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	<title>Finance Management &#187; UCM</title>
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		<title>Transmission d&#8217;entreprises: mieux vaut s&#8217;y préparer à temps !</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Oct 2013 17:56:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La transmission des entreprises, en particulier des PME, est l’un des enjeux majeurs de la prospérité économique de l’Union européenne. En Belgique, pays de PME par excellence, près de 40 % des entrepreneurs ont plus de 50 ans, et la transmission concerne 30.000 entreprises par an. Pourtant, si un entrepreneur sur trois envisage une transmission dans les cinq ans, ceux-ci semblent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">La transmission des entreprises, en particulier des PME, est l’un des enjeux majeurs de la prospérité économique de l’Union européenne. En Belgique, pays de PME par excellence, près de 40 % des entrepreneurs ont plus de 50 ans, et la transmission concerne 30.000 entreprises par an.<span id="more-1804"></span> Pourtant, si un entrepreneur sur trois envisage une transmission dans les cinq ans, ceux-ci semblent trop peu sensibilisés à cette thématique. Cette constatation préoccupante ressort de l’enquête réalisée par l’UNIZO et l’UCM auprès de 1.412 entrepreneurs belges.</div>
<p>Transmission et reprise des entreprises : tel est le thème de la journée d’études organisée par l’Institut des Réviseurs d’Entreprises, en présence de la Ministre des PME et indépendants, en collaboration avec l’UCM, l’UNIZO et la FEB, qui réunit aujourd’hui 320 personnes à Bruxelles. <em>&laquo;&nbsp;Se faire conseiller par un expert, comme un réviseur d&rsquo;entreprises ou un agent relais-transmission, devrait être un réflexe pour tout candidat à la transmission ou à la reprise&nbsp;&raquo;</em>, indique Daniel Kroes, Président de l’IRE. Le monde économique plaide aussi pour une plus grande sensibilisation des entrepreneurs sur cette thématique et demande une exonération des droits de succession ainsi qu’une réduction sensible des démarches administratives en cas de transfert d’entreprise. </p>
<h2>La transmission : un défi pas seulement financier</h2>
<p><em>&laquo;&nbsp;Toute entreprise se trouve un jour confrontée à la question de la transmission. Ce thème est d’une actualité brûlante. La Belgique étant un pays de PME qui repose essentiellement sur la force d’entreprises familiales dynamiques, notre économie est de plus en plus confrontée au départ à la retraite de la génération issue du baby-boom dont font partie de nombreux chefs d’entreprise&nbsp;&raquo;</em>, expose Christine Darville, Executive Manager à la FEB.<br />
La transmission d’une entreprise, qu’elle soit familiale ou non, ne s’opère pas sur un coup de tête mais requiert du temps. Une préparation approfondie et une approche mûrement réfléchie constituent incontestablement les clés de succès d’une transmission réussie. Il est, dès lors, indispensable de se poser trois questions : (1) que veut-on obtenir ?, (2) pourquoi souhaite-t-on transmettre son entreprise ? et (3) comment réaliser cette opération? Dans un contexte familial, des facteurs psychologiques et émotionnels interviennent plus encore que dans le cadre d’une transmission classique. Il est fondamental d’assurer une interaction harmonieuse entre l’entreprise, la famille et le dirigeant et il convient de prendre en compte des objectifs non financiers, comme la perte pour le fondateur de &laquo;&nbsp;son enfant magique&nbsp;&raquo; qu’est son entreprise.</p>
<h2>Deux tiers des cédants potentiels n’ont pas encore de repreneurs en vue!</h2>
<p>Dans son enquête sur la transmission menée pour la 1e fois auprès des entrepreneurs francophones, l’UCM constate que deux tiers des entrepreneurs (64,9%) qui envisagent la cession de leur entreprise dans les 5 années à venir n’ont pas encore de repreneur en vue et que seulement 17,9% d’entre eux ont une connaissance très précise de la valeur de leur entreprise. Autre constat interpellant : presqu’un quart d’entre eux (23%) envisage purement et simplement la cessation de toute activité. D’autre part, la reprise d’entreprise ne semble pas encore assez privilégiée : deux tiers (66,5%) des personnes interrogées ont démarré leur activité via la création d&rsquo;une nouvelle affaire. Cette tendance est d’ailleurs à la hausse puisque cette proportion monte à 75% pour les personnes interrogées qui ont démarré depuis moins de 10 ans.<br />
