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	<title>Finance Management &#187; innovation</title>
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		<title>Huitième édition des Journées de l’Économie : comment réinventer Luxembourg</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 13:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<category><![CDATA[innovation]]></category>
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		<description><![CDATA[Les signaux de sortie de crise se multiplient dans le monde et en Europe. La croissance est de retour, mais les défis auxquels devra faire face le Luxembourg sont de taille : réforme de la TVA sur le commerce en ligne, échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015, présence d’un chômage structurel, dette publique en hausse… Comment dès lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les signaux de sortie de crise se multiplient dans le monde et en Europe. La croissance est de retour, mais les défis auxquels devra faire face le Luxembourg sont de taille : réforme de la TVA sur le commerce en ligne, échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015, présence d’un chômage structurel, dette publique en hausse… Comment dès lors construire une croissance durable ?</div>
<p>Cette question était au centre des Journées de l’Économie tenues les 4 et 5 février 2014 à la Chambre de Commerce du Grand-Duché de Luxembourg. L’évènement a réuni près de 500 personnes venues écouter et échanger avec les acteurs politiques, entrepreneurs et économistes présents. La première demi-journée, axée sur la politique économique, a permis aux intervenants de s’exprimer sur la situation du pays et d’analyser les mesures et réformes annoncées par le nouveau gouvernement. Lors de la seconde demi-journée, le débat s’est focalisé sur les opportunités de développement que représente l’export et sur la nécessité de fédérer acteurs publics et privés pour promouvoir le Luxembourg.</p>
<h2>Entre rigueur budgétaire et relance de la compétitivité </h2>
<p>Pour lancer les débats, Didier Mouget, Managing Partner, PwC Luxembourg, a dressé le tableau du pays en s’appuyant sur les principaux indicateurs économiques. &laquo;&nbsp;<em>Après six années de crise, la croissance est de retour, avec 1,3% de croissance estimée en 2014 et 1,6% en 2015&Prime;</em>. La dette publique, attendue à 28,7% en 2015, reste très en deçà de la moyenne européenne. La tendance est cependant à la hausse depuis plusieurs années. <em>&laquo;&nbsp;Il est essentiel que l’on maintienne la stabilité financière pour garder notre triple A. Les mesures du gouvernement vont dans ce sens&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Alors que le pays va devoir affronter un &laquo;&nbsp;choc budgétaire&nbsp;&raquo; causé par la perte des recettes de la TVA sur le commerce en ligne prévue à partir de 2015 et la lutte contre les déficits pour revenir à l’équilibre, Etienne Schneider, Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Économie, a exposé sa feuille de route. Pour contrecarrer l’impact de la rigueur budgétaire et améliorer la compétitivité du pays, le gouvernement de coalition a élaboré une stratégie globale de réformes. L’objectif est de &laquo;&nbsp;<em>faire plus avec moins de moyens&nbsp;&raquo;</em>. Le Vice-Premier Ministre a annoncé plusieurs mesures phares dont la loi TGV de simplification administrative, la mise en place d’un grand ministère de l’économie qui &laquo;&nbsp;<em>intègre les PME du commerce, de l’artisanat et du tourisme&nbsp;&raquo;</em>, et un plan d’action PME qui servira de cadre à une politique des classes moyennes plus dynamique adaptée aux besoins des PME, avec notamment &laquo;&nbsp;<em>la mise en œuvre d’un nouveau plan sectoriel des zones d’activités économiques afin d’augmenter les capacités d’infrastructures nécessaires qui répondent à la demande actuelle&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h2>Ces mesures seront-elles suffisantes ? </h2>
<p>Les acteurs du monde économique estiment que les annonces du gouvernement vont dans le bon sens, mais ils attendent maintenant leur mise en place. Robert Dennewald, Président de la Fedil souligne ainsi que &laquo;&nbsp;<em>le coût salarial unitaire a augmenté de 20% au Luxembourg quand il n’a augmenté que de 10% en Allemagne. Le coût de l’énergie, quatre fois moins élevé aux Etats-Unis, et le coût des terrains pénalisent les entreprises industrielles luxembourgeoises&nbsp;&raquo;</em>. Une attention particulière a été portée au thème de l’éducation et de la formation. L’ensemble des intervenants s’est entendu sur le nécessaire rapprochement entre formation et entreprises pour valoriser l’image de l’entreprise et développer un esprit d’entreprenariat.<br />
