<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Finance Management &#187; PME</title>
	<atom:link href="http://www.financemanagement.be/tag/pme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.financemanagement.be</link>
	<description>CFO Network</description>
	<lastBuildDate>Thu, 25 Jan 2018 09:00:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
		<item>
		<title>Les PME belges plus en faillite que les autres</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/pme-faillite/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/pme-faillite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 11:48:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA["Assurance Crédit"]]></category>
		<category><![CDATA[continuité]]></category>
		<category><![CDATA[faillites]]></category>
		<category><![CDATA[liquidité]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1826</guid>
		<description><![CDATA[ADD, courtier en assurances indépendant spécialisé dans la gestion des risques d’entreprise, impute le nombre croissant de faillites enregistrées en Belgique à l’absence d’une politique claire en matière de gestion des débiteurs. Les entreprises belges ont encore beaucoup à apprendre de leurs homologues françaises, allemandes et néerlandaises, qui sont moins confrontées à la faillite. En Belgique, une faillite sur quatre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> ADD, courtier en assurances indépendant spécialisé dans la gestion des risques d’entreprise, impute le nombre croissant de faillites enregistrées en Belgique à l’absence d’une politique claire en matière de gestion des débiteurs. Les entreprises belges ont encore beaucoup à apprendre de leurs homologues françaises, allemandes et néerlandaises, qui sont moins confrontées à la faillite.</div>
<p>En Belgique, une faillite sur quatre est attribuable à des retards de paiement. Et pourtant, seulement 15 % des entreprises belges souscrivent une assurance contre les impayés, et à peine 2 % d’entre elles sont des PME. Yannick Vermetten, spécialiste en assurances-crédit chez ADD tire la sonnette d&rsquo;alarme: <em>&laquo;&nbsp;Les PME belges sont à la traîne par rapport aux PME des pays voisins que sont l’Allemagne, la France et les Pays-Bas. Nos PME ont plus vite un problème de liquidité&nbsp;&raquo;</em>. </p>
<h2>Plus de faillites chez les belges</h2>
<p>Le nombre limité de PME belges disposant d’une assurance-crédit a des répercussions sur le nombre de faillites. Le nombre de faillites enregistrées durant les six premiers mois de 2013 est sensiblement plus élevé auprès des PME belges qu’auprès de celles des pays voisins (chiffres sur 10 000 entreprises).<br />
<strong>Faillites enregistrées au cours des 6 premiers mois de 2013:</strong><br />
Allemagne: 89 entreprises sur 10 000<br />
France: 92 entreprises sur 10 000<br />
Pays-Bas: 85 entreprises sur 10 000<br />
Belgique: 138 entreprises sur 10 000</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/pme-faillite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Transmission d&#8217;entreprises: mieux vaut s&#8217;y préparer à temps !</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/transmission-dentreprises-mieux-vaut-sy-preparer-a-temps/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/transmission-dentreprises-mieux-vaut-sy-preparer-a-temps/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2013 17:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion]]></category>
		<category><![CDATA[FBE]]></category>
		<category><![CDATA[IRE]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[réviseurs]]></category>
		<category><![CDATA[transmission d'une entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[UCM]]></category>
		<category><![CDATA[Unizo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1804</guid>
		<description><![CDATA[La transmission des entreprises, en particulier des PME, est l’un des enjeux majeurs de la prospérité économique de l’Union européenne. En Belgique, pays de PME par excellence, près de 40 % des entrepreneurs ont plus de 50 ans, et la transmission concerne 30.000 entreprises par an. Pourtant, si un entrepreneur sur trois envisage une transmission dans les cinq ans, ceux-ci semblent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">La transmission des entreprises, en particulier des PME, est l’un des enjeux majeurs de la prospérité économique de l’Union européenne. En Belgique, pays de PME par excellence, près de 40 % des entrepreneurs ont plus de 50 ans, et la transmission concerne 30.000 entreprises par an.<span id="more-1804"></span> Pourtant, si un entrepreneur sur trois envisage une transmission dans les cinq ans, ceux-ci semblent trop peu sensibilisés à cette thématique. Cette constatation préoccupante ressort de l’enquête réalisée par l’UNIZO et l’UCM auprès de 1.412 entrepreneurs belges.</div>
