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	<title>Finance Management &#187; Pwc</title>
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		<title>Un Belge élu à la présidence du groupe ISAR aux Nations Unies</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 16:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[Talents en mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[David Szafran]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour la première fois depuis sa création à New York il y a 30 ans, l’unique groupe de travail intergouvernemental au niveau mondial sur la comptabilité et la communication financière, au sein de l’Organisation des Nations-Unies à Genève, a élu un Président belge: David Szafran. Director auprès de PwC Belgium et Secrétaire général honoraire de l’Institut des Réviseurs d’Entreprises en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Pour la première fois depuis sa création à New York il y a 30 ans, l’unique groupe de travail intergouvernemental au niveau mondial sur la comptabilité et la communication financière, au sein de l’Organisation des Nations-Unies à Genève, a élu un Président belge: David Szafran.</div>
<p>Director auprès de PwC Belgium et Secrétaire général honoraire de l’Institut des Réviseurs d’Entreprises en Belgique, il a été élu à l’unanimité le 6 novembre 2013 par plus de 300 délégués, au sein des Nations-Unies à Genève, en qualité de Président du Groupe d’experts intergouvernemental «International Standards of Accounting and Reporting» (ISAR) au sein de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), lors de son 30ème anniversaire et session annuelle.</p>
<h2>Bonnes pratiques et standards</h2>
<p>Depuis 30 ans, ISAR, composé des délégations officielles de tous les Etats membres des Nations Unies, promeut les standards et bonnes pratiques internationales sur la comptabilité, l’audit, le développement durable et la gouvernance d’entreprise. ISAR a notamment développé un Accounting Development Tool, outil destiné à évaluer la capacité des Etats à développer une communication financière de qualité par ses entreprises. ISAR a également développé des lignes de conduite sur la gouvernance d’entreprise et sur le développement durable.<br />
Lors de sa trentième session annuelle présidée par David Szafran, plus de 300 délégués représentant des Etats membres de l’ONU ont participé à une journée d’études sur les IFRS pour PME et à trois jours de session réunissant plus de 40 conférenciers de haut niveau, et ont procédé à des échanges de vues, d’expériences et de prises de position. Les panels étaient composés de ministres représentant des Gouvernements nationaux, des représentants de la Banque mondiale, de l’OICV (IOSCO), de la Commission européenne et du Parlement européen, du Président de la Fondation IFRS, du CEO de l’International Federation of Accountants, de représentants de régulateurs majeurs, d’investisseurs, d’académiques et d’autres experts de haut niveau. Parmi les délégués étaient représentés des grands pays développés ainsi que des économies en développement et émergentes. ISAR a approuvé à l’unanimité son rapport en fin de session, destiné à promouvoir les bonnes pratiques et standards en matière comptable, d’audit, de gouvernance d’entreprise et de reporting non-financier.</p>
<h2>Renforcer la transparence</h2>
<p>Durant le trentième anniversaire de l’ISAR, Mukhisa Kituyi, Secrétaire général de la CNUCED, a remis à David Szafran un certificat &laquo;&nbsp;en hommage à sa contribution exceptionnelle en qualité de Président de la session annuelle d’ISAR tenue en 2013, poursuivant l’objectif d’améliorer la comparabilité internationale et la qualité de la comptabilité et de la communication financière, qui fait partie du mandat de la CNUCED sur la croissance et le développement global et durable&nbsp;&raquo;.<br />
David Szafran, Président de la trentième session d’ISAR, a déclaré: <em>&laquo;&nbsp;dans le contexte de la crise financière, les activités d’ISAR sont particulièrement pertinentes en vue de renforcer la transparence et la stabilité financières. Il s’agit d’un forum intergouvernemental mondial unique au sein duquel les représentants de tous les Etats membres des Nations Unies peuvent échanger des expériences et des lignes de conduite, pour promouvoir les bonnes pratiques et standards sur la comptabilité, l’audit, le développement durable et la gouvernance d’entreprise. La Belgique a été particulièrement active dans la contribution aux activités d’ISAR depuis dix ans. Outre l’amélioration de la communication financière dans le secteur privé, ISAR a étendu ses activités en vue d’améliorer également la comptabilité dans le secteur public, spécialement dans le contexte de la crise de la dette souveraine&nbsp;&raquo;</em>.</p>
