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	<title>Finance Management &#187; Invesco</title>
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		<title>L’indice du sentiment des investisseurs européens d&#8217;Invesco affiche une remontée de la confiance</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 10:20:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[Citywire]]></category>
		<category><![CDATA[Invesco]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Trezzi]]></category>

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		<description><![CDATA[La remontée rapide de la confiance dans l&#8217;économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions, selon la dernière publication de l’Indice du sentiment des investisseurs européens d&#8217;Invesco. L&#8217;indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci. Pour la troisième publication de cet indice établi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">La remontée rapide de la confiance dans l&rsquo;économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions, selon la dernière publication de l’Indice du sentiment des investisseurs européens d&rsquo;Invesco. L&rsquo;indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci.</div>
<p>Pour la troisième publication de cet indice établi tous les six mois, 52 % des sondés affirment être positifs ou très positifs sur l&rsquo;économie mondiale. Il y a un an, ils n&rsquo;étaient que 17 % et seulement 32% en novembre dernier. Même les problèmes économiques européens ou de la zone euro les plus sérieux inquiètent moins les investisseurs. Désormais, l&rsquo;état de santé de l&rsquo;économie du Vieux continent n&rsquo;influence plus les décisions d&rsquo;investissements que pour 36 % des investisseurs, contre 55 % en juin 2012. </p>
<h2>Confiance renforcée</h2>
<p>Cette confiance renforcée continue d&rsquo;impacter la composition des portefeuilles des sélectionneurs de fonds. Quelque 44% des sondés envisagent d&rsquo;augmenter leur exposition sur les actions européennes plus que sur toute autre classe d&rsquo;actifs sur les 12 prochains mois, leur préférence allant ensuite aux fonds &laquo;&nbsp;absolute return&nbsp;&raquo; (43%), aux actions américaines (39%) et aux actions des marchés émergents (35%).<br />
A l&rsquo;inverse, différentes catégories d&rsquo;obligations constituent les secteurs sur lesquels les sélectionneurs de fonds envisagent de réduire leur exposition ; en premier lieu les obligations d’État de la zone Euro (26 % des sondés), suivies par les obligations d&rsquo;entreprises européennes (22%) et les obligations du Trésor américain (21%). &laquo;&nbsp;<em>Alors que l&rsquo;économie mondiale offre encore de nombreuses et intéressantes opportunités d&rsquo;investissements, l&rsquo;Europe ne doit pas relâcher ses efforts si elle veut restaurer la confiance auprès des investisseurs internationaux</em>, explique Sergio Trezzi, Managing Director et Head of Retail Sales &#038; Client Service pour Invesco Europe continentale. <em>Je pense que l&rsquo;intérêt des investisseurs pour l&rsquo;Europe va se redynamiser&nbsp;&raquo;</em>. </p>
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		<title>3ème trimestre 2013 : les politiques des banques centrales fixent le cap</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jul 2013 08:56:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[Invesco]]></category>
		<category><![CDATA[John Greenwood]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour John Greenwood, économiste en chef chez Invesco, 2013 sera une nouvelle année marquée par une croissance inférieure à la moyenne et par une faible inflation pour l&#8217;économie mondiale, et ce, compte tenu d&#8217;un environnement doublement problématique : le processus de désendettement dans les pays développés et le rééquilibrage structurel des économies dans les pays émergents. En tant qu&#8217;investisseur, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Pour John Greenwood, économiste en chef chez Invesco, 2013 sera une nouvelle année marquée par une croissance inférieure à la moyenne et par une faible inflation pour l&rsquo;économie mondiale, et ce, compte tenu d&rsquo;un environnement doublement problématique : le processus de désendettement dans les pays développés et le rééquilibrage structurel des économies dans les pays émergents.</div>