<p>Transmission et reprise des entreprises : tel est le thème de la journée d’études organisée par l’Institut des Réviseurs d’Entreprises, en présence de la Ministre des PME et indépendants, en collaboration avec l’UCM, l’UNIZO et la FEB, qui réunit aujourd’hui 320 personnes à Bruxelles. <em>&laquo;&nbsp;Se faire conseiller par un expert, comme un réviseur d&rsquo;entreprises ou un agent relais-transmission, devrait être un réflexe pour tout candidat à la transmission ou à la reprise&nbsp;&raquo;</em>, indique Daniel Kroes, Président de l’IRE. Le monde économique plaide aussi pour une plus grande sensibilisation des entrepreneurs sur cette thématique et demande une exonération des droits de succession ainsi qu’une réduction sensible des démarches administratives en cas de transfert d’entreprise. </p>
<h2>La transmission : un défi pas seulement financier</h2>
<p><em>&laquo;&nbsp;Toute entreprise se trouve un jour confrontée à la question de la transmission. Ce thème est d’une actualité brûlante. La Belgique étant un pays de PME qui repose essentiellement sur la force d’entreprises familiales dynamiques, notre économie est de plus en plus confrontée au départ à la retraite de la génération issue du baby-boom dont font partie de nombreux chefs d’entreprise&nbsp;&raquo;</em>, expose Christine Darville, Executive Manager à la FEB.<br />
La transmission d’une entreprise, qu’elle soit familiale ou non, ne s’opère pas sur un coup de tête mais requiert du temps. Une préparation approfondie et une approche mûrement réfléchie constituent incontestablement les clés de succès d’une transmission réussie. Il est, dès lors, indispensable de se poser trois questions : (1) que veut-on obtenir ?, (2) pourquoi souhaite-t-on transmettre son entreprise ? et (3) comment réaliser cette opération? Dans un contexte familial, des facteurs psychologiques et émotionnels interviennent plus encore que dans le cadre d’une transmission classique. Il est fondamental d’assurer une interaction harmonieuse entre l’entreprise, la famille et le dirigeant et il convient de prendre en compte des objectifs non financiers, comme la perte pour le fondateur de &laquo;&nbsp;son enfant magique&nbsp;&raquo; qu’est son entreprise.</p>
<h2>Deux tiers des cédants potentiels n’ont pas encore de repreneurs en vue!</h2>
<p>Dans son enquête sur la transmission menée pour la 1e fois auprès des entrepreneurs francophones, l’UCM constate que deux tiers des entrepreneurs (64,9%) qui envisagent la cession de leur entreprise dans les 5 années à venir n’ont pas encore de repreneur en vue et que seulement 17,9% d’entre eux ont une connaissance très précise de la valeur de leur entreprise. Autre constat interpellant : presqu’un quart d’entre eux (23%) envisage purement et simplement la cessation de toute activité. D’autre part, la reprise d’entreprise ne semble pas encore assez privilégiée : deux tiers (66,5%) des personnes interrogées ont démarré leur activité via la création d&rsquo;une nouvelle affaire. Cette tendance est d’ailleurs à la hausse puisque cette proportion monte à 75% pour les personnes interrogées qui ont démarré depuis moins de 10 ans.<br />
Face à ces constats, il est important de sensibiliser les entrepreneurs à la nécessité de bien préparer la transmission de leur entreprise et les accompagner dans les différentes étapes (valorisation, recherche du repreneur, accompagnement juridique…). <em>&laquo;&nbsp;L’UCM joue un rôle important à ce niveau via ses agents relais-transmission qui sensibilisent aussi bien les candidats cédants que repreneurs via l’organisation de divers événements, les conseillent et les accompagnent tout au long du processus. Ils les orientent en fonction des besoins identifiés vers des professionnels de la transmission&nbsp;&raquo;</em>, explique Philippe Godfroid, Président de l’UCM. </p>
<h2>1 entrepreneur sur 3 envisage une transmission d&rsquo;entreprise dans les 5 ans</h2>
<p>•	4 sur 10 envisagent de vendre l&rsquo;entreprise à des personnes qui ne font pas partie de la famille.<br />
•	35% éprouvent des difficultés à trouver un bon successeur.<br />
•	La sensibilisation, l&rsquo;exonération des droits de succession et la réduction des démarches administratives constituent les principaux points d&rsquo;attention.<br />