Face à ces constats, il est important de sensibiliser les entrepreneurs à la nécessité de bien préparer la transmission de leur entreprise et les accompagner dans les différentes étapes (valorisation, recherche du repreneur, accompagnement juridique…). <em>&laquo;&nbsp;L’UCM joue un rôle important à ce niveau via ses agents relais-transmission qui sensibilisent aussi bien les candidats cédants que repreneurs via l’organisation de divers événements, les conseillent et les accompagnent tout au long du processus. Ils les orientent en fonction des besoins identifiés vers des professionnels de la transmission&nbsp;&raquo;</em>, explique Philippe Godfroid, Président de l’UCM. </p>
<h2>1 entrepreneur sur 3 envisage une transmission d&rsquo;entreprise dans les 5 ans</h2>
<p>•	4 sur 10 envisagent de vendre l&rsquo;entreprise à des personnes qui ne font pas partie de la famille.<br />
•	35% éprouvent des difficultés à trouver un bon successeur.<br />
•	La sensibilisation, l&rsquo;exonération des droits de succession et la réduction des démarches administratives constituent les principaux points d&rsquo;attention.<br />
Un entrepreneur sur trois pense soit à étendre son entreprise, soit à la vendre ou à la transmettre dans les cinq ans. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il ressort de la quatrième édition de l&rsquo;enquête sur les fins de carrière de l&rsquo;UNIZO (Eindeloopbaan), réalisée en collaboration avec Overnamecoach et l&rsquo;ASBL Integraal. Il est surprenant de constater que parmi ceux qui envisagent de vendre leur entreprise, près de 4 entrepreneurs sur 10 n&rsquo;ont aucune idée de la valeur de l&rsquo;entreprise. En ce qui concerne la transmission d&rsquo;entreprise, un nombre équivalent d&rsquo;entrepreneurs peinent principalement à trouver un bon successeur. Le financement en cas de cession constitue le deuxième problème le plus fréquent, suivi des pesanteurs fiscales et de l&rsquo;impossibilité de s&rsquo;arrêter de travailler. Plus de la moitié des entrepreneurs qui décident de vendre ou de céder leur entreprise le font car ils ont atteint l&rsquo;âge légal de la pension. La deuxième raison la plus invoquée est le manque de suivi familial, puis les problèmes de santé. La cession ou la vente d&rsquo;une entreprise se fait sur mesure et requiert un bon accompagnement. &laquo;&nbsp;<em>L&rsquo;UNIZO plaide notamment en faveur d&rsquo;un accroissement de la sensibilisation et de l&rsquo;information, de l&rsquo;exonération des droits de succession en cas de transmission d&rsquo;entreprise et de la réduction des démarches administratives en cas de cession&nbsp;&raquo;</em>, souligne Karel Van Eetvelt, administrateur délégué de l&rsquo;UNIZO. Afin de bien préparer le processus de transmission d&rsquo;entreprise, l&rsquo;UNIZO propose déjà bon nombre d&rsquo;initiatives liées à la reprise, la cession et la fin de carrière (UNIZO Overnamecoach).</p>
<h2>Le réviseur d’entreprises : un atout dans la préparation</h2>
<p>Dans le cadre de la transmission de l’entreprise, la question de son évaluation ou encore l’établissement de la déclaration d’intention sur le déroulement du processus de transmission sont essentiels. <em>&laquo;&nbsp;Un conseiller externe et en particulier le réviseur d’entreprises est un atout important. Ainsi, par son expertise et sa neutralité, il pourra objectiver la détermination de la valeur de l’entreprise en se basant sur une approche non seulement rétrospective mais aussi et surtout prévisionnelle&nbsp;&raquo;</em>, développe Christine Darville, Executive Manager à la FEB.<br />
<em>&laquo;&nbsp;La transmission ou la cession d&rsquo;une PME représente souvent un événement unique dans la vie d&rsquo;un entrepreneur. Le réviseur d&rsquo;entreprises dispose de l&rsquo;expérience, de l&rsquo;expertise et de la neutralité nécessaires pour accompagner l&rsquo;entrepreneur dans cette opération&nbsp;&raquo;</em>, déclare Daniel Kroes, Président de l&rsquo;IRE.<br />
