente. « <em>Notre groupe de presse présente le grand avantage de ne pas être géré par des profils qui ne connaissent rien à l’édition</em>, note-t-elle. <em>Nous ne sommes pas non plus cotés en Bourse, ce qui allège aussi la pression financière. Je pense que les médias au sens large ont été coupables de ne pas mettre assez de pression sur les actes de ceux qui voulaient aller trop vite. Les Etats ont accepté de diminuer leur puissance: on en paie les conséquences aujourd’hui. Le danger du côté des médias est de vouloir aller plus vite que les autres et de bâcler la vérification d’une information. En tant que quotidien dit de qualité, notre pérennité est assurée par notre qualité</em>. » </p>
<h2>Pas de recette</h2>
<p>« <em>Il n’existe pas de recette toute faite ou de solution unique pour gérer les effets pervers du court-termisme, si ce n’est une réflexion individuelle approfondie et une prise de conscience collective</em> », concluait Jean-Louis Servan-Schreiber. Le monde académique semble aussi échapper à cette pression négative, même si l’éducation est également un élément de réponse. « <em>Les universités doivent former les futurs actifs différemment, les conseils d’administration ont besoin de diversité. Il leur faut appréhender la complexité avec une certaine modestie, hommes ou femmes</em> », précise Béatrice Delvaux. </p>
<p>« <em>Il est important d’apprendre d’autres logiques à nos étudiants</em>, appuie Brigitte Chanoine, recteur de l’Ichec. <em>Les jeunes ont besoin de nouvelles valeurs: nous le voyons notamment dans le choix de leurs options. Il est déterminant qu’ils soient au contact d’autres cultures. Les jeunes aiment étudier à l’étranger et vivre d’autres réalités. Il faut prendre le temps de les écouter. Les formations sont une plus-value à long terme, il est encore possible de changer de paradigme</em>. » </p>
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		<title>« Les réviseurs sont prêts à élargir leur champ d’intervention »</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 17:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Lo Giudice</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A côté du budget et de l’institutionnel, les réviseurs d’entreprises, par la voix de l’IRE, demandent au gouvernement Di Rupo de réserver une large place à l’amélioration de la transparence et de la bonne gouvernance économique, privée ou publique. L’Institut des Réviseurs d’Entreprises (IRE) vient de publier son Mémorandum à l’attention du gouvernement fédéral. Transparence et crédibilité de l’information financière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">A côté du budget et de l’institutionnel, les réviseurs d’entreprises, par la voix de l’IRE, demandent au gouvernement Di Rupo de réserver une large place à l’amélioration de la transparence et de la bonne gouvernance économique, privée ou publique.</div>
<p>L’Institut des Réviseurs d’Entreprises (IRE) vient de publier son Mémorandum à l’attention du gouvernement fédéral. Transparence et crédibilité de l’information financière dans les secteurs des entreprises, des associations et des pouvoirs publics, constituent le fil rouge d’une bonne partie des propositions formulées. Depuis la crise financière de 2008, le public attend davantage de fiabilité quant aux informations sur la continuité des entreprises (informations prévisionnelles) et la gestion des risques, estime l’IRE. </p>
<p>« <em>Les réviseurs d’entreprises sont prêts à élargir leur champ d’intervention</em>, note Michel De Wolf, président de l’Institut. <em>Pourvu que la mission et la responsabilité de l’auditeur soient clairement définies – ce qui est déjà partiellement le cas en Belgique –, et moyennant des honoraires adéquats. Il a en effet été prouvé que la concurrence croissante sur les honoraires conduit inévitablement à une baisse de la qualité de l’audit</em>. »</p>
<h2>Audit efficace</h2>
<p>Dans les entités à responsabilité limitée, une bonne protection des tiers (clients, fournisseurs, travailleurs) passe notamment par des obligations de fonds propres suffisants. L’IRE souhaite donc que les critères légaux d’alerte en matière de « perte du capital » soient affinés, que le plan financier préalable à la constitution d’une société soit réévalué et que les mécanismes de protection des créanciers soient étendus aux ASBL. C’est ainsi que l’IRE prône une procédure d’alerte dans les ASBL, ainsi qu’une procédure de liquidation, comparables à celles des sociétés. A l’instar des sociétés, l’instauration d’un rapport d’activités pour les grandes ASBL et de comptes consolidés pour les grands groupements d’ASBL renforcerait également la transparence de la vie économique.</p>
<blockquote><p>« Appliquer au secteur public les principes qu’il impose au secteur privé semble relever de l’évidence. »</p></blockquote>
<p>« <em>Appliquer au secteur public les principes qu’il impose au secteur privé semble relever de l’évidence</em>, ajoute Michel De Wolf. <em>Partout dans le monde, une comptabilité publique répondant aux meilleurs standards internationaux, incluant donc par exemple au passif les charges des pensions, et fiabilisée par un audit externe efficace, sont essentiels pour soutenir la confiance des épargnants et des marchés dans les titres émis par l’Etat et les collectivités publiques.</em> »  L’IRE rejoint sur cet objectif la Cour des comptes belge.</p>
<p>La transparence des finances publiques est une des conditions d’un fonctionnement véritablement démocratique et d’une bonne gestion des fonds publics, pointe encore l’IRE. Ainsi, pourquoi les électeurs belges n’ont-ils pas droit à un rapport financier annuel de leurs élus? « <em>Cela objectiverait quelque peu les débats électoraux communaux d’octobre, mais surtout inciterait les bourgmestres et échevins à donner plus de priorité aux questions de gestion</em> », fait remarquer son président.   </p>
<p>Le Mémorandum de l’IRE contient encore plusieurs dizaines de propositions parmi lesquelles on signalera spécialement: l’harmonisation du droit comptable des associations (suppression des dizaines de régimes particuliers); le lancement d’une réflexion en vue de moderniser l’information financière aux conseils d’entreprise non pas plus importante, mais plus pertinente (l’arrêté organique à ce sujet date de près de quarante ans); l’organisation d’un contrôle des comptes des syndics.</p>
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