Un entrepreneur sur trois pense soit à étendre son entreprise, soit à la vendre ou à la transmettre dans les cinq ans. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il ressort de la quatrième édition de l&rsquo;enquête sur les fins de carrière de l&rsquo;UNIZO (Eindeloopbaan), réalisée en collaboration avec Overnamecoach et l&rsquo;ASBL Integraal. Il est surprenant de constater que parmi ceux qui envisagent de vendre leur entreprise, près de 4 entrepreneurs sur 10 n&rsquo;ont aucune idée de la valeur de l&rsquo;entreprise. En ce qui concerne la transmission d&rsquo;entreprise, un nombre équivalent d&rsquo;entrepreneurs peinent principalement à trouver un bon successeur. Le financement en cas de cession constitue le deuxième problème le plus fréquent, suivi des pesanteurs fiscales et de l&rsquo;impossibilité de s&rsquo;arrêter de travailler. Plus de la moitié des entrepreneurs qui décident de vendre ou de céder leur entreprise le font car ils ont atteint l&rsquo;âge légal de la pension. La deuxième raison la plus invoquée est le manque de suivi familial, puis les problèmes de santé. La cession ou la vente d&rsquo;une entreprise se fait sur mesure et requiert un bon accompagnement. &laquo;&nbsp;<em>L&rsquo;UNIZO plaide notamment en faveur d&rsquo;un accroissement de la sensibilisation et de l&rsquo;information, de l&rsquo;exonération des droits de succession en cas de transmission d&rsquo;entreprise et de la réduction des démarches administratives en cas de cession&nbsp;&raquo;</em>, souligne Karel Van Eetvelt, administrateur délégué de l&rsquo;UNIZO. Afin de bien préparer le processus de transmission d&rsquo;entreprise, l&rsquo;UNIZO propose déjà bon nombre d&rsquo;initiatives liées à la reprise, la cession et la fin de carrière (UNIZO Overnamecoach).</p>
<h2>Le réviseur d’entreprises : un atout dans la préparation</h2>
<p>Dans le cadre de la transmission de l’entreprise, la question de son évaluation ou encore l’établissement de la déclaration d’intention sur le déroulement du processus de transmission sont essentiels. <em>&laquo;&nbsp;Un conseiller externe et en particulier le réviseur d’entreprises est un atout important. Ainsi, par son expertise et sa neutralité, il pourra objectiver la détermination de la valeur de l’entreprise en se basant sur une approche non seulement rétrospective mais aussi et surtout prévisionnelle&nbsp;&raquo;</em>, développe Christine Darville, Executive Manager à la FEB.<br />
<em>&laquo;&nbsp;La transmission ou la cession d&rsquo;une PME représente souvent un événement unique dans la vie d&rsquo;un entrepreneur. Le réviseur d&rsquo;entreprises dispose de l&rsquo;expérience, de l&rsquo;expertise et de la neutralité nécessaires pour accompagner l&rsquo;entrepreneur dans cette opération&nbsp;&raquo;</em>, déclare Daniel Kroes, Président de l&rsquo;IRE.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Il ressort des préparations de la journée d&rsquo;études que lorsque les entrepreneurs font appel aux services d&rsquo;un réviseur d&rsquo;entreprises, ils bénéficient à la fois de conseils lors de l&rsquo;évaluation de l&rsquo;entreprise et d&rsquo;une analyse financière des futurs flux de trésorerie en vue d&rsquo;examiner les facultés de remboursement dans le cas du financement d&rsquo;une acquisition ou d&rsquo;un plan d&rsquo;entreprise&nbsp;&raquo;</em>, ajoute Inge Saeys, membre du Conseil de l&rsquo;IRE et Présidente de la journée d&rsquo;études.<br />
La plupart du temps, le réviseur d&rsquo;entreprises joue également un rôle de coordinateur et consulte, si nécessaire, d&rsquo;autres experts. Le réviseur d&rsquo;entreprises est également en mesure de mener une enquête préalable (due diligence). Le rapport qu&rsquo;émet un réviseur d&rsquo;entreprises dépend du type de mission, du cadre référentiel et de la lettre de mission définissant les travaux à mener. La vérification indispensable de l&rsquo;exactitude des informations transmises à l&rsquo;acheteur &#8211; et ce tant sur le plan financier, fiscal et juridique que sur le plan des technologies de l&rsquo;information, de l&rsquo;environnement et du personnel &#8211; aboutit parfois à une adaptation des conditions applicables à l&rsquo;opération, du prix ou des garanties. Cela permet d&rsquo;éviter les surprises par la suite, étant donné qu&rsquo;un tableau des risques et opportunités est dressé. <em>&laquo;&nbsp;Le réviseur d&rsquo;entreprises apporte donc une valeur ajoutée à ce processus et peut faire la différence en cas de transmission ou de cession d&rsquo;une PME&nbsp;&raquo;</em>, conclut Daniel Kroes, Président de l&rsquo;IRE.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/transmission-dentreprises-mieux-vaut-sy-preparer-a-temps/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Il n&#8217;y a jamais eu autant de faillites dans le pays!</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 08:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[faillites]]></category>
		<category><![CDATA[Graydon]]></category>
		<category><![CDATA[indépendants]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[UCM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1714</guid>
