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	<title>Finance Management &#187; risques</title>
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		<title>Révision des évaluations risque pays: optimisme pour les Etats-Unis et inquiétude pour le Brésil</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 16:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aux États-Unis la croissance et la confiance des chefs d’entreprises sont de retour. Globalement, les économies avancées vont mieux : après deux ans de récession, la zone euro enregistrera une croissance modeste, mais positive en 2014 (+1%). Au sein de l’Union économique et monétaire, l’Allemagne devrait afficher une reprise remarquable à 1,8%. La France connaîtra une croissance molle (+0,6%). La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Aux États-Unis la croissance et la confiance des chefs d’entreprises sont de retour. Globalement, les économies avancées vont mieux : après deux ans de récession, la zone euro enregistrera une croissance modeste, mais positive en 2014 (+1%).</div>
<p>Au sein de l’Union économique et monétaire, l’Allemagne devrait afficher une reprise remarquable à 1,8%. La France connaîtra une croissance molle (+0,6%). La sortie de récession se profile pour l’Espagne et l’Italie. Mais malgré ces améliorations, la confiance des chefs d’entreprises n’est pas encore au rendez-vous en Europe.<br />
Les inquiétudes viennent des pays émergents qui font face à une baisse structurelle de leur croissance (estimée globalement à +4,8% en 2014), et ce même si les BRICS profiteront à la marge de la reprise des pays avancés. Ainsi, Coface procède à la révision des évaluations risque pays des Etats-Unis, du Brésil et de la Thaïlande.</p>
<h2>États-Unis : surveillance positive, malgré la paralysie budgétaire</h2>
<p>Des perspectives d’une croissance soutenue et équilibrée (estimée à 1,5% en 2013 et à 2,2% en 2014) conduisent Coface à placer sous surveillance positive l’évaluation A2  des Etats-Unis, malgré les tensions budgétaires actuelles. L’investissement des entreprises est robuste. La consommation privée, principal moteur de la croissance, progresse plus sainement qu’avant la crise, grâce à la fin du désendettement des ménages.<br />
Côté entreprises, les améliorations sont aussi perceptibles. Leur marge et leur profitabilité augmentent alors que leur niveau d’endettement est peu élevé (55% contre 85% dans la  zone euro), même si la croissance dans quelques secteurs (matériaux de construction, cuivre, papier) reste anémique. Les entreprises constituent le point fort de l’économie : elles sont peu endettées et très profitables.<br />
Certes, la fermeture du gouvernement (&laquo;&nbsp;government shutdown&nbsp;&raquo;) a surpris mais ne devrait pas avoir d’effets significatifs sur l’activité sous réserve qu’elle ne se prolonge pas sur le long terme. Cependant, les incertitudes liées au plafond de la dette publique américaine restent élevées et le risque de son non-relèvement n’est pas à exclure. Dans ce cas, la demande privée pourrait être significativement affectée. Néanmoins, notre scenario principal à ce stade est que cette impasse devrait être évitée in extremis, si bien que la consommation privée et l’investissement resteraient robustes, malgré d’éventuelles nouvelles coupes budgétaires.</p>
<h2>Brésil : sous surveillance négative pour des problèmes structurels</h2>
<p>La croissance au Brésil est décevante (estimée à 2,3% cette année et à 2,9% en 2014,) en raison d’une consommation privée moins porteuse et surtout de la faiblesse des investissements des entreprises. Les sources des difficultés conjoncturelles sont structurelles. Ainsi, c’est, l’insuffisance des infrastructures qui contraint l’activité. La hausse des taux d&rsquo;intérêt, dans le sillage de celle du Selic susceptible d&rsquo;atteindre près de 10% fin 2013, éloigne toute perspective de rebond significatif.<br />
Le ralentissement de la consommation fragilise les industries et le commerce qui en dépendent : l’électroménager, l’automobile, l’électronique. La hausse des taux et des prix gonflés pour les composants et machines importés, en raison de la dépréciation du real, est aggravée par la fiscalité et par des coûts de production toujours élevés. Les entreprises hésitent dès lors à accélérer leurs investissements. Dans ce contexte, les incidents de paiement des entreprises brésiliennes enregistrés par Coface se maintiennent à un niveau élevé, proche du point haut de 2009. Des facteurs tant macroéconomiques que microéconomiques justifient une mise sous surveillance négative de l’évaluation A3² du Brésil.</p>
<h2>Thaïlande : sous surveillance négative face à l’endettement des ménages</h2>
<p>Les risques augmentent en Thaïlande dont l’évaluation A3 est désormais assortie d’une surveillance négative. La croissance y a fortement reculé en 2013 et restera contrainte par l’endettement des ménages (80% du PIB) en 2014. Les effets des précédentes mesures de relance se dissipent. Par ailleurs, le pays continuera à souffrir de l’atonie de ses exportations, conséquence notamment du ralentissement chinois dont il est dépendant.</p>