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		<title>Un manque de préparation à SEPA, la cause de problèmes de liquidités?</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 08:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Damien McMahon]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Vandenhaute]]></category>
		<category><![CDATA[Pwc]]></category>
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		<description><![CDATA[Selon un nouveau rapport de PwC, un tiers des entreprises risquent de ne pas être prêtes à temps pour l’échéance SEPA (Single Euro Payments Area). Les conclusions, publiées dans une enquête menée auprès de 150 entreprises européennes sur leur état de préparation face à ces nouvelles exigences qui entreront en vigueur au 1er février 2014, indiquent également que les entreprises [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Selon un nouveau rapport de PwC, un tiers des entreprises risquent de ne pas être prêtes à temps pour l’échéance SEPA (Single Euro Payments Area). Les conclusions, publiées dans une enquête menée auprès de 150 entreprises européennes sur leur état de préparation face à ces nouvelles exigences qui entreront en vigueur au 1er février 2014<span id="more-1579"></span>, indiquent également que les entreprises sous-estiment l’ampleur de la tâche et que peu d’entre elles ont prévu un plan de secours au cas où elles ne seraient pas prêtes dans les délais.</div>
<p>À moins de 120 jours ouvrables du 1er février, il n’y a plus de temps à perdre et rares sont les entreprises qui peuvent se permettre des retards ou des erreurs. &laquo;&nbsp;<em>Les 34 % d’entreprises qui courent un risque important de ne pas être prêtes à temps doivent sérieusement envisager de mettre en place un plan de secours et ce, sans plus attendre&nbsp;&raquo;</em>, prévient Didier Vandenhaute, Global Banking and Cash Management Network Leader chez PwC Belgique. &laquo;&nbsp;<em>Mais elles doivent aussi savoir qu’un tel plan ne peut être mis en œuvre du jour au lendemain. Il nécessite une préparation et n’offre pas nécessairement une alternative à tous les aspects d’un &laquo;&nbsp;plan A&nbsp;&raquo;"</em>.<br />
Le rapport présente en outre les grandes lignes des initiatives que les entreprises peuvent adopter si elles rencontrent des difficultés à répondre pleinement aux exigences avant la date butoir.</p>
<h2>Plan de secours</h2>
<p>L’enquête &laquo;&nbsp;SEPA Readiness Thermometer August 2013 update – Prepare a Plan B&nbsp;&raquo;, qui est une mise à jour de l’enquête PwC réalisée en janvier (en anglais), est porteuse de nouvelles pour le moins inquiétantes:<br />
	•	Malgré le fait que davantage d’entreprises ont entamé les démarches nécessaires en vue de se préparer à l’échéance SEPA depuis que nous les avons interrogées en janvier dernier, 26% d’entre elles n’ont toujours pas préparé de plan qui leur permettrait d’être prêtes pour l’échéance de février 2014.<br />
	•	Pour celles qui ont mis en place un plan, 80% d’entre elles estiment terminer leur implémentation durant le quatrième trimestre de cette année voire même en janvier 2014, un mois seulement avant l’échéance. La majorité des banques que nous avons contactées récemment nous ont confirmé que cela risque fortement de générer de leur côté de gros problèmes d’organisation, n’ayant probablement pas de ressources suffisantes pour couvrir les besoins de support nécessaire à l’implémentation sur une période si courte. Il semblerait d’ailleurs qu’une guerre des talents &laquo;&nbsp;SEPA&nbsp;&raquo; s’est installée récemment sur le marché de l’emploi. Ceci renforce l’idée que beaucoup d’entreprises risquent de rencontrer de sérieux retards lors de l’implémentation et donc de ne pas pouvoir être prêtes avant l’échéance de février 2014.<br />
	•	Beaucoup d’entreprises pensent également que leurs problèmes relatifs à SEPA pourront être résolus par les banques elles-mêmes (52% des répondants ayant indiqué leur partenaire bancaire comme étant leur conseiller principal ou unique concernant leur migration SEPA). Bien que certaines banques proposent un support conséquent à leur client, il serait illusoire de croire que l’entreprise elle-même ne doive pas réaliser d’importants efforts en interne de manière à être prête pour SEPA.<br />
	•	D’après notre enquête, 34 % des entreprises risquent de ne pas être prêtes à temps. Les raisons sont diverses, qu’il s’agisse d’un manque de préparation au projet, d’une planification tardive des ajustements à réaliser prévue lors du dernier trimestre de 2013 ou en janvier 2014, ou encore parce que les sociétés n’ont pas pleinement conscience de l’enjeu de SEPA.<br />