		<description><![CDATA[Les chiffres de Graydon sont clairs : il n&#8217;y a jamais eu autant de faillites dans le pays, il faut agir! Les indépendants et les PME ne sont absolument pas sortis de la crise. L&#8217;UCM demande au gouvernement, dans son programme de relance, de prendre des mesures pour permettre aux entrepreneurs de tenir jusqu&#8217;aux jours meilleurs annoncés. Les chiffres du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les chiffres de Graydon sont clairs : il n&rsquo;y a jamais eu autant de faillites dans le pays, il faut agir! Les indépendants et les PME ne sont absolument pas sortis de la crise. L&rsquo;UCM demande au gouvernement, dans son programme de relance, de prendre des mesures pour permettre aux entrepreneurs de tenir jusqu&rsquo;aux jours meilleurs annoncés.</div>
<p>Les chiffres du mois d&rsquo;août étaient un peu meilleurs. L&rsquo;UCM avait dit avec raison qu&rsquo;il ne fallait pas s&rsquo;y fier puisque ceux de septembre sont catastrophiques : jamais il n&rsquo;y a eu autant de faillites en un mois en Belgique (1.332). Les pertes d&rsquo;emplois salariés liées sont au nombre de 2.833, soit un peu plus de deux par dépôt de bilan. Cela démontre que les entreprises touchées sont très petites. Cela fait donc peu de bruit, mais l&rsquo;impact social global est spectaculaire. Jamais autant d&rsquo;emplois salariés n&rsquo;ont été perdus en dehors de novembre 2001, lors du crash de la Sabena ! Un total de 2.833 emplois, c&rsquo;est plus que l&rsquo;ensemble d&rsquo;ArcelorMittal Liège ; c&rsquo;est deux fois la restructuration de Caterpillar.</p>
<h2>Caisse de compensation</h2>
<p>Depuis le début de l&rsquo;année, Graydon a recensé 8.904 dépôts de bilan, soit 12 % de plus que pour la même période l&rsquo;an dernier. La hausse n&rsquo;épargne aucune Région et aucun gros secteur. Le gouvernement ne peut pas rester les bras croisés. Il a le devoir, en marge du budget 2014, de prendre des mesures pour réduire le coût du travail, en ciblant les moyens dégagés sur les plus petites entreprises, qui connaissent les plus grandes difficultés.<br />
Il a le devoir, en mettant en œuvre le statut salarié unique pour les ouvriers et les employés, de compenser le surcoût imposé aux employeurs. Les petites entreprises, à forte intensité de main-d&rsquo;œuvre, sont en première ligne, particulièrement en cas de licenciement.<br />
Le gouvernement a enfin le devoir, vu l&rsquo;urgence, de prendre des mesures pour &laquo;&nbsp;éviter les faillites évitables&nbsp;&raquo;. Raccourcir les délais de paiement des pouvoirs publics est une piste. Créer une &laquo;&nbsp;caisse de compensation&nbsp;&raquo; pour ne pas exiger des versements à une entreprise à qui l&rsquo;on doit de l&rsquo;argent en est une autre. L&rsquo;UCM demande également une suspension provisoire des amendes forfaitaires, très élevées, en cas de retard de paiement à la TVA, au précompte professionnel, à l&rsquo;ONSS ou à l&rsquo;Inasti (cotisations sociales des indépendants). Obliger à payer est une chose, rajouter une amende est, dans les conditions actuelles, contreproductif.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les chefs de PME entrevoient enfin le bout du tunnel</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 10:33:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[baromètre]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[UCM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=1654</guid>
		<description><![CDATA[Le baromètre trimestriel des PME, établi par l&#8217;UCM, est porteur d&#8217;espoir. Les responsables des petites entreprises wallonnes et bruxelloises ne sont pas sortis de la crise. Mais ils sont relativement optimistes pour les mois à venir. Le coût du travail et la pression fiscale sont les deux principaux obstacles au redémarrage. Réalisé sur base d&#8217;un questionnaire rempli par 511 PME [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le baromètre trimestriel des PME, établi par l&rsquo;UCM, est porteur d&rsquo;espoir. Les responsables des petites entreprises wallonnes et bruxelloises ne sont pas sortis de la crise. Mais ils sont relativement optimistes pour les mois à venir. Le coût du travail et la pression fiscale sont les deux principaux obstacles au redémarrage.</div>
<p>Réalisé sur base d&rsquo;un questionnaire rempli par 511 PME francophones, le baromètre de l&rsquo;UCM affiche une valeur de 97,8 pour le troisième trimestre 2013. L&rsquo;indice 100 étant le point d&rsquo;équilibre, on peut en conclure que les indices macroéconomiques de reprise n&rsquo;ont pas encore touché les petites entreprises. La situation économique est toujours jugée très compliquée avec un indice de 88,5 à peine. La rentabilité n&rsquo;est pas satisfaisante (95,3), les retards de paiement posent problème (94) et l&rsquo;emploi est en léger recul (98,2).</p>
<h2>Redressement de l&rsquo;activité</h2>