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		<title>Coface révise ses évaluations risque pays</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 09:12:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Coface signale une amélioration dans quelques pays avancés. La croissance japonaise bénéficie des annonces du Premier ministre Abe, ce qui dynamise l’activité, au moins à court terme. La croissance est stabilisée en Irlande, un membre de la zone euro, qui sort progressivement de sa crise financière. L’activité est enfin très dynamique en Islande. En revanche, l’affaiblissement de l’activité, les difficultés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau"> Coface signale une amélioration dans quelques pays avancés. La croissance japonaise bénéficie des annonces du Premier ministre Abe, ce qui dynamise l’activité, au moins à court terme. La croissance est stabilisée en Irlande, un membre de la zone euro, qui sort progressivement de sa crise financière.<span id="more-1280"></span> L’activité est enfin très dynamique en Islande. En revanche, l’affaiblissement de l’activité, les difficultés financières et surtout la montée de tensions politiques et sociales contraignent les risques en Afrique du Sud et en Tunisie.</div>
<h2>Améliorations dans les pays avancés : Japon, Islande, Irlande</h2>
<p>• La surveillance négative est levée sur l’évaluation A1 du Japon. Les stimuli monétaire et budgétaire annoncés ont eu un impact tangible sur la consommation des ménages. La dépréciation du yen depuis fin 2012 a aussi permis de redynamiser les exportations nippones qui devraient progresser de plus de 3% en 2013. La situation japonaise s’améliore au moins à court terme (le PIB devrait croître de 1,4% en 2013) et, de fait, le nombre des faillites d’entreprise reste stable.<br />
• Si certains pays peinent à échapper à la récession ouest-européenne, d’autres par-viennent à s’en sortir. L’Islande affiche une croissance très dynamique (3,8 % au premier trimestre 2013, 2,3% prévu pour l’ensemble de l’année 2013), une baisse de l’inflation et une stabilisation de son taux de chômage. Ce pays est reclassé à A3.<br />
• L’Irlande sort lentement mais sûrement de sa grave crise bancaire. La croissance est positive en 2012 et le restera en 2013 (+0,9% pour les deux années). Le pays affiche un excédent courant confortable, et la demande interne repart progressive. Le pro-gramme de réformes et d’austérité surveillé par la « Troïka » se déroule sans anicroche et devrait se terminer avec succès fin 2013. La confiance des investisseurs s’est améliorée et le pays peut de nouveau émettre sur le marché obligataire international. Dans ce contexte, l’évaluation A4 de l’Irlande a été mise sous surveillance positive.</p>
<h2>Les risques sociopolitiques persistent dans les pays émergents </h2>
<p>• En Afrique du Sud, déclassée à A4, la croissance s’affaiblit progressivement et devrait être inférieure à 3% en 2013. L&rsquo;endettement des ménages, l’inflation et le taux de chômage très élevé contraignent la consommation. En outre, les entreprises perdent en compétitivité et souffrent de la récession de la zone euro, un partenaire majeur. Les tensions sociales restent vives dans un contexte d’attentes fortes de la part de la population et de nouvelles grèves ne sont pas à exclure.<br />
• La Tunisie, dont l’évaluation a été abaissée à B, fait face à des tensions politiques et sociales accrues, ce qui retarde l’élaboration de la constitution et la tenue d’élections législatives et présidentielles, dans une société où les divisions s’accroissent. Les comptes extérieurs et le niveau de liquidité en devise, compte tenu de la chute des revenus touristiques, sont tendus. L’application du nouveau programme FMI sera donc un sérieux défi pour le gouvernement en place. </p>
<h2>Pays émergents : une situation mitigée</h2>
<p>• En Europe centrale, la République tchèque et la Slovénie, déclassées à A4, souffrent particulièrement de la contraction de l’activité dans la zone euro. En République tchèque, le chômage de longue durée atteint 37% de la population active. En Slovénie, les entreprises, massivement et lourdement endettées (85% du PIB), sont confrontées à une montée des faillites, impactées par un système bancaire déficient et les créances douteuses.<br />
A la différence de ses voisins, la Pologne ne connaît pas la récession et le ralentissement y est cyclique. L’activité devrait bénéficier de la politique monétaire expansionniste d’ici la fin de l’année 2013, ce qui explique la levée de la surveillance négative de son évaluation A3.<br />
• En Amérique latine, la bonne nouvelle vient de l’Equateur. Coface améliore son évaluation à B. La croissance y est forte et stable. L’endettement public a fortement diminué et s’élève aujourd’hui 22% du PIB. La situation politique est stabilisée et le gouvernement semble plus favorable aux investisseurs étrangers.  <br />
• En Asie émergente, les Philippines passent pour la première fois la barre de l’évaluation B pour être reclassées en A4 grâce à des performances macroéconomiques brillantes, croissance de 7,8% au premier trimestre 2013 (6,5% prévu pour l’ensemble de l’année), consommation robuste et solde courant excédentaire, soute-nus par les transferts des expatriés stables et dynamiques, inflation maîtrisée, amélioration soutenue des finances publiques.</p>
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