	•	Enfin, 46 % des répondants admettent ne pas avoir envisagé de plan de secours. En effet, il semblerait que la majorité des entreprises ne pensent pas que leurs fichiers de paiement ou d’encaissement seront refusés par leur banque après le premier février 2014 au cas où elles ne seraient pas prêtes. A ce stade, il n’y a néanmoins aucune raison de penser que l’échéance soit postposée par les autorités régulatrices. Dès lors, les entreprises devraient sérieusement considérer un plan de secours au cas où elles ne seraient pas prêtes pour l’échéance, de manière à éviter des problèmes de trésorerie importants.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Si une société sur trois n’est pas prête pour demander à sa banque de régler ses obligations, imaginez le vent de panique que cela va semer&nbsp;&raquo;</em>, explique Damien McMahon, Partner chez PwC Belgique. &laquo;&nbsp;<em>Les conséquences engendrées dépassent le préjudice causé à la réputation des entreprises elles-mêmes : cela peut engendrer d’importants arriérés de rectification pour les banques et des problèmes de liquidités pour les bénéficiaires&nbsp;&raquo;</em>.</p>
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		<title>Les produits à intérêts garantis caracolent en tête des risques pour le secteur belge des assurances</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Aug 2013 07:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Thibaut</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conjoncture]]></category>
		<category><![CDATA[Bart Reynders]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Vandenbosch]]></category>
		<category><![CDATA[Insurance Banana Skins]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Tison]]></category>
		<category><![CDATA[Pwc]]></category>

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		<description><![CDATA[Le risque majeur auquel est actuellement confronté le secteur belge des assurances vient des produits d’assurance vie qui offrent un rendement garanti. C’est ce que révèle la dernière étude Insurance Banana Skins qui classe les risques pour le secteur des assurances. Cette étude menée par le CSFI et PwC a été coordonnée pour la troisième fois par Jacques Tison, Financial [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le risque majeur auquel est actuellement confronté le secteur belge des assurances vient des produits d’assurance vie qui offrent un rendement garanti. C’est ce que révèle la dernière étude Insurance Banana Skins qui classe les risques pour le secteur des assurances.</div>
<p>Cette étude menée par le CSFI et PwC a été coordonnée pour la troisième fois par Jacques Tison, Financial Services Leader chez PwC, auprès de spécialistes des assurances dans le but de déterminer quels sont, à leurs yeux, les principaux risques pour les 2-3 années à venir. D’après les assureurs belges, le principal risque est lié aux produits à intérêts garantis, essentiellement les contrats d’assurance de la Branche 21 offrant des rendements garantis élevés, détenus par la majorité des assureurs dans leurs portefeuilles d’assurances vie. Comme l’héritage de ces produits ne peut être financé de manière rentable au vu des faibles rendements actuels, cela entraîne des risques considérables pour le secteur des assurances. </p>
<h2>Préoccupation belge</h2>
<p>Dans les résultats globaux de l’étude, les risques liés aux produits à taux d’intérêt garantis sont classés en sixième position, ce qui indique que ce risque est bien plus préoccupant pour les assureurs belges que pour ceux des autres pays.<br />
Gérard Vandenbosch, Director Actuarial Services chez PwC commente: <em>&laquo;&nbsp;Pour des raisons historiques, le secteur belge de l’assurance vie est davantage exposé au risque lié aux taux d’intérêt que d’autres marchés. Les assureurs belges ont, pour des motifs concurrentiels, offert des produits d’assurance vie avec le taux d’intérêt maximal garanti de 4,75 % jusqu’à la fin des années 1990. Aux alentours de l’an 2000, le régulateur a réduit ce taux d’intérêt maximal garanti à 3,75 % et les assureurs ont commencé à réduire leur exposition au risque lié aux taux d’intérêt en proposant des contrats avec des taux garantis pour une période limitée (à 8 ans dans bien des cas). Cependant, de nombreux assureurs détiennent toujours un important portefeuille de polices avec ces taux d’intérêt garantis élevés, des engagements qui doivent toujours être tenus pour les nouvelles primes versées dans certains contrats. Conjugués aux taux d’intérêt historiquement bas que nous observons, ces engagements  se révèlent être une lourde charge pour le marché&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h2>Environnement macro-économique et performance</h2>
<p>Plusieurs années consécutives de taux d’intérêt bas mettent la pression sur un secteur qui compte sur les revenus des placements pour couvrir le déclin du rendement dans les assurances. Les répondants estiment que les prévisions à court et moyen terme sont peu réjouissantes en termes de conditions économiques et ils reconnaissent qu’un climat économique négatif persistant peut avoir un sérieux impact sur la rentabilité du secteur. Les exigences en termes de réglementation constituent un autre risque majeur,classé en quatrième position. Ces préoccupations résultent  de la vague de nouvelles réglementations qui ont été introduites ou sont en cours d’introduction aux niveaux local et international.<br />