<p>Toutefois, les chefs de PME pensent que la situation va s&rsquo;améliorer. Ils voient l&rsquo;activité économique se redresser au quatrième trimestre (102,4) et sont plus nombreux à anticiper une hausse de leurs bénéfices qu&rsquo;une baisse. La perspective d&rsquo;emploi reste terne, mais s&rsquo;améliore.<br />
Interrogés sur les éléments qui handicapent leur croissance, les chefs de PME sont 53 % à citer la conjoncture économique. Ils sont plus nombreux à citer le coût du travail (59 %) et la pression fiscale (55 %). La complexité administrative est citée par 44 % des personnes sondées. Les problèmes de recrutement (18 %) et la difficulté d&rsquo;accès au crédit (17 %) obtiennent des scores non négligeables.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une PME sur trois insuffisamment armée face à la crise</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/une-pme-sur-trois-insuffisamment-armee-face-a-la-crise/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/une-pme-sur-trois-insuffisamment-armee-face-a-la-crise/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 16:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[Tempoteam]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=967</guid>
		<description><![CDATA[Les petites PME (jusque 50 collaborateurs) sont les principales victimes de la crise, ce qui est une source de stress élevé chez deux tiers de leurs patrons respectifs. Un sur trois déclare en outre être insuffisamment armé pour survivre à la crise. Les principaux écueils sont les coûts du travail et de l&#8217;énergie, la législation complexe et les lourdeurs administratives. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les petites PME (jusque 50 collaborateurs) sont les principales victimes de la crise, ce qui est une source de stress élevé chez deux tiers de leurs patrons respectifs. Un sur trois déclare en outre être insuffisamment armé pour survivre à la crise.<span id="more-967"></span> Les principaux écueils sont les coûts du travail et de l&rsquo;énergie, la législation complexe et les lourdeurs administratives.</div>
<p>Pourtant, une moitié seulement des PME envisage d&rsquo;agir de façon structurelle afin de travailler de façon plus rentable et plus efficiente, de mieux préparer son personnel par la formation et faire davantage appel au support et aux conseils externes. Les petites PME, principalement, semblent manquer de souplesse et de flexibilité. Telles sont les principales conclusions d&rsquo;une étude indépendante menée pour le compte de Tempo-Team sur l&rsquo;impact de la crise économique. Elle a été réalisée en novembre 2012 auprès d&rsquo;un échantillon représentatif de 386 PME, équitablement réparties par critères de taille, région, régime linguistique et secteur d&rsquo;activité. &laquo;&nbsp;<em>Les PME plaident pour une amélioration du climat entrepreneurial par un allégement des obligations administratives et des charges salariales et sociales, de meilleures perspectives économiques, plus de souplesse et de dévouement du personnel et une plus grande adéquation entre enseignement et marché du travail. Des attentes légitimes, certes, mais qui ne suffisent pas. La formation et la politique du personnel, l&rsquo;innovation, l&rsquo;efficience des processus opérationnels et le management sont d&rsquo;autres conditions essentielles pour bien résister à la crise. Or l&rsquo;étude montre que de nombreuses PME connaissent d&rsquo;importantes lacunes à ce niveau</em>»,explique Philippe Melis de Tempo-Team.</p>
<h2>Moins bien armées</h2>
<p>L&rsquo;étude de Tempo-Team révèle que les petites PME, surtout, semblent durement frappées par la crise. Les charges sociales et salariales, le coût de l&rsquo;énergie, la législation complexe et les obligations administratives sont les principaux écueils rencontrés par les dirigeants de PME. Comme en témoigne le graphique ci-dessous, les petites PME semblent, pour chacun de ces domaines, éprouver sensiblement plus de difficultés que les grandes. Ceci confirme l&rsquo;opinion des patrons de ces petites structures qui estiment être moins bien armés pour résister aux effets de la crise.<br />
 <strong><br />
Graphique : Facteurs qui touchent le plus durement les PME.</strong><br />
<img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2013/01/Graphe1.png" alt="Graphique 1" /> </p>
<h2>Prédispositions insuffisantes aux changements</h2>
<p>Bien qu&rsquo;une PME sur trois déclare manquer de dynamisme pour surmonter la crise, près de la moitié des patrons de PME n&rsquo;envisagent nullement de revoir leur stratégie d&rsquo;entreprise. En effet, une proportion équivalente de PME n&rsquo;investit pas (ou insuffisamment) dans les nouvelles technologies, les méthodes de travail efficientes et rentables, la formation ni les produits et services nouveaux. La prédisposition à investir dans la formation est d&rsquo;ailleurs particulièrement faible chez les plus petites PME.<br />
 <br />