La présentation de Jean-Marc Fournier, économiste à l’OCDE, a permis d’avoir un regard extérieur sur les atouts de l’économie luxembourgeoise, mais aussi ses pistes de progression. <em>&laquo;&nbsp;Le pays est dans une position assez confortable avec le PIB par habitant le plus élevé de tous les pays membres de l’OCDE. Les finances publiques du Luxembourg sont plus solides. Le Luxembourg a toutes les marges de manœuvre pour faire des réformes et être mieux armé pour affronter les défis qui l’attendent&nbsp;&raquo;</em>. <br />
L’OCDE pointe aussi du doigt la nécessité d’améliorer le suivi des chômeurs et de revoir les aides pour qu’elles soient plus incitatives au retour à l’emploi. Concernant les finances publiques et la baisse attendue des recettes, l’organisme recommande de poursuivre la réforme des pensions qui, à long terme, devra tenir compte des travailleurs frontaliers aujourd’hui en majorité actifs. Le secteur financier, quant à lui, représente aujourd’hui un tiers du PIB. Avec l’échange automatique d’informations, le STATEC estime qu’il pourrait se contracter de 5%. L’OCDE recommande dès lors une plus grande diversification sectorielle, notamment vers l’économie de la connaissance. </p>
<h2>Les échanges commerciaux : la force du Luxembourg</h2>
<p>Une plus grande diversification sectorielle, mais aussi géographique, est nécessaire : les échanges commerciaux sont d’une importance capitale pour le Luxembourg pour continuer son développement et pérenniser sa croissance. C’est, notamment, grâce à cette économie ouverte que le pays a pu enregistrer des taux de croissance positifs et faire face à la crise de 2008. Comme l’indique Carlo Thelen, Directeur général de la Chambre de Commerce du Grand-Duché de Luxembourg : <em>&laquo;&nbsp;Les échanges de biens et de services avec l’étranger stimulent les performances économiques du pays. Si le marché européen constitue encore la majorité des exportations des entreprises luxembourgeoises, il est nécessaire de diversifier nos débouchés. Les pays émergents, tels que les BRIC ou les CIVETS, représentent des perspectives de développement économique importantes&nbsp;&raquo;</em>. Et Luc Henzig, associé chez PwC Luxembourg d’ajouter : <em>&laquo;&nbsp;Pour se développer, une entreprise luxembourgeoise doit exporter. Le seul marché domestique ne suffit pas et l&rsquo;exportation a l’avantage de stimuler l&rsquo;innovation car l&rsquo;entreprise, face à une plus grande concurrence, doit adapter ses produits et services à de nouveaux marchés&nbsp;&raquo;</em>. </p>
<h2>Construire ensemble le « nation branding » du Luxembourg</h2>
<p>Faire savoir le savoir-faire luxembourgeois et promouvoir la diversité du pays sur la scène internationale, tels sont les nouveaux enjeux du Grand-Duché. Venue présenter l’exemple de la Suède en matière de &laquo;&nbsp;nation branding&nbsp;&raquo;, Annika Rembe, Directrice générale de la Swedish Institute, explique : <em>&laquo;&nbsp;Différentes entités, publiques et privées, chacune spécialisée dans son domaine (tourisme, industrie, diplomatie, recherche…) œuvraient à la promotion de la Suède. Nous avons décidé de créer un organisme chargé de fédérer ces entités pour travailler ensemble sur une approche unique de nation branding&nbsp;&raquo;</em>. Elle poursuit : <em>&laquo;&nbsp;Le but est avant tout de faire valoir la réputation d’un pays et cela passe par son identité, son image et sa communication. Il s’agit de comprendre comment le pays est perçu et comment influencer cette perception dans le sens souhaité&nbsp;&raquo;</em>. <br />
Se pose ainsi la question des messages que le Luxembourg souhaite véhiculer à l’étranger et qui doit s’en charger. &laquo;&nbsp;<em>Le nation branding est l’affaire de tous&nbsp;&raquo;</em>, a indiqué Tania Berchem, coordinateur général pour la promotion de l’image de marque au Ministère des Affaires étrangères et européennes. <em>&laquo;&nbsp;Le gouvernement est là pour fixer un cadre mais le secteur privé et les partenaires sociaux sont tout autant concernés. L’approche est clairement participative. C’est ensemble que nous construirons la stratégie de marque du Luxembourg&nbsp;&raquo;</em>. Les avantages sont légion : créer des relations de confiance avec les autres pays, exporter les produits luxembourgeois, attirer des investisseurs, des talents et des touristes.</p>
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		<title>BSB se dote d’un nouveau business model et renoue avec la croissance</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 08:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<category><![CDATA[BSB]]></category>
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		<description><![CDATA[Suite à des difficultés économiques persistantes, BSB a pris une série d’initiatives pour rétablir son niveau de compétitivité. A ce jour, les résultats financiers de BSB sont en phase avec le plan de redressement entamé il y a un an, avec un EBITDA redevenu positif. Afin de consolider cette tendance, BSB poursuit ses efforts à la faveur d’une révision profonde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Suite à des difficultés économiques persistantes, BSB a pris une série d’initiatives pour rétablir son niveau de compétitivité. A ce jour, les résultats financiers de BSB sont en phase avec le plan de redressement entamé il y a un an, avec un EBITDA redevenu positif.</div>
