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	<title>Finance Management &#187; &laquo;&nbsp;Philippe Desombere&nbsp;&raquo;</title>
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		<title>Le secteur bancaire belge montre un optimisme croissant dans une économie difficile</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 15:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["Philippe Desombere"]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst & Young]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon le baromètre bancaire européen élaboré par Ernst &#038; Young, les banques belges envisagent l’avenir avec un optimisme grandissant. Elles sont moins nombreuses à penser devoir faire appel au financement de la banque centrale et bien que le contrôle des coûts conserve une place prioritaire à l’ordre du jour, les résultats des banques sont meilleurs qu’il y à six mois. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Selon le baromètre bancaire européen élaboré par Ernst &#038; Young, les banques belges envisagent l’avenir avec un optimisme grandissant. Elles sont moins nombreuses à penser devoir faire appel au financement de la banque centrale et bien que le contrôle des coûts conserve une place prioritaire à l’ordre du jour, les résultats des banques sont meilleurs qu’il y à six mois.</div>
<p>Moins de 25 % des banques s’attendent à avoir besoin de plus de financement de la part de la banque centrale et près de 40 % comptent rembourser les fonds fournis dans le cadre de ces programmes dans les six mois à venir. Un tiers d’entre elles prévoit encore de devoir augmenter les provisions pour pertes sur crédits.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Une légère remontée de la confiance a pu être observée au cours des six derniers mois dans le secteur bancaire européen. Un optimisme prudent est aujourd’hui le sentiment dominant. Si le contrôle des coûts, l’agenda réglementaire et les provisions pour pertes sur crédits restent des sources d’inquiétude majeures, les banques s’attendent à une hausse de la demande dans la plupart de leurs business lines pour la première fois depuis des années. C’est un signe prometteur, qui indique que le secteur pourrait être en bonne voie de se rétablir. L’optimisme des banques va toutefois de pair avec le maintien de la confiance vis-à-vis de l’économie et reste donc sensible aux revers économiques éventuels&nbsp;&raquo;</em>, a expliqué Philippe Desombere, associé responsable chez Ernst &#038; Young Financial Services.</p>
<h2>Mix de financement</h2>
<p>Les banques améliorent leurs financements et réduisent leur dépendance aux financements de la banque centrale<br />
La plupart des répondants européens, se disent convaincus de pouvoir améliorer leur mix de financement cette année. Moins de 25 % prévoient d’avoir davantage recours au financement de la banque centrale, tandis que 39 % pensent être mieux en mesure de rembourser les fonds de ces programmes. Toutes les banques européennes ne réagissent pas avec le même optimisme : elles sont 50 % en Italie, 42 % en France et 40 % en Espagne à estimer avoir besoin de plus de financement de la banque centrale. En Belgique, seulement 7% des banques s’attendent à augmenter leurs recours au financement de la banque centrale alors que 57% prévoient une diminution. Les banques devront réduire encore leur position d’endettement et vendre des actifs pour consolider leur bilan. C’est en Espagne et en Italie qu’elles ont le plus tendance à se défaire de leurs actifs : 50 % des répondants déclarent projeter de vendre des actifs dans les six mois à  venir, en comparaison à 35 % des répondants sur les autres marchés et à 21% pour les banques Belges. La moitié des banques interrogées prévoit une nouvelle contraction du bilan.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Alors que les banques sont encore en train de se remettre de la crise financière, les résultats des programmes de restructuration commencent à apparaître, environs 53% des banques européennes et belges prévoient une amélioration de leur performance et 36% des banques belges prévoient une situation stable au cours des six prochains mois. De plus, moins de banques belges, s’attendent à une dégradation de la situation économique générale avec seulement 11% en comparaison à 33% il y a six moi</em>s&nbsp;&raquo;, a souligné Philippe Desombere.</p>
<h2>Opportunités de croissance</h2>
<p>Certaines banques européennes pensent aujourd’hui pouvoir se mettre à la recherche d’opportunités de croissance, 25 % d’entre elles envisagent même d’acheter de nouveaux actifs au cours des six prochains mois.<br />
Les programmes de restructuration en cours vont entraîner de nouvelles pertes d’emplois<br />