<strong>Graphique : Propension au changement et à l&rsquo;innovation</strong><br />
<img src="http://www.financemanagement.be/wp-content/uploads/2013/01/graphe2.png" alt="graphe 2" /><br />
&laquo;&nbsp;<em>Pour qu&rsquo;une entreprise montre suffisamment de ressort face à la crise, elle doit être en mesure de gérer efficacement les changements. Ce qui réclame une vision, du dynamisme et de la souplesse des chefs d&rsquo;entreprise. Mais aussi une capacité d&rsquo;apprentissage de la part de la firme et de son personnel. A cet égard, on est surpris que les petites PME, surtout, investissent toujours aussi peu dans la formation et l&rsquo;acquisition de connaissances. Ainsi, 63 % d&rsquo;entre elles &#8211; mais aussi 42 % des grandes &#8211; ne peuvent compter sur une caisse de résonance externe pour leur gestion. Un facteur qui, pourtant, peut avoir un impact décisif sur la réussite de la société</em>», explique Philippe Melis.</p>
<h2>Prédisposition traditionnelle</h2>
<p>En matière d&rsquo;organisation interne et de management, l&rsquo;étude de Tempo-Team révèle une marge importante pour la professionnalisation des PME, en particulier chez les plus petites. 60 % de ces dernières déclarent n&rsquo;avoir ni politique ni directeur des ressources humaines, alors que cette proportion tombe à seulement 18 % auprès des grandes PME. Les patrons des petites structures (91 %) ne voient pas l&rsquo;intérêt d&rsquo;une représentation syndicale pour entretenir de bonnes relations sociales avec le personnel. Cet avis est partagé par 66 % des patrons de grandes PME où l&rsquo;on recense pourtant une délégation de travailleurs dans 73,5 % des cas.<br />
Les dirigeants sont souvent partisan d&rsquo;un mode de gestion conventionnel : ils sont trois sur quatre à privilégier un style de management directif (décision puis délégation) plutôt que participatif (implication du personnel dans la prise de décisions). Mais les patrons se sentent très fortement concernés, voire responsables du bien-être de leurs collaborateurs. 78 % déclarent se soucier grandement de l&rsquo;équilibre travail/vie privée de leur personnel et même entreprendre des actions spécifiques en ce sens. Mais les patrons sont également exigeants : ils sont 9 sur 10 à estimer que le personnel doit avoir une mentalité d&rsquo;entrepreneur pour travailler dans une PME.<br />
&laquo;&nbsp;<em>En qualité de partenaire des PME, Tempo-Team estime essentiel, en cette période difficile, d&rsquo;assister ses clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Des études préalables ont montré que les PME ayant une politique HR bien étayée connaissent un taux de productivité supérieur. Par leur taille réduite, elles disposent de moyens moindres pour investir dans une structure HR interne et doivent donc faire davantage appel à des experts externes. Il est donc important de professionnaliser dès maintenant leurs processus, leur offre, leurs technologies, leurs connaissances etc. C&rsquo;est la meilleure garantie pour affermir leur résistance à la crise</em>», conclut Philippe Melis.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/une-pme-sur-trois-insuffisamment-armee-face-a-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les cotisations patronales représentent 65% des contributions versées à l’État</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/empreinte-fiscale-des-pme/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/empreinte-fiscale-des-pme/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 13:57:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA["Deloitte Fiduciaire"]]></category>
		<category><![CDATA["empreinte fiscale"]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=908</guid>
		<description><![CDATA[Deloitte Fiduciaire annonce aujourd’hui les résultats de la deuxième édition de son « Empreinte fiscale », une radiographie du secteur des PME belges destinée à mesurer la part qu’une PME laisse à ses principaux intéressés. A la suite d’une enquête réalisée auprès de 2.000 PME belges, il apparaît que les plus grosses contributions fiscales des PME à l&#8217;État belge sont toujours les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Deloitte Fiduciaire annonce aujourd’hui les résultats de la deuxième édition de son « Empreinte fiscale », une radiographie du secteur des PME belges destinée à mesurer la part qu’une PME laisse à ses principaux intéressés.</div>
<p>A la suite d’une enquête réalisée auprès de 2.000 PME belges, il apparaît que les plus grosses contributions fiscales des PME à l&rsquo;État belge sont toujours les cotisations patronales, qui interviennent pour 65% dans le total. En ce qui concerne les sociétés d&rsquo;exploitation, les cotisations sociales constituent même 70% de toutes leurs contributions au fonctionnement de l&rsquo;État. La comparaison avec les chiffres de 2010 révèle une augmentation de 3%, qui correspond tout à fait à la hausse des charges salariales.<br />