<p>Afin de consolider cette tendance, BSB poursuit ses efforts à la faveur d’une révision profonde de son business model. Une réorganisation interne, qui sera achevée à la fin mars 2014, permet de réaliser une économie structurelle de 5 millions d’euros. Cette réorganisation se fonde sur une répartition plus rationnelle des équipes de développement et d’intégration de BSB sur les différents sites opérationnels de l’entreprise (Belgique, Luxembourg, France, Tunisie) et sur un rééquilibrage des coûts liés à la R&#038;D au sein de BSB. Par ailleurs, le nouveau business model de BSB augmente de 28% les capacités d’intervention en matière d’intégration au service de ses clients en Europe, en Afrique et en Asie. Ces changements sont soutenus par une politique de ressources humaines compétitive. </p>
<h2>Marchés stratégiques</h2>
<p>En outre, les performances commerciales actuelles de BSB sont bonnes. Les deux marchés stratégiques de l’entreprise sont à nouveau porteurs et seront en nette progression en 2014 et 2015. De plus, les deux solutions phares de BSB répondent aux besoins qui apparaissent sur les marchés. Solife offre une réponse adaptée à la croissance du secteur de l’assurance dans les pays émergents et à la nécessité de contrôle des coûts sur les marchés plus matures. Soliam apporte les solutions nécessaires aux évolutions importantes actuelles dans le domaine du wealth management et de l’asset management, en pleine révolution suite, entre autres, à la fin du secret bancaire. Le marché local belge se montre également vigoureux, profitant notamment à l’activité SAP de BSB, en pleine croissance.<br />
Les axes stratégiques définis par BSB pour 2014 devraient lui permettre de faire mieux que le marché avec une situation financière assainie, une compétitivité regagnée, des perspectives commerciales encourageantes et une capacité d’investissement retrouvée.<br />
complexes. </p>
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		<title>EVS secures 24 million EUR financing over 7 years for its new headquarter in Liège</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 12:11:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<category><![CDATA[European Investment Bank]]></category>
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		<description><![CDATA[EVS Broadcast Equipment, the leading provider of live video production systems, today announces it has secured the long-term financing of its new headquarter and innovation centre in Liège. As part of its long-term evolution, EVS is strengthening its Research and Development and its overall organization by preparing the gathering of all its Liège based employees in a new centralized facility. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">EVS Broadcast Equipment, the leading provider of live video production systems, today announces it has secured the long-term financing of its new headquarter and innovation centre in Liège. As part of its long-term evolution, EVS is strengthening its Research and Development and its overall organization by preparing the gathering of all its Liège based employees in a new centralized facility.</div>
<p>As a consequence of the rapid growth over the last years, more than 315 staff are currently split over 6 different buildings on the Liege Science Park, which is not optimal for a predominantly software development and big systems integration company. The new facility (around 20.000 square meters) is divided into 6 levels, out of which 3 are fully dedicated to innovation and project development where big systems are not only developed but also assembled and tested before being shipped across the globe. The global budget approximates EUR 45 million, after deducting ERDF (European Regional Development Fund) subsidies granted by the Walloon Region. The works started in autumn 2011 and shall be completed in autumn 2014. By the end of September 2013, EUR 25.7 million have been already invested (less EUR 3.5 million of subsidies booked at the same date). This amount has been funded by strong organic cash generation while a bit less than half of the project value will be financed through financial debt.</p>
<h2>Tailor-made solution</h2>
<p>As part of this major project, EVS has signed today in Liege a EUR 24 million credit facility with a consortium of 3 major banks over 7 years: European Investment Bank (50%, EUR 12 million), ING Belgium (25%, EUR 6 million) and BNP Paribas Fortis (25%, EUR 6 million). The first drawdown of EUR 8 million shall happen by the end of November. The first repayment is planned early 2015 and the last repayment shall occur in 2020. <br />