&laquo;&nbsp;<em>Il ressort des préparations de la journée d&rsquo;études que lorsque les entrepreneurs font appel aux services d&rsquo;un réviseur d&rsquo;entreprises, ils bénéficient à la fois de conseils lors de l&rsquo;évaluation de l&rsquo;entreprise et d&rsquo;une analyse financière des futurs flux de trésorerie en vue d&rsquo;examiner les facultés de remboursement dans le cas du financement d&rsquo;une acquisition ou d&rsquo;un plan d&rsquo;entreprise&nbsp;&raquo;</em>, ajoute Inge Saeys, membre du Conseil de l&rsquo;IRE et Présidente de la journée d&rsquo;études.<br />
La plupart du temps, le réviseur d&rsquo;entreprises joue également un rôle de coordinateur et consulte, si nécessaire, d&rsquo;autres experts. Le réviseur d&rsquo;entreprises est également en mesure de mener une enquête préalable (due diligence). Le rapport qu&rsquo;émet un réviseur d&rsquo;entreprises dépend du type de mission, du cadre référentiel et de la lettre de mission définissant les travaux à mener. La vérification indispensable de l&rsquo;exactitude des informations transmises à l&rsquo;acheteur &#8211; et ce tant sur le plan financier, fiscal et juridique que sur le plan des technologies de l&rsquo;information, de l&rsquo;environnement et du personnel &#8211; aboutit parfois à une adaptation des conditions applicables à l&rsquo;opération, du prix ou des garanties. Cela permet d&rsquo;éviter les surprises par la suite, étant donné qu&rsquo;un tableau des risques et opportunités est dressé. <em>&laquo;&nbsp;Le réviseur d&rsquo;entreprises apporte donc une valeur ajoutée à ce processus et peut faire la différence en cas de transmission ou de cession d&rsquo;une PME&nbsp;&raquo;</em>, conclut Daniel Kroes, Président de l&rsquo;IRE.</p>
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		<title>Entreprendre plus et surtout entreprendre mieux !</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Oct 2013 08:57:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;UCM a mené une enquête auprès de 632 starters, pour mieux connaître leurs réalités et leurs difficultés. Pour aller au-delà du constat, un débat a eu lieu avec une centaine d&#8217;entrepreneurs. Il débouche sur cinq recommandations pratiques pour permettre aux starters de se lancer dans les meilleures conditions possibles. L&#8217;UCM est un acteur clé de la création d&#8217;entreprise en Wallonie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">L&rsquo;UCM a mené une enquête auprès de 632 starters, pour mieux connaître leurs réalités et leurs difficultés. Pour aller au-delà du constat, un débat a eu lieu avec une centaine d&rsquo;entrepreneurs. Il débouche sur cinq recommandations pratiques pour permettre aux starters de se lancer dans les meilleures conditions possibles. </div>
<p>L&rsquo;UCM est un acteur clé de la création d&rsquo;entreprise en Wallonie et à Bruxelles. Via son guichet d&rsquo;entreprises ou sa cellule starter, ses conseillers accompagnent les porteurs de projet qui souhaitent créer leur propre affaire. Plus d&rsquo;un indépendant sur deux qui démarre passe par l&rsquo;UCM. C&rsquo;est pour mieux les soutenir qu&rsquo;elle avance cinq recommandations basées sur son expérience, sur une étude auprès des starters et sur une réflexion avec des entrepreneurs. Le fil rouge de ces recommandations ? &laquo;&nbsp;Entreprendre plus, et surtout entreprendre mieux&nbsp;&raquo;. </p>
<h2>Taux de survie à améliorer</h2>
<p>Le taux de création d&rsquo;activité wallon et bruxellois est assez bon et en constante amélioration. C&rsquo;est le taux de survie des entreprises qu&rsquo;il faut maintenant améliorer : 64,7 % des entreprises wallonnes sont encore actives après cinq ans, 67,5 % à Bruxelles, mais 71,3 % en Flandre.<br />
1) Il faut améliorer les connaissances en gestion (44 % des starters déclarent ne pas avoir suivi de formation spécifique). L&rsquo;UCM plaide pour généraliser les cours de gestion dans l&rsquo;enseignement et proposer un bilan des compétences lors de l&rsquo;inscription à la Banque-carrefour des entreprises.<br />