L’analyse de Deloitte Fiduciaire se donne pour but de faire la lumière sur la pression fiscale que supportent les PME belges. Cette deuxième édition de l’Empreinte fiscale s&rsquo;appuie sur les données de 2.000 PME familiales qui ont clôturé leur exercice au 31 décembre 2011. </p>
<h2>Les cotisations patronales interviennent pour 65% </h2>
<p>L&rsquo;empreinte fiscale recense toutes les charges fiscales et parafiscales et mesure ainsi le montant qu&rsquo;une entreprise verse au gouvernement. La part prépondérante des contributions patronales – qui représentent 65% de l’empreinte fiscale totale – saute immédiatement aux yeux. Didier Bouckaert, Associé chez Deloitte Fiduciaire, déclare ainsi : «<em>pour les entreprises qui emploient plus de 50 personnes, cette part va jusqu’à atteindre 78%</em>.&nbsp;&raquo; </p>
<h2>L’impôt des sociétés compte pour 25%</h2>
<p>En 2011, plus de la moitié des PME belges en bénéfice ont payé au moins 27,2% pour cent d’impôt des sociétés<br />
Plus de la moitié des PME belges en bénéfice paient au moins 27,2% d’impôt des sociétés. Soixante pour cent des sociétés de management belges paient au moins 28,5% d’impôt des sociétés. Les entreprises de cette catégorie, particulièrement visées, sont donc largement sollicitées.<br />
Didier Bouckaert : « <em>Une PME en bénéfice sur quatre paie même plus que le tarif maximum de 33,99%. Seulement une société sur quatre acquitte moins de 14,6% d’impôt sur le bénéfice déclaré.</em> » En particulier, la déduction des intérêts notionnels joue un rôle à cet égard. Elle apporte aux PME belges un minimum d’oxygène fiscal.<br />
Dans le secteur des services, plus de la moitié des PME en bénéfice paient au moins 31,8% d’impôt des sociétés.<br />
Le manque d’  « incitants fiscaux » dans ce secteur n’y est pas étranger, de même que les nombreuses dépenses non admises. Quant à l&rsquo;industrie et au commerce, plus de la moitié des PME y paient près de 28% d’impôt des sociétés. </p>
<h2> L’empreinte fiscale totale progresse de plus de 2%</h2>
<p>Dans plus de la moitié des entreprises, sur 100 euros de bénéfice d’exploitation (EBIT), l&rsquo;État prélève non moins de 53,3%. De 2010 à 2011, l’empreinte fiscale totale rapportée au bénéfice d&rsquo;exploitation a augmenté d&rsquo;un peu plus de 2% en moyenne. L’étude nous apprend aussi que dans les sociétés d&rsquo;exploitation qui emploient plus de 10 personnes, chaque tranche de 100 euros de bénéfice d’exploitation (EBIT) se voit amputée de 60% ou plus par le fisc.<br />
En moyenne, sur 100 euros de chiffre d’affaires, les PME d’exploitation consacrent 25,6 euros aux charges salariales et fiscales. Le secteur des services se distingue avec une moyenne de 43,2 euros de charges salariales et taxes diverses pour 100 euros de chiffre d’affaires. C’est un bon exemple de l’« inélasticité » entre les frais de personnel et les charges sociales d’une part, les bénéfices réalisés par nos PME belges d’autre part. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/empreinte-fiscale-des-pme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Financer les PME pour doper la croissance des banques européennes</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/financer-les-pme-pour-doper-la-croissance-des-banques-europeennes/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/financer-les-pme-pour-doper-la-croissance-des-banques-europeennes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 17:03:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["Roland Berger"]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=843</guid>
		<description><![CDATA[Les PME continuent d&#8217;être la colonne vertébrale de l&#8217;économie européenne. Elles étaient 21 millions au sein de l&#8217;Union Européenne en 2010 et y ont crée 85% des nouveaux emplois entre 2002 et 2010. Pour profiter de ces opportunités de marché dans un contexte règlementaire contraignant, les banques européennes doivent adapter leur financement dédié aux PME et poursuivre leur croissance sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les PME continuent d&rsquo;être la colonne vertébrale de l&rsquo;économie européenne. Elles étaient 21 millions au sein de l&rsquo;Union Européenne en 2010 et y ont crée 85% des nouveaux emplois entre 2002 et 2010. <span id="more-843"></span> Pour profiter de ces opportunités de marché dans un contexte règlementaire contraignant, les banques européennes doivent adapter leur financement dédié aux PME et poursuivre leur croissance sur ce segment.</div>
<p>Dans sa dernière étude de la série des Think:act CONTENT, intitulée Fueling Engines of Growth, le cabinet Roland Berger Strategy Consultants présente 4 leviers qui permettront aux banques de se transformer pour construire un solide portefeuille client :<br />