Bert Reynders, Director Risk &#038; Compliance Services chez PwC: «<em>Deux facteurs-clés résultent de la préoccupation continue des assureurs quant aux futures réglementations. Premièrement, les assureurs sont exposés à une combinaison de multiples modifications réglementaires importantes simultanées. Au cours des prochaines années, ils seront confrontés à la mise en œuvre des mesures de Solvency II, à l’introduction de réglementations plus strictes sur les pratiques du marché, à la modification des normes IFRS, etc. Deuxièmement, il règne une incertitude permanente sur l’impact et le moment auquel interviendront ces changements, si bien que d’importantes décisions à propos de ces nouvelles réglementations doivent  être prises aussi vite que possible par les régulateurs&nbsp;&raquo;</em>.<br />
Les résultats de l’étude révèlent que les nouvelles règles pourraient inonder le secteur de problèmes de conformité et de coûts. Elles pourraient également détourner l’attention du management de leur tâche première qui consiste, avant toute chose, à gérer leurs entreprises et à s&rsquo;assurer qu&rsquo;elles sont suffisamment rentables, dans une période où le secteur est sous tension.</p>
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		<title>La fonction consolidation examinée pour la première fois à la loupe</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 17:32:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Thibaut</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Actu]]></category>
		<category><![CDATA["François Jaucot"]]></category>
		<category><![CDATA["Patrice Schumesch"]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité]]></category>
		<category><![CDATA[consolidation]]></category>
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		<description><![CDATA[La fonction « consolidation » au sein des entreprises en Belgique est, de manière  générale, assez bien organisée et maîtrisée. Pourtant, il y a encore place pour des améliorations, non seulement en termes d&#8217;efficacité des processus de consolidation, mais également en ce qui concerne l’application cohérente des règles comptables entre les différentes entités au sein d&#8217;un groupe. C’est, en tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">La fonction « consolidation » au sein des entreprises en Belgique est, de manière  générale, assez bien organisée et maîtrisée. Pourtant, il y a encore place pour des améliorations<span id="more-848"></span>, non seulement en termes d&rsquo;efficacité des processus de consolidation, mais également en ce qui concerne l’application cohérente des règles comptables entre les différentes entités au sein d&rsquo;un groupe.</div>
<p>C’est, en tout cas, ce qui ressort de l’enquête «Consolidation Survey1» de PwC, la première étude en Belgique qui offre un aperçu détaillé de la fonction consolidation dans notre pays et à laquelle 72 entreprises ont collaboré.<br />
Pour optimiser davantage l’entièreté du processus de consolidation, 5 domaines sont le plus souvent cités par les entreprises dans l’étude de PwC:<br />
• Une meilleure intégration entre les outils de consolidation et les logiciels de comptabilité;<br />
• Un processus de réconciliation des soldes et transactions intragroupe plus efficace;<br />
• Le raccourcissement du processus de clôture et d’élaboration du reporting financier;<br />
• Une communication plus efficace entre la maison-mère et les filiales, et une utilisation davantage optimisée des outils disponibles (manuel comptable, etc.);  <br />
• Le maintien de connaissances techniques pointues, en ligne principalement avec l’évolution des normes IFRS.</p>
<h2>Panorama assez positif</h2>
<p>L&rsquo;étude de PwC, qui se concentre sur un certain nombre d&rsquo;aspects dans le domaine de la comptabilité, de l&rsquo;organisation et des processus mais aussi des logiciels et outils utilisés, donne une bonne image de la consolidation en Belgique. Le tableau d&rsquo;ensemble est globalement positif. «<em> Nous constatons que les entreprises travaillent véritablement à l’implémentation des best practices</em>», explique Patrice Schumesch, Accounting Advisory Partner chez PwC. <em>Des initiatives sont prises pour simplifier et standardiser le processus de consolidation. L&rsquo;utilisation de logiciels de consolidation et d’autres outils d&rsquo;automatisation est véritablement entrée dans les mœurs.  Beaucoup d&rsquo;entreprises participantes sont pleinement engagées dans le remplacement ou la mise à jour de leurs systèmes de consolidation ou ont l’intention de le faire dans un futur très proche. En ce qui concerne l’application des règles comptables groupe, la connaissance technique des équipes de consolidation est généralement très bonne et les entreprises ont souvent recours à des outils tels que les manuels comptables groupe qui définissent les règles à appliquer par l&rsquo;ensemble des entreprises du groupe, facilitant en cela l’harmonisation des règles. Quand cela s’avère nécessaire les entreprises font également appel à un consultant externe</em>.»</p>