Pim van Ballekom, EIB’s Vice-President, said on the occasion of signature: &laquo;&nbsp;<em>The Growth Finance Initiative allows us to provide tailor-made financing solutions to companies that invest above industry average in RDI-intensive sectors. With its strong focus on research, development and innovation, EVS is an ideal candidate for this new financial instrument&nbsp;&raquo;</em>.<br />
<em>&laquo;&nbsp;BNP Paribas Fortis is very happy to be able to co-finance the development of a company such as EVS, flagship of the Belgian dynamism. More than ever, BNP Paribas Fortis wants to be the key partner of entrepreneurs, in Belgium and in the 80 countries where BNP Paribas is present&nbsp;&raquo;</em>, said Benoit Mélot, Area Manager (Liège-Namur-Luxembourg) Commercial Banking at BNP Paribas Fortis.<br />
Sébastien D’Hondt, Head of ING Corporate Clients Belgium added: <em>&laquo;&nbsp;ING Belgium is proud to contribute to the long term financing of EVS, through its new headquarter project, and to support the company, that we consider as a real Belgian technological flagship, in its future growth. Being present for our business clients and supporting them with their good projects in society is an important role that is key for us&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Joop Janssen, EVS’ Chief Executive Officer: <em>&laquo;&nbsp;We are very happy to have this consortium to finance our ambitious vision, in particular the new state-of-the-art headquarters which will enable us to improve internal communication and interaction within the company&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Jacques Galloy, EVS’ Chief Finance Officer: <em>&laquo;&nbsp;We have identified EIB, ING and BNP as financial partners for accompanying our developments through this EUR 24 million senior debt. They have a good understanding of our business, risks and potential. They have been faithful partners to our group over the last decade, amongst other with the EUR 150 million financing late 2008 of our 40% affiliate dcinex, leader in pan-European Digital Cinema infrastructure deployment&nbsp;&raquo;</em>.<br />
<strong><br />
Retrouvez l&rsquo;interview de Jacques Galloy dans notre dossier Innovation</strong> <a href="http://bit.ly/18kkz05">ici</a>!<br />
 </p>
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		<title>Statu quo pour la Belgique au classement du FEM</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 13:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Thibaut</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Forum économique mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Global Competitiveness Report 2013-2014]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Vlerick]]></category>

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		<description><![CDATA[Paru le 04 septembre, le Global Competitiveness Report 2013-2014 du Forum économique mondial (FEM), révèle que la Belgique maintient sa 17ème position sur la liste des pays les plus compétitifs au monde. Sans grande surprise, le pays conserve son rang parmi les 144 pays examinés à la loupe, après avoir perdu deux places en 2012, ce qui était alors son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2013/09/micheline-vlerick.jpg" alt="Micheline Vlerick" /></p>
<div id="chapeau"> Paru le 04 septembre, le Global Competitiveness Report 2013-2014 du Forum économique mondial (FEM), révèle que la Belgique maintient sa 17ème position sur la liste des pays les plus compétitifs au monde. Sans grande surprise, le pays conserve son rang parmi les 144 pays examinés à la loupe, après avoir perdu deux places en 2012, ce qui était alors son meilleur résultat.<span id="more-1601"></span> Selon l’index, un fort taux d’innovation et un réseau institutionnel bien développé font partie des facteurs phares dans la compétitivité d’une économie.</div>
<p>Le classement annuel de la fondation suisse repose sur un sondage d’envergure réalisé auprès de plus de 13.000 dirigeants d’entreprise dans près de 144 pays, couplé à plusieurs données objectives, notamment issues de la Banque Mondiale et du FMI, mesurant la compétitivité de chaque pays.<br />
Choisie comme partenaire belge, la Vlerick s’est chargée de sonder les patrons belges. &laquo;&nbsp;<em>Dans certains domaines, comme l’infrastructure et les capacités technologiques, la Belgique a fait des progrès, même si ce ne sont pas encore de réels atouts. Dans d’autres, elle a encore de efforts à faire, notamment dans son climat macro-économique, où elle stagne à la 69ème place. Traditionnellement, les domaines où nous étions faibles ont encore diminué. Le déclin le plus notable se produit dans l’efficacité du marché du travail. Dans les chapitres où la Belgique avait une performance moyenne, elle a plutôt progressé. Pour le reste, on constate une grande stabilité</em>, introduit Micheline Goedhuys, Professeur à la Vlerick. <em>Pour résumer, le pays a globalement une bonne performance dans les piliers de bases, comme le tissu industriel et l’innovation. C’est plutôt dans le domaine des efficacités de marché qu’on constate des lacunes&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h2>Top cinq</h2>