·Développer des produits de gestion des flux individualisés<br />
·Restructurer les offres de financement pour réduire la consommation de capital<br />
·Créer de nouveaux partenariats avec des acteurs externes (Grey Banking)<br />
·Développer des solutions de marché adaptées aux PME (&laquo;&nbsp;Originate to Distribute&nbsp;&raquo;)</p>
<h2>La règlementation freine la croissance du financement des PME</h2>
<p>Les restrictions règlementaires, en particulier Bâle III, tempèrent la croissance, celle des PME mais aussi celle des banques. &laquo;&nbsp;<em>Les nouveaux ratios de capital et de liquidité liés à la réglementation Bâle III sont une mauvaise nouvelle pour le financement des entreprises. C&rsquo;est exactement là où les banques génèrent une part importante de leurs revenus</em>&nbsp;&raquo; précise Cécile André, Partner chez Roland Berger.<br />
Les banques ont recommencé à cibler les grandes entreprises pour augmenter leurs revenus, en s&rsquo;appuyant notamment sur les solutions de marché. Le potentiel de croissance ainsi que la rentabilité des nombreuses PME ont été sous-estimés. &laquo;&nbsp;<em>Les banques doivent occuper le rôle de partenaire des PME et les accompagner avec des services financiers appropriés</em>&laquo;&nbsp;, explique Christophe Angoulvant, Senior Partner chez Roland Berger.</p>
<h2>Des solutions de financement adaptées aux PME</h2>
<p>Les PME, tout comme les grandes entreprises, ont besoin de produits de gestion et de solutions de financement afin de continuer à investir sur leur marché domestique et à l&rsquo;international. Roland Berger recommande aux banques de segmenter leurs clients non plus en fonction du chiffre d&rsquo;affaires mais en fonction de leurs besoins en fonds de roulement, de la structure de leur organisation et de leur complexité.<br />
Cécile André ajoute &laquo;&nbsp;<em>qu&rsquo;un distributeur a des besoins de financement différents par rapport à un producteur industriel. Une banque ne peut pas proposer une solution de financement optimale avec une maturité adaptée sans être familière avec ses clients</em>&laquo;&nbsp;. En parallèle, les solutions proposées doivent être optimisées en fonction de la consommation du capital et de liquidité.</p>
<h2<Des partenariats avec de nouveaux acteurs et des solutions de marché pour les PME</h2>
<p>Dans le secteur bancaire, les partenariats avec des tiers, notamment non bancaires, sont peu communs mais représentent une alternative pour le financement des PME. La collaboration avec des fonds d&rsquo;investissement ou des institutions publiques, par exemple, peut offrir des solutions intéressantes. Les banques doivent  également améliorer l&rsquo;accès aux marchés des PME ou des actifs des PME. Ainsi, le marché européen de la titrisation des PME représentait 37 milliards d&rsquo;euros en 2010 soit seulement 10% du marché global.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/financer-les-pme-pour-doper-la-croissance-des-banques-europeennes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dossier 49: DAF en PME</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/dossier-49-daf-en-pme/</link>
		<comments>http://www.financemanagement.be/dossier-49-daf-en-pme/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[DAF]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.financemanagement.be/?p=500</guid>
		<description><![CDATA[Après un beau parcours en grande entreprise, le CFO peut être tenté par l’aventure de la PME, pour y rechercher d’autres défis et d’autres plaisirs. Mais attention: être directeur financier en PME, ce n’est pas forcément la même chose. Analyse et conseils dans notre dossier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Après un beau parcours en grande entreprise, le CFO peut être tenté par l’aventure de la PME, pour y rechercher d’autres défis et d’autres plaisirs. Mais attention: être directeur financier en PME, ce n’est pas forcément la même chose. Analyse et conseils dans notre dossier.</div>
<div><object style="width:660px;height:436px" ><param name="movie" value="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf?mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=121026123053-2176c542ef944f8b8d8fdaaa6bd48ebd" /><param name="allowfullscreen" value="true"/><param name="menu" value="false"/><param name="wmode" value="transparent"/><embed src="http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" menu="false" wmode="transparent" style="width:420px;height:278px" flashvars="mode=mini&amp;backgroundColor=%23222222&amp;documentId=121026123053-2176c542ef944f8b8d8fdaaa6bd48ebd" /></object></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.financemanagement.be/dossier-49-daf-en-pme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