<h2>Évolutions nécessaires</h2>
<p>L&rsquo;image globale a beau être bonne, il ressort néanmoins de l’étude que les entreprises indiquent elles-mêmes des points d’amélioration, et que la tendance est assez marquée quant aux domaines qui sont cités. Un premier point important est une meilleure intégration des logiciels de consolidation et de comptabilité utilisés. La compatibilité des outils de consolidation et de comptabilité laisse souvent à désirer et rend l&rsquo;ensemble du processus de consolidation inutilement compliqué. «<em>83% des équipes de consolidation dans les entreprises utilisent un système spécialement dédié aux activités de consolidation</em>, explique François Jaucot, Finance Consulting Partner chez PwC. <em>Bien que les fonctionnalités de ces systèmes répondent amplement aux besoins des utilisateurs, 65% d’entre eux trouvent que l&rsquo;intégration avec le logiciel de comptabilité utilisé doit être améliorée. Il est également frappant de constater que près d’ 1 entreprise participante sur 3 est en train de remplacer son système actuel ou à l’intention de le faire dans l&rsquo;année à venir. Le désir d&rsquo;une plus grande automatisation de la remontée des chiffres des filiales joue certainement un rôle. Grâce à l’automatisation, ce processus de consolidation et les frais y afférents peuvent en effet être considérablement réduits.</em>»</p>
<h2>Accélérer le processus</h2>
<p>Une autre priorité est de raccourcir le processus de consolidation. Le management veut recevoir aussi vite que possible les chiffres consolidés, non seulement pour assurer une communication plus rapide vers l’extérieur  (en particulier dans le cas des sociétés cotées), mais aussi parce qu’un reporting rapide permet des décisions de gestion également plus rapides. Pour François Jaucot, «<em>le raccourcissement du cycle de consolidation est peut-être le défi le plus important pour les équipes de consolidation. Il est aussi étroitement lié à deux autres problèmes mentionnés dans cette étude. D’une part, le processus de réconciliation des soldes et transactions intragroupe est ainsi un véritable nœud dans le cycle de consolidation. 85% des gestionnaires de consolidation participant à l’étude ont indiqué souhaiter une amélioration du processus de gestion de ces comptes intragroupe, et un tiers d’entre eux signalent que ce processus se déroule régulièrement de manière problématique.</em>»<br />
D’autre part, selon Patrice Schumesch, l’efficacité du processus de clôture est maximisé si les filiales utilisent les principes comptables groupe dans leur comptabilité au jour le jour, minimisant en cela les retraitements nécessaires pour le reporting au département consolidation de la maison-mère, et si les outils permettant une bonne application de ces règles sont utilisés de manière optimale. «<em>Selon notre étude, deux tiers des entreprises travaillent avec un manuel comptable groupe, mais la moitié d&rsquo;entre elles disent que leurs règles et principes comptables ne sont pas toujours appliqués de manière cohérente par les filiales, entraînant parfois des ajustements en central et un retard dans la clôture des comptes consolidés. Une moitié d&rsquo;entre elles  pensent aussi que ce manuel doit être amélioré ou mis à jour. 75% des entreprises qui n&rsquo;utilisent pas encore de manuel comptable groupe, pensent qu&rsquo;un tel manuel serait utile.</em>»</p>
<h2>Équipes dédiées</h2>
<p>Le «Consolidation Survey» montre enfin que la consolidation n&rsquo;est plus une activité annexe pour le département financier. En raison des structures de plus en plus complexes des groupes et du nombre croissant de filiales suite à la mondialisation des affaires, de plus en plus d’entreprises ont recours à des équipes de consolidation dédiées (même si 43% des entreprises participantes ne disposent pas d’une cellule séparée). Bien que les connaissances et les compétences des équipes de consolidation soient hautement estimées par la majorité des entreprises participantes, 77% d&rsquo;entre elles trouvent qu&rsquo;elles doivent continuer à investir dans leur formation. «<em>C’est principalement au niveau des normes IFRS qu’une formation complémentaire est nécessaire; 70% des entreprises interrogées utilisent ce référentiel, y compris une majorité de sociétés non cotées en bourse. Les nombreux développements  des normes comptables et autres règlementations entraînent pour les membres des cellules de consolidation une obligation de remise à niveau permanente de leurs connaissances. En outre, le recours à un expert pour valider le traitement comptable des opérations les plus complexes est régulièrement nécessaire,</em>» conclut M. Schumesch.</p>
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