Au total, 41 % des banques pensent encore devoir procéder à des réductions de personnel. Les pertes d’emplois les plus importantes devraient avoir lieu en Autriche, en Italie, dans l’Europe du Nord et en Pologne, où plus de 60 % des banques envisagent des licenciements. Des dégraissages considérables sont également attendus au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, mais les perspectives de ces deux marchés ont enregistré une nette amélioration par rapport aux résultats de l’enquête du semestre dernier. Alors que l’Automne dernier, 17% des banques belges prévoyaient une augmentation du nombre d’employés, aucune banque ne prévoit une augmentation de personnel dans les six prochains mois. Cependant, 57% des banques, s’attendent à une situation similaire à celle d’aujourd’hui.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Les banques estiment que les licenciements continuent à jouer un rôle important dans leurs plans de restructuration et de réduction des coûts. Nous pensons cependant que le rythme de ces mesures a commencé à ralentir. La plupart des pertes d’emplois prévues s’inscriront dans le cadre de programmes déjà annoncés précédemment. Une grande partie de ces programmes concerne les postes liés au back-office et services de support central&nbsp;&raquo;</em>, a affirmé Philippe Desombere.   Un tiers des banques prévoit de devoir encore augmenter les provisions pour pertes sur crédits</p>
<h2>Hausse des provisions</h2>
<p>La hausse des provisions pour pertes sur crédits montre des signes de ralentissement : 32 % des banques européennes pensent devoir procéder à une augmentation dans les six mois à venir, contre 44 % il y a six mois. Pour la Belgique, une nette amélioration est enregistrée avec seulement 29% des banques qui prévoient une augmentation des provisions pour pertes contre 67% il y a six mois. Bien que les amortissements semblent stabilisés au Royaume-Uni, en Suisse et en Autriche, les banques restent préoccupées par les pertes sur crédits. En Pologne et en Espagne, plus de la moitié d’entre elles pense d’ailleurs augmenter les provisions.<br />
Les perspectives s’améliorent pour la plupart des business lines, y compris pour les services bancaires d’investissement<br />
Les banques prévoient une amélioration pour la plupart des business lines. Les avis positifs concernent surtout le retail et le private banking mais après une année 2012 difficile, la plus forte progression se situe du côté du merchant banking. Plus de 25 % des répondants ont une vision d’avenir positive pour les activités de fusions et acquisitions, et les banques s’attendent également à de meilleurs résultats pour les émissions de titres de créance et les activités de trading. </p>
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		<title>Les banques belges face à une crise de confiance croissante</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 16:34:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["European Banking Barometer"]]></category>
		<category><![CDATA["Philippe Desombere"]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst & Young]]></category>

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		<description><![CDATA[Il ressort de l’European Banking Barometer d’Ernst &#038; Young que les banques belges entrevoient l’avenir avec pessimisme. Le secteur bancaire s’attend non seulement à une détérioration de sa situation, mais s’interroge également sur les prévisions économiques de notre pays. Pour preuve, pas moins de 67 % des banquiers belges prévoient une augmentation des provisions pour pertes de crédit. Pourtant, le secteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Il ressort de l’European Banking Barometer d’Ernst &#038; Young que les banques belges entrevoient l’avenir avec pessimisme. Le secteur bancaire s’attend non seulement à une détérioration de sa situation, mais s’interroge également sur les prévisions économiques de notre pays.</div>
<p><span id="more-987"></span></p>
<p>Pour preuve, pas moins de 67 % des banquiers belges prévoient une augmentation des provisions pour pertes de crédit. Pourtant, le secteur montre également des signes positifs. Il prévoit une réduction progressive de l&rsquo;impact de la crise de la dette européenne sur ses activités. Les banques belges auront par conséquent les coudées franches pour se pencher à nouveau sur des projets de croissance et sur le développement de nouveaux produits.</p>
<h2>Le secteur bancaire belge envisage l&rsquo;avenir d&rsquo;un œil sombre</h2>
<p>Les banquiers s&rsquo;expriment avec davantage de réserve sur les prévisions économiques en Belgique. Les banques belges ont en effet affiché un optimisme beaucoup plus prudent durant le 2e semestre de 2012 que lors des six premiers mois de l&rsquo;année. Aucun banquier ne s&rsquo;attend à une amélioration de l&rsquo;économie belge à court terme, des prévisions notamment confirmées par le nombre de faillites qui a atteint des records en 2012 et qui, selon Graydon, devrait suivre la même tendance en 2013. Dans des pays tels que le Royaume-Uni, l&rsquo;Italie ou la France, où les prévisions économiques ne sont pas meilleures, le nombre de banquiers qui prévoient une amélioration de la situation économique se situe malgré tout autour des 40%.</p>