2) L&rsquo;accompagnement doit devenir un réflexe. Seulement 25 % des starters y ont recours, alors qu&rsquo;il augmente fortement les chances de réussite. Il doit être renforcé en termes de durée et être obligatoire dans le cas de recours à certaines aides.<br />
3) À peine 27 % des starters sollicitent une aide publique, alors qu&rsquo;ils sont bien plus nombreux à y avoir droit. Il faut donc généraliser le point de contact unique, où les entrepreneurs peuvent obtenir en une fois toute l&rsquo;information relative aux divers incitants.<br />
4) Le financement est difficile pour les starters. Les banques ne suffisent pas. L&rsquo;UCM demande aux Régions, qui vont hériter de la totalité de cette compétence, d&rsquo;optimaliser les outils publics et de diversifier les sources de financement en encourageant les prêts de proximité (sur le modèle du &laquo;&nbsp;winwinlening&nbsp;&raquo; flamand ou de &laquo;&nbsp;tante Agathe&nbsp;&raquo; aux Pays-Bas).<br />
5) Enfin, les starters sont au cœur de la création d&rsquo;emplois, indépendants bien sûr mais aussi salariés. Ils sont plus d&rsquo;un tiers (33,7 %) à engager au moins une personne au cours de leurs trois premières années d&rsquo;activité. Pour eux, la principale préoccupation est clairement le coût du travail. Il est donc nécessaire de diminuer encore les charges sociales et fiscales sur les premières embauches.<br />
Pour Christine Lhoste, secrétaire générale de l&rsquo;UCM : &laquo;&nbsp;<em>Nous avons besoin en Wallonie et à Bruxelles de davantage de créateurs d&rsquo;entreprise. Nous devons aussi veiller à ce que ceux qui se lancent réussissent ! Pour cela, il y a des mesures simples à prendre, à commencer par un meilleur accompagnement&nbsp;&raquo;</em>.</p>
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		<title>Il n&#8217;y a jamais eu autant de faillites dans le pays!</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/faillites-en-septembre/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 08:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les chiffres de Graydon sont clairs : il n&#8217;y a jamais eu autant de faillites dans le pays, il faut agir! Les indépendants et les PME ne sont absolument pas sortis de la crise. L&#8217;UCM demande au gouvernement, dans son programme de relance, de prendre des mesures pour permettre aux entrepreneurs de tenir jusqu&#8217;aux jours meilleurs annoncés. Les chiffres du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Les chiffres de Graydon sont clairs : il n&rsquo;y a jamais eu autant de faillites dans le pays, il faut agir! Les indépendants et les PME ne sont absolument pas sortis de la crise. L&rsquo;UCM demande au gouvernement, dans son programme de relance, de prendre des mesures pour permettre aux entrepreneurs de tenir jusqu&rsquo;aux jours meilleurs annoncés.</div>
<p>Les chiffres du mois d&rsquo;août étaient un peu meilleurs. L&rsquo;UCM avait dit avec raison qu&rsquo;il ne fallait pas s&rsquo;y fier puisque ceux de septembre sont catastrophiques : jamais il n&rsquo;y a eu autant de faillites en un mois en Belgique (1.332). Les pertes d&rsquo;emplois salariés liées sont au nombre de 2.833, soit un peu plus de deux par dépôt de bilan. Cela démontre que les entreprises touchées sont très petites. Cela fait donc peu de bruit, mais l&rsquo;impact social global est spectaculaire. Jamais autant d&rsquo;emplois salariés n&rsquo;ont été perdus en dehors de novembre 2001, lors du crash de la Sabena ! Un total de 2.833 emplois, c&rsquo;est plus que l&rsquo;ensemble d&rsquo;ArcelorMittal Liège ; c&rsquo;est deux fois la restructuration de Caterpillar.</p>
<h2>Caisse de compensation</h2>
<p>Depuis le début de l&rsquo;année, Graydon a recensé 8.904 dépôts de bilan, soit 12 % de plus que pour la même période l&rsquo;an dernier. La hausse n&rsquo;épargne aucune Région et aucun gros secteur. Le gouvernement ne peut pas rester les bras croisés. Il a le devoir, en marge du budget 2014, de prendre des mesures pour réduire le coût du travail, en ciblant les moyens dégagés sur les plus petites entreprises, qui connaissent les plus grandes difficultés.<br />
Il a le devoir, en mettant en œuvre le statut salarié unique pour les ouvriers et les employés, de compenser le surcoût imposé aux employeurs. Les petites entreprises, à forte intensité de main-d&rsquo;œuvre, sont en première ligne, particulièrement en cas de licenciement.<br />