<p>Si le plat pays a conservé sa place, il ne doit pas s’avouer satisfait pour autant. &laquo;&nbsp;<em>Le Global Competitiveness Index définit la capacité de croissance à long terme d’un pays</em>, explique Leo Sleuwaegen, également professeur à la Vlerick Business School.<em> Nous avons maintenu notre 17ème position au classement mondial. Toutefois, le fossé croissant entre la Belgique et l’Allemagne, notre principal partenaire commercial, est très inquiétant&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Au sein du top cinq, on retrouve à nouveau la Suisse en première position, Singapour, la Finlande, l’Allemagne et les Etats-Unis. Ces sept dernières années, la Belgique a oscillé entre la 20ème (en 2006 et en 2007), la 18ème (en 2009) et la 19ème place (en 2010). Par ailleurs, le pays devance toujours la France après l’avoir dépassée en 2011. Cette année, cette dernière continue sa chute dans le classement, passant de la 21ème à la 23ème  position. Néanmoins, la Belgique ne parvient pas encore à  rattraper l’Allemagne, ni les Pays-Bas (qui redescendent à la 8ème position après avoir atteint la 5ème en 2011). Le Luxembourg, quant à lui, conserve sa 22e position.<br />
Vers le sud, la tendance est à la dégringolade. L’Espagne occupe la 35ème position, l’Italie la 49ème, le Portugal la 51ème et la Grèce est à la 91ème position. Cette situation est principalement due à un déséquilibre macroéconomique, à un mauvais accès au financement, à une contraction du marché du travail et à un manque d’innovation dans ces pays.</p>
<h2>Atouts encourageants</h2>
<p>Parmi les atouts belges, on peut mentionner un enseignement primaire de qualité et des soins de santé excellents, deux domaines dans lesquels nous décrochons la 3ème place mondiale. &laquo;&nbsp;<em>Nos résultats en matière d’enseignement supérieur et de formation sont encourageants. Bien qu’elle ait perdu une place, la Belgique figure toujours dans le top 5, soutient Micheline Goedhuys</em>. <em>La qualité de nos entreprises en général contribue également à notre compétitivité : la Belgique conserve la 12ème position au niveau mondial&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Dans le domaine de l’efficacité du marché des biens, la Belgique enregistre également un bon score, passant de la 15ème à la 13ème place. Cette progression s’explique principalement par la quantité et la qualité des fournisseurs locaux, des domaines dans lesquels la Belgique se classe respectivement à la 4ème et à la 5ème positions. Le pays enregistre toujours de bonnes performances en matière d’innovation, bien qu’elle accuse un recul de trois places en 2013, passant de la 11ème à la 14ème  place. Dans la catégorie « maturité technologique », nous avons gagné quatre places en 2013 (de la 22ème  à la 18ème position) après avoir reculé de 11 places dans le classement en 2012. </p>
<h2>Faiblesses à corriger</h2>
<p>Deux autres facteurs ont influencé les résultats belges : l’efficacité du marché du travail, où nous perdons du terrain (de la 50ème  à la 64ème position) et le développement du marché financier, où la Belgique chute de 13 places (de la 31ème à la 44ème  position). Pour ce qui est du climat macroéconomique, les dégâts sont quelque peu limités (de la 66ème  à la 69ème position). Nous gagnons deux places dans le domaine des infrastructures (de la 21ème à la 19ème position) après le recul de la 17ème  à la 21ème place en 2012.<br />
Leo Sleuwaegen poursuit : &laquo;&nbsp;<em>la Belgique a fortement dégringolé dans les domaines de la macroéconomie et de l’efficacité du marché du travail, deux piliers qui nous ont déjà fait reculer dans le classement par le passé. L’intervention importante des pouvoirs publics, les effets de la taxation sur les incitations au travail et le manque de flexibilité en matière d’embauche et de licenciement sont toujours les facteurs les plus problématiques&nbsp;&raquo;</em>. La fameuse relation entre salaire et productivité fait également toujours défaut.<br />
Enfin, en 2013, l&rsquo;activité des entreprises a principalement été entravée par des règles de travail restrictives, la pression fiscale élevée et une bureaucratie inefficace des pouvoirs publics. Cette année, l’accès au financement ne figure cependant pas dans le top 3 des facteurs qui compliquent le plus la vie des entrepreneurs actifs en Belgique. &laquo;&nbsp;<em>Pour répondre à ces enjeux, il faut s’engager sur un terrain politique sensible or, il y a peu de marge de manœuvre dans le contexte actuel. Ce qui est certain, c’est que les distorsions ne vont pas se résoudre du jour au lendemain. Les lacunes belges identifiées par l’étude sont connues depuis longtemps, il faudra encore du temps&nbsp;&raquo;</em>, termine Micheline Goedhuys.</p>
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