<h2>Impact attendu sur l&rsquo;emploi et les pertes de crédit</h2>
<p>Le pessimisme des banquiers belges s&rsquo;exprime également par une augmentation prévue des provisions pour pertes de crédit. Quelque 67 % des banquiers belges prévoient une augmentation des provisions, ce qui fait d’eux les plus pessimistes d’Europe. La moyenne européenne se situe en effet à 47 %. En outre, aucun banquier belge interrogé ne s&rsquo;attend à une diminution des provisions pour pertes de crédit à court terme.<br />
Un nombre croissant de banques belges prévoient également une réduction de leurs effectifs. Le nombre de banquiers qui prédisent des pertes d&rsquo;emploi est passé de 18 à 50 %. Les résultats belges sont tout à fait conformes aux résultats de la plupart des banques européennes, bien que la situation en Belgique ne soit pas tout à fait comparable avec celle, par exemple, des banques d&rsquo;affaires au Royaume-Uni qui, ces derniers mois, ont annoncé des plans particulièrement drastiques et où l&rsquo;on s&rsquo;attend encore à de nouvelles mesures.</p>
<h2>La culture de l&rsquo;épargne belge demeure la principale lueur</h2>
<p>Même si les banquiers belges envisagent l&rsquo;avenir de la plupart de leurs activités bancaires d&rsquo;un œil plutôt sombre, ils ont malgré toute une lueur d&rsquo;espoir : les activités d&rsquo;épargne (‘deposit business’). La culture d’épargne belge reste le principal pilier du secteur bancaire de notre pays. Nos banquiers se montrent bien plus positifs que leurs homologues européens dans leurs prévisions concernant ce segment. « <em>Personne n&rsquo;ignore que les Belges sont traditionnellement de grands épargnants</em>, explique Philippe Desombere, associé responsable Ernst &#038; Young Financial Services. U<em>n nouveau record a été battu en octobre dernier avec un dépôt total de plus de 230 milliards d&rsquo;euros. Les banques prévoient même une poursuite de la croissance dans ce segment durant les prochains mois, malgré le fait que les intérêts compensent à peine, voire pas du tout l&rsquo;inflation. Cette épargne importante renforce la base de capital et offre à nos banques davantage de liberté pour mettre en œuvre des décisions stratégiques</em> ».<br />
Une majorité de banquiers belges s&rsquo;attend toutefois à une diminution des demandes de cartes de crédit et de produits de placement personnels. La plupart d’entre eux prévoient également une baisse en matière de prêts personnels (y compris les emprunts hypothécaires).</p>
<h2>Le secteur banquier belge redoute moins l&rsquo;impact de la crise de la dette</h2>
<p>Alors que pas moins de 35 % des banquiers européens craignent que la crise de la dette dans la zone euro ait un impact croissant sur les banques, les banquiers belges semblent plutôt penser le contraire. Pas moins de 83 % des banques belges estiment que la crise de la dette européenne aura de moins en moins d&rsquo;impact sur le secteur dans le futur. Elles se rangent ainsi dans le camp des observateurs qui, dans leurs analyses de fin d&rsquo;année, ont indiqué que les commentaires formulés par Mario Draghi à la fin du mois de juillet selon lesquelles la BCE allait tout mettre en œuvre pour sauver l&rsquo;Europe ont été un tournant essentiel dans la crise de la dette. Avec ses voisins du nord, la Belgique est au demeurant le seul pays d’Europe où le secteur bancaire compte davantage de banquiers qui prédisent une réduction de l&rsquo;impact plutôt qu&rsquo;une augmentation.<br />
En outre, quelque 35 % des banques européennes estiment que l&rsquo;impact de la crise de la dette sur leurs activités bancaires se renforcera. « <em>Étant donné que la crise de la dette dans la zone euro a, selon le secteur bancaire belge, de moins en moins d&rsquo;impact sur ses activités, les institutions bancaires y voient manifestement une opportunité pour à nouveau innover et enregistrer de la croissance</em>, conclut Philippe Desombere. C<em>ela peut être considéré comme le signe que le secteur bancaire belge s&rsquo;est déjà engagé dans des réformes importantes et se tourne désormais pleinement vers l&rsquo;avenir </em>».<br />
Le baromètre confirme que les banques belges sont à nouveau pleinement décidées à mener des projets de croissance stratégiques. Un pourcentage important (83 %) des personnes interrogées a déclaré souhaiter étendre ses activités par le biais de partenariats (50 %) ou par l&rsquo;achat d&rsquo;actifs (33 %). Seules 17 % des banques belges pensent vendre des actifs, un chiffre largement en dessous de la moyenne européenne de 30 %.</p>
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