Le gouvernement a enfin le devoir, vu l&rsquo;urgence, de prendre des mesures pour &laquo;&nbsp;éviter les faillites évitables&nbsp;&raquo;. Raccourcir les délais de paiement des pouvoirs publics est une piste. Créer une &laquo;&nbsp;caisse de compensation&nbsp;&raquo; pour ne pas exiger des versements à une entreprise à qui l&rsquo;on doit de l&rsquo;argent en est une autre. L&rsquo;UCM demande également une suspension provisoire des amendes forfaitaires, très élevées, en cas de retard de paiement à la TVA, au précompte professionnel, à l&rsquo;ONSS ou à l&rsquo;Inasti (cotisations sociales des indépendants). Obliger à payer est une chose, rajouter une amende est, dans les conditions actuelles, contreproductif.</p>
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		<title>Les chefs de PME entrevoient enfin le bout du tunnel</title>
		<link>http://www.financemanagement.be/les-chefs-de-pme-entrevoient-enfin-le-bout-du-tunnel/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 10:33:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le baromètre trimestriel des PME, établi par l&#8217;UCM, est porteur d&#8217;espoir. Les responsables des petites entreprises wallonnes et bruxelloises ne sont pas sortis de la crise. Mais ils sont relativement optimistes pour les mois à venir. Le coût du travail et la pression fiscale sont les deux principaux obstacles au redémarrage. Réalisé sur base d&#8217;un questionnaire rempli par 511 PME [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le baromètre trimestriel des PME, établi par l&rsquo;UCM, est porteur d&rsquo;espoir. Les responsables des petites entreprises wallonnes et bruxelloises ne sont pas sortis de la crise. Mais ils sont relativement optimistes pour les mois à venir. Le coût du travail et la pression fiscale sont les deux principaux obstacles au redémarrage.</div>
<p>Réalisé sur base d&rsquo;un questionnaire rempli par 511 PME francophones, le baromètre de l&rsquo;UCM affiche une valeur de 97,8 pour le troisième trimestre 2013. L&rsquo;indice 100 étant le point d&rsquo;équilibre, on peut en conclure que les indices macroéconomiques de reprise n&rsquo;ont pas encore touché les petites entreprises. La situation économique est toujours jugée très compliquée avec un indice de 88,5 à peine. La rentabilité n&rsquo;est pas satisfaisante (95,3), les retards de paiement posent problème (94) et l&rsquo;emploi est en léger recul (98,2).</p>
<h2>Redressement de l&rsquo;activité</h2>
<p>Toutefois, les chefs de PME pensent que la situation va s&rsquo;améliorer. Ils voient l&rsquo;activité économique se redresser au quatrième trimestre (102,4) et sont plus nombreux à anticiper une hausse de leurs bénéfices qu&rsquo;une baisse. La perspective d&rsquo;emploi reste terne, mais s&rsquo;améliore.<br />
Interrogés sur les éléments qui handicapent leur croissance, les chefs de PME sont 53 % à citer la conjoncture économique. Ils sont plus nombreux à citer le coût du travail (59 %) et la pression fiscale (55 %). La complexité administrative est citée par 44 % des personnes sondées. Les problèmes de recrutement (18 %) et la difficulté d&rsquo;accès au crédit (17 %) obtiennent des scores non négligeables.</p>
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		<title>Le record de faillites en été est largement battu</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 11:10:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le nombre de faillites au mois d&#8217;août (524), récolté et diffusé par Graydon, est inférieur au chiffre d&#8217;août 2012 (578). Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Avec 1.389 faillites pour les deux mois d&#8217;été, le triste record de l&#8217;an dernier (1.193) est largement battu. Par rapport aux années d&#8217;avant-crise, les dépôts de bilan de l&#8217;été ont à peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le nombre de faillites au mois d&rsquo;août (524), récolté et diffusé par Graydon, est inférieur au chiffre d&rsquo;août 2012 (578). Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Avec 1.389 faillites pour les deux mois d&rsquo;été, le triste record de l&rsquo;an dernier (1.193) est largement battu. Par rapport aux années d&rsquo;avant-crise, les dépôts de bilan de l&rsquo;été ont à peu près doublé.</div>