<p>En tant qu&rsquo;investisseur, la question majeure est de savoir comment les marchés vont réagir à la prochaine normalisation des taux d&rsquo;intérêt qui verra les banques centrales progressivement réduire leurs injections de liquidités et commencer à lentement relever leurs taux d&rsquo;intérêt. Selon John Greenwood, la sévère correction et la sensible augmentation de la volatilité avec lesquelles les marchés ont réagi au plan de sortie du programme d&rsquo;assouplissement quantitatif du président de la Fed Ben Bernanke ont servi de piqure de rappel de la sensibilité de tous les marchés aux politiques des banques centrales et de l&rsquo;incapacité des autorités monétaires à pleinement contrôler l&rsquo;impact de la normalisation des taux d’intérêt que les principales économies devront entreprendre au cours des trois à quatre prochaines années. </p>
<h2>Résultats contrastés</h2>
<p>Comme le fait observer John Greenwood, ces périodes de normalisation des taux d&rsquo;intérêt ont eu des résultats extrêmement contrastés dans le passé ; si certaines ont été particulièrement douloureuses comme en 1994-1995, d&rsquo;autres l&rsquo;ont été beaucoup moins comme en 2004-2006. &laquo;&nbsp;<em>Cette fois-ci, beaucoup dépendra de l&rsquo;état d&rsquo;avancement de l&rsquo;assainissement des situations financières, de la vigueur de la reprise et de l&rsquo;ampleur de l&rsquo;effet de levier des positions sur les marchés financiers sur la base des engagements des banques centrales&nbsp;&raquo;</em>, précise-t-il.<br />
Pour l&rsquo;économiste en chef d&rsquo;Invesco, les tours de vis budgétaires et le caractère modéré de la croissance des dépenses des ménages vont se traduire par une croissance d&rsquo;un peu moins de 2 % en 2013 aux États-Unis et par une inflation vraisemblablement inférieure à l&rsquo;objectif officiel de 2 % de la Fed. Les perspectives pour l&rsquo;Europe sont moins favorables dans la mesure où l&rsquo;activité économique reste entravée par les mesures d&rsquo;austérité sans assouplissement monétaire et sans dépréciation de la devise. Compte tenu d&rsquo;une inflation qui continue de ralentir, John Greenwood entrevoit un risque réel de déflation dans la zone euro. Il anticipe une croissance du PIB négative de -0,6 % en 2013 et ne voit pas de catalyseurs propices à une reprise durable en 2014.</p>
<h2>Tour d&rsquo;horizon</h2>
<p>En termes de perspectives économiques, le Royaume-Uni occupe selon lui une position peu ou prou intermédiaire entre les États-Unis et la zone euro. Certes la politique monétaire de la Banque d’Angleterre demeure accommodante et pourrait même être un peu plus assouplie, mais le processus de désendettement, la rigueur budgétaire, la faiblesse de la livre sterling et l&rsquo;inflation supérieure à l&rsquo;objectif cible sont autant de facteurs faisant obstacle à la croissance. En 2013, John Greenwood prévoit une croissance du PIB réel de 1,2 % et une inflation de 2,7 % au Royaume-Uni.<br />
Au Japon, deux des trois flèches du programme de relance économique de Shinzo Abe ont été décochées. La troisième – les réformes structurelles et la déréglementation du marché – le sera bientôt. Le yen s&rsquo;est suffisamment apprécié pour restaurer la compétitivité des exportateurs japonais, mais les signes de reprise de l&rsquo;économie nipponne restent timides. Après une croissance soutenue au premier trimestre et le récent rebond des indicateurs clés, les attentes sont fortes au Japon. Selon l&rsquo;économiste en chef d&rsquo;Invesco, la question principale est désormais la suivante : la Banque du Japon peut-elle provoquer un changement de comportement suffisamment important parmi les banques commerciales dont les crédits ont stagné, voire baissé, au cours des dix dernières années, ou parmi les entreprises et les ménages qui se sont montrés peu disposés à accroître leur endettement en empruntant davantage.</p>
<h2>Zones émergentes</h2>
<p>Dans de nombreuses économies émergentes, la croissance reste extrêmement dépendante des exportations dans un monde où les principaux marchés à l’exportation enregistrent une croissance inférieure à la moyenne ou sont frappés par la récession. En Chine, en Inde et au Brésil, la croissance a marqué le pas et les responsables politiques ont toutes les peines à assurer une transition sans heurts vers des modèles de croissance axés sur le marché intérieur. John Greenwood met en avant plusieurs problèmes auxquels la Chine doit s&rsquo;attaquer pour parvenir à une croissance stable au cours des années à venir, au premier plan desquels figurent le système bancaire parallèle (&laquo;&nbsp;shadow banking&nbsp;&raquo;) et la nécessaire déréglementation du contrôle des changes. En Chine, il s&rsquo;attend à un ralentissement de la croissance à 7,6 % et à une hausse toujours modérée de 2,2 % des prix à la consommation en 2013. </p>
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