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	<title>Finance Management &#187; Guy Colpaert</title>
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		<title>Les entreprises belges connaissent trop peu les risques de paiement dans d&#8217;autres pays européens</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 16:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Colpaert]]></category>
		<category><![CDATA[Intrum Justitia]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Suite à la remise des &lsquo;Leeuw van de Export&rsquo; (les prix décernés chaque année par Flanders Investment &#038; Trade), Intrum Justitia, leader du marché en Credit Management et recouvrement, attire l&rsquo;attention des entreprises exportatrices belges quant aux procédures et aux risques de paiement des différentes économies européennes.</div>
<p>  Plus encore que dans les opérations nationales, les échanges internationaux doivent s&rsquo;appuyer sur des processus de facturation adéquats, ces derniers devant tenir compte des habitudes et des procédures de paiement locales. Au terme d&rsquo;une enquête approfondie basée sur l&rsquo;étude annuelle EPI (European Payment Index 2013), Intrum Justitia a constaté qu&rsquo;une part significative des dirigeants d&rsquo;entreprises, particulièrement au sein du marché des PME, ne sont pas suffisamment conscients de l&rsquo;importance des risques de paiement en cas d&rsquo;exportation vers un pays étranger: l&rsquo;indice de paiement, le terme de paiement habituel des particuliers, des entreprises et des pouvoirs publics et la proportion de créances douteuses sont autant de paramètres de l&rsquo;étude EPI qui permet de différencier les succès d&rsquo;affaires à l&rsquo;étranger et de prévenir des problèmes de liquidité.<br />
Sur base de son enquête annuelle EPI, Intrum Justitia constate que 45% des répondants prévoient une augmentation du défaut de paiement cette année. En 2013, un tiers des pays européens prévoient même une croissance alarmante du risque. Malgré le nombre élevé d&rsquo;entreprises belges qui vivent de l&rsquo;exportation (avec souvent un pourcentage dédié à l&rsquo;exportation qui atteint jusqu&rsquo;à 70%), la majorité reste aveugle à l&rsquo;augmentation des risques de paiement sur les marchés d&rsquo;exportation. En 2011, les entreprises belges ont enregistré un chiffre d&rsquo;affaires à l&rsquo;exportation totalisant 336 milliards d&rsquo;euros.</p>
<h2>Risques sous-estimés</h2>
<p>Pour ce qui concerne les quatre principaux marchés d&rsquo;exportation des entreprises belges:<br />
	•	L&rsquo;Allemagne est considérée comme le moteur de l&rsquo;économie européenne et continue à enregistrer des résultats positifs. La prudence est néanmoins de rigueur: les entrepreneurs allemands sont peu positifs quant à l&rsquo;évolution du risque sur leur marché intérieur. 30% d&rsquo;entre eux s&rsquo;attendent à voir le défaut de paiement augmenter de façon considérable, une forte progression par rapport à l&rsquo;an dernier (+43%).<br />
	•	Le Royaume-Uni a vu ces dernières années ses pertes économiques atteindre des chiffres élevés et cette tendance devrait se prolonger tout au long de 2013. Le pourcentage de créances douteuses a augmenté pour atteindre aujourd&rsquo;hui 3,7% du chiffre d&rsquo;affaires. En revanche, le retard de paiement au Royaume-Uni reste modéré: 13 jours pour les particuliers (B2C) et 16 jours tant pour les entreprises (B2B) que pour les pouvoirs publics.  <br />
	•	L&rsquo;économie française est à un tournant majeur. Le risque de paiement pourrait évoluer dans un sens positif à l&rsquo;image de ce que l&rsquo;on connaît dans les pays du nord de l&rsquo;Europe, mais il paraît de plus en plus probable que la France &laquo;&nbsp;glisse&nbsp;&raquo; dans le profil de risque de pays comme l&rsquo;Espagne, l&rsquo;Italie et le Portugal, caractérisé par un risque élevé de retard de paiement. Aujourd&rsquo;hui, la France connaît un retard de paiement moyen de 16 jours pour les particuliers (B2C), 15 jours pour les entreprises (B2B) et 20 jours pour les pouvoirs publics.<br />
	•	Le profil de risque des Pays-Bas est comparable à celui de la Belgique. Les paiements sont néanmoins effectués de façon plus rapide aux Pays-Bas et on y connaît des taux d&rsquo;amortissement plus bas. Le retard de paiement y atteint 11 jours pour les particuliers (B2C), 17 jours pour les entreprises (B2B) et 18 jours pour les pouvoirs publics.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Le risque de défaut de paiement dans d&rsquo;autres pays européens est clairement sous-estimé</em>, indique Guy Colpaert, managing Director de Intrum Justitia Belgique. <em>L&rsquo;exportation est une composante importante de l&rsquo;économie belge, mais les entrepreneurs ne tiennent pas encore suffisamment compte des pratiques locales. Si nous voulons soutenir l&rsquo;économie belge, les entreprises exportatrices doivent mieux s&rsquo;armer contre le risque sur leurs marchés d&rsquo;exportation. Cela implique non seulement la compréhension du marché en question, mais aussi la mise en place de processus et d&rsquo;actions de gestion de crédit performantes et préventives</em>.&nbsp;&raquo;</p>
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