<p>Les chiffres de Graydon confirment ceux du baromètre trimestriel de l&rsquo;UCM : les indépendants et les petites entreprises sont en pleine crise. Les indices macro-économiques d&rsquo;amélioration ne les concernent pas ou pas encore. Pour les huit premiers mois de l&rsquo;année, on atteint 7.582 faillites, soit une augmentation de  12,3 % par rapport à la même période de l&rsquo;année précédente. La tendance est la même dans les trois Régions du pays. Elle est nettement plus marquée à Bruxelles (+ 31,8 %) qu&rsquo;en Wallonie (+ 10, 2 %) et en Flandre (+ 6,1 %).</p>
<h2>Bilan négatif</h2>
<p>L&rsquo;amélioration enregistrée au mois d&rsquo;août ne compense pas la flambée de juillet. Le bilan de l&rsquo;été est noir. La situation est difficile dans tous les secteurs. Les chiffres des huit premiers mois montrent que la tendance reste mauvaise dans les activités proches des consommateurs : horeca, construction, commerce de détail. Dans les services aux entreprises aussi, les faillites sont en nette hausse. Le nombre d&rsquo;emplois salariés perdus suite aux dépôts de bilan est de 17.097 depuis le début de l&rsquo;année, soit une moyenne de 2,25 emplois par faillite. Cela prouve que ce sont les très petites entreprises qui souffrent le plus de la morosité économique persistante.</p>
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		<title>L&#8217;UCM met en garde contre une fiscalité excessive</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 14:08:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FM</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le dernier rapport d&#8217;Eurostat confirme, de façon indiscutable, que les prélèvements des pouvoirs publics en Belgique sont extrêmement lourds. Le pays est même tristement champion de la fiscalité sur le travail, avec un impôt de 42,8 %, pour une moyenne européenne de 35,8 %. Cette situation est nuisible. Elle n&#8217;est pas une fatalité. Les recettes fiscales par rapport au PIB [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="chapeau">Le dernier rapport d&rsquo;Eurostat confirme, de façon indiscutable, que les prélèvements des pouvoirs publics en Belgique sont extrêmement lourds. Le pays est même tristement champion de la fiscalité sur le travail, avec un impôt de 42,8 %, pour une moyenne européenne de 35,8 %. Cette situation est nuisible. Elle n&rsquo;est pas une fatalité. </div>
<p>Les recettes fiscales par rapport au PIB (richesse produite) atteignent 44,1 % en Belgique selon Eurostat. Seuls le Danemark et la Suède prélèvent davantage, mais avec un système social autrement performant. Les pays voisins et comparables sont nettement moins gourmands. Cette taxation lourde, qui atteint des records pour les personnes qui travaillent, décourage la création d&rsquo;activités et d&rsquo;emplois. Elle engourdit l&rsquo;économie et favorise le &laquo;&nbsp;noir&nbsp;&raquo; qui fausse la concurrence. Le deuxième pays où le travail est le plus taxé après la Belgique est l&rsquo;Italie&#8230;</p>
<h2> Alignement des dépenses</h2>
<p>Pour l&rsquo;UCM, réduire l&rsquo;imposition du travail et des PME est une priorité. Les moyens budgétaires existent si la volonté politique existe. L&rsquo;UCM demande un alignement des dépenses des pouvoirs publics sur la moyenne de la zone euro (15 milliards) ; une valorisation conforme au marché de la garantie accordée aux banques (3,7 milliards), une taxation à 25 % des plus-values spéculatives, un réexamen des intérêts notionnels pour les grands groupes et multinationales. De plus, l&rsquo;UCM est convaincue que toute réduction d&rsquo;une fiscalité aujourd&rsquo;hui excessive aura un effet retour rapide et important, car elle libérera le travail. Trop d&rsquo;impôt tue l&rsquo;impôt : le slogan n&rsquo;est pas nouveau, mais il garde toute sa pertinence si l&rsquo;on met en regard les chiffres d&rsquo;Eurostat sur la fiscalité et la situation belge en matière de chômage et d&rsquo;économie souterraine